1 juin 2006
LE français est bon naturellement!
Sur un site web partisan du français muselé, il y a un éloge d'un livre de Druon, "LE Bon Français"....LE sempiternel gargarisme, la conerie haineuse des autres, ceux qui "parlent mal"... Alors j'ai laissé cela sur ce site zélateur du francophone et DONC ennemi de la langue française... Dans ma colère, j'ai laissé des fautes dont "partisant", hi! hi! Ca va leur faire plaisir! JE conseille à tous, contre les museleurs, els castrateurs de la langue dont le propos, ce qu'ils refusent d'avouer, est politique ( les "autres", y cozz mal! Cépakomnou, léblan konhnévachmanbyin et sympahétou pakomeu!) une sainte colère rigolarde accompagnée d'un frémissement palp^ébral hautain, voire finement dédaigneux, afon qu'ils enragent encore plus et qu'ils se DEVOILENT! A poil, les groins! A nu, les moindres! Tiens, ça me fait penser à ce clochard, ancien graveur qui parlait de gens qu'il n'aimait pas: "j'ai gardé mon vieux burin: j'irai faire des fautes d'orthographe sur leur tombe"! ... Finalement, j'aimerais autant ça que des glaïeuls à la con! D'abord, c'est agressif, un glaïeul! Le nom veut dire "petit glaive"... Autant dire, en latin pour rester convenable, parva mentula ou pippina, pur faire peuple!
drion m'a fait rêver avec les rois maudits (les livres!) , mais c'est un partisan du français bourgeois, du faux français qui est à notre langue ce qu'un meuble imitation est à l'authentique.Lisez donc ceux pour qui la langue n'est pas un gargarisme (même grevisse, dans ses notes de bas de page!) Hugo, par exemple.Mais surtout la base d'une pensée linguistiquee t langagière profonde: Henri frei et sa précieuse "incontournable", comme disent les autres, Grammaire des fautes, dans laquelle il montre "comment ça se passe" et pourquoi la langue va loin dans une sorte "d'intention" combattant,justement ce que proclamment les Druon. On lira aussi Georges Mounin, celui qui explique purquoi on devait dire "aller AU coiffeur"qui va très loin dans l'intimité de l'idiome si j'ose dire, dans l'amour précis qui n'est jamais aveugle! On évitera ceux qui vilipendent les "mauvais usages", ceux des pauvres, en général, ou des gens qu'on jalouse. Bien sûr, mon déjà ancien "Fançais qui se cause", qui m'a valu tant de menaces (eh oui: des menaces de mort! Et bien sur des coups de téléphone anonymes me traitant successivement de "sale boche" et de "sale juif" dans la même nuit!
Il y a depuis longtemps des gens d'amour et d'offrande quirefusent le français postiche, le français de reconstitution, le français "en costume" singeant une imitation de langue inventée qui aurait eu lieu dans l'histoire et préfèrent une "langue sans fraise".Curieusement, ce sont ceux qui ont voué leur vie à la langue: Alai!Rey, directeur du Robert, Son épouse et son "dictionnaire des anglicismes" qui étonne toujours et révèle, en montrant bien des choses ignorées.. Georges Mounin, bien sûr, Michel Dansel et son Dictionnaire des fautes d'orthographe (pourquoi ne dit-on pas ierreur", comme pour le calcul? "Faute", c'est déjà de la haine liguistique! ), Henri frei, le classique, Françoise Mandelbaum Reiner et son sminaire sur la parole populaire e qu'ils aiment dans tous ses états: des serments de Strasbourg au rap de mercredi prochain, du rouchi de Valenciennes au Créole d'Haïti, qui ne refusent ni la langue précieuse ni la langue des pauvres, qui saent et transmettent son usage en montrnt à qui et quand on doit parler telle langue.Nous sommes loin de ce pauvre Druon, plus proches de Rabelais et de Diderot (eh oui: il y a une parenté!) que de l'Académie... Plus gopurmands de saveur, de grandeur et de beauté.. Loin du francophone, nous aimins le français, celui qui n'a jamais autant été parlé dans l monde, qui va bien, qui se répand et jubile...
Que ma joie demeure! Vive la langue libre, tendre, aimante et aimée!
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