19 juin 2006
De profundis pour un inconnu...
Ô, voyez qu’en espérance on ne sait pas savoir et les aujourd’hui
Frappent cruellement. Mêlons à nos pensées de l’hésitation :
On ne sait que décider sur ce qui nous prédestine ou
n’y consent jamais. J’en pleure. Il faudra partir !
Je me suis amenuisé, petit-feu, mort de rien.
Sinon de transparence, car mon âme se
Liraiit trop aisément au travers de mes
Yeux. Faim austère, faim vivace !
Par pitié, reconnaissez-moi !
Moi qui ne verrai pas
Le tout dernier
Jour de ce
Mois.
Ô.
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