02 juillet 2007

La violence résout tout !

-         A mesure que je me renseigne, je me rends compte que rien de rien. Dans les faits. Comme dans les choses ! -         Oui, mais vous me dites cela en vous absentant !  Rien n’empêche les racines, la minute et les objets  absolument utiles d’exister même la nuit ! –        Je ne dis pas non !  Qui a toujours  son mot à dire n’a pas besoin de coup d'épée !  –        Et si ses... [Lire la suite]
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01 juillet 2007

Le taureau.

On a tué. Le taureau aussi. Surtout le taureau. Je ne le voulais pas. La faim conserve. Ce que tu voulais, c'était ton nuage. Un cirrus pragmatique, même en face  du soleil. Si tu rêves à perte, c’est mauvais commerce. Je me  corresponds.  Le taureau se mange.  Le couloir menant à la cuisine forme comme un dédale. On m’a volé ma haine. On n’a pas désiré manger tout le taureau. Les chiens aussi donnent la vie... On en mange aussi. Résister à la faim? C’est  inutile. Inutile : ... [Lire la suite]
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28 juin 2007

Le Pont-Noir.

-         Je m’en souviens, c’était avec Jeanne. Elle donnait un nom à chacun des mélèzes. Un nom tout noir, comme le pont de Jeumont. une âme crédible se déguste  note à note, comme la musique douce dont on croit toujours se souvenir mais qui agace un peu comme le citron les dents ou un verre de Rodenbach. -          Des jours passent sans qu’on prenne conscience de la géométrie. Il y a là du  besoin  comme de la besogne: Tout un chacun s’attache... [Lire la suite]
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26 juin 2007

Délestage.

Après ce délestage d’un fardeau très léger, j’ai repris  mes esprits et le  verre de bon vin m’a fait un bel effet. La porte  de cette église ressemble à la vraie  vie. Mais il faudrait l’ouvrir pour savoir le fin mot. Et puis il y a le style —Qui se voit dans la nef de l’église. En voilà une baleine ! Non, ce n’est qu’un sanctuaire avec une vierge en plâtre et de l’espoir perdu. Et un flambeau, Où ça ? Dans un cœur éperdu, un peu plat tout de même, Il se trouve au creux d’un homme qui vient... [Lire la suite]
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25 juin 2007

Buvons, peut-être...

Certes,il existe des jours de médiocre méthode, avec, parfois même, un temps mauvais, teigneux que l'on n'aime pas du tout!  On y vit comme ailleurs et ça ne coûte rien. N'empêche qu'on s'y trouve sans recours.  Faut-il donc supporter tout ce qui advient? Il est certain qu'on devrait  réagir, obvier esquiver. Tant pis pour le,repos, il y a des jours à tuer. Une vertu sincère serait d'y consacrer une méchanceté cultivée à dessein. Résistons en cruels, ça permet des extases. Et puis, buvons, peut-être, si l'oubli est... [Lire la suite]
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24 juin 2007

Un carnet.

Un carnet pouvait me laisser, improvisant  Qui donc savait, sinon mes  dont sinon mes hôtes que  je viendrais plus tard ?  Ils savent les bonnes heures pour leurs invitations ! Dans mon crayon de bois, savez-vous ce qu’il y a ? Une mine grisâtre! Faite avec du graphite.  Mais aussi de l’argile… J’avance au monde parce qu’un esprit m’a mordu. A l’âge vert.  Nul n’ignore ce que ça fait. Aux autres. Parce qu’à soi, on ne sait jamais.  La poussière n’a pas peur.  J’aime la... [Lire la suite]
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23 juin 2007

Oublions les adieux

  Oublions les adieux  Comment faire ? Haletons, pour faire croire ! On y va ? Comment faire ? Oublions les adieux ! Restons ici ! Là ! Ainsi, tout va bien! Toujours!
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22 juin 2007

Oiseau.

Tant qu’un jour suivra l’autre, pas besoin de s’en faire : Ecoutons les vents lointains, ça fit du bien, ça fait rêver ! La bile restera jaune comme un bon vieux soleil. Excusons même la pluie, du moment qu’on respire. Pardi !Il y a du jour et je pèse mes mots ! Hier et puis demain, sans compter aujourd’hui, on se vit sur trois jours et le temps passe ainsi. On a même des dimanches, mais à tout bien considérer, ils ne sont que des veilles et puis des jours passés entrecoupés (c’est vrai) de maintenants fugaces ! N’empêche que l’on... [Lire la suite]
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22 juin 2007

Dès le matin.

Toi ? Ressemblante ? Un matin, dès le matin ? Comment fais-tu ? Mon âme à yeux assiste à ta brève arrivée. A croire  que tout est vrai dans la vie qui se passe et que les jours regardent ! Hachons le temps, menu, menu, car nos gestes sont beaux comme l’existence même ! Il faut me dire comment tu fais pour être aussi ressemblante ! Non, je ne peux pas le deviner !
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21 juin 2007

Les feuilles sèches.

Comment avancerai-je en marchant sur des feuilles sèches, craquantes et même dans la nuit ? Avec l’oubli d’aucuns : je ne fuis pas pour rien. Certes, j’avaneris droit devant moi.  Ainsi, tout irait vite, du moins je ME le crois. Bientôt ; soleil d’azur à l’étage supérieur, le matin va venir. On pourra croire au feu, brûler les feuilles mortes. Ubiquité du jour ! Demain, tout est prévu ! Il faut, en attendant, marche sur les feuilles sèches. Néanmoins, dans la nuit…
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