12 mars 2006
Anne Talvaz
Voici un passage d'un poème d'Anne Talvaz: (...) Le vent souffle derrière toi, mais protégée par ton trône
ou par la profondeur de tes pensées,
tu n'y prêtes pas attention,
alors que lui, ne serait-il pas mieux
au creux de tes bras ?
On ne refait pas le destin.
Tout est inscrit dans la barre transversale du ciel,
dans la cascade de ton manteau lourd et profond comme le ciel,
dans les plis de ta robe rouge
comme un sang stylisé.
La croix, le sang, tout est dit. Et lui si nu,
avec ses petits doigts qui pointent vers le haut,
et son petit sexe vers le bas,
Et cette sérénité de fillette,
ou de vieillard (...)
Le reste? Vous le trouverez sur le site de Florence Trocmé, poezibao! Il s'y passe quelque chose! Allez savourer la beauté! Allez respirer les mots de belle ouvrage et ce qui est de nous, hmanité profonde!
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