21 octobre 2007

N’écrasez point d’oviles

Roman et auteur ! Tous montagnes ! Dans le jas, n’écrasez point d’oviles ! Ah !  les phrases !  Qu'elles soient  liées à la couleur ! En  faire  un de sommet de l'aisance !  La volonté de soi ! Encore ! Avec la laine des moutons, personne ne sait plus faire du papier ! laissons les paître en paix ou bouffons les aux herbes ! Roman et auteur ! Jouez ensemble la batterie des mots !  En libéral de l’accéléré. En anarchiste du retenu ! Inversement, de la couleur d’avant... [Lire la suite]
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20 octobre 2007

Nous sommes des monuments !

C'est un choix décisif pour ma licorne! Une vraie, carrossée juste. Je l'ai emmenée à Padoue.  Elle n'a depuis plus de contrat. Un vieux en arrivait à échéance aujourd'hui. Je ne suis pas  un joueur. Et le symbole... C'est un choix décisif! On se fait des mamours dans la chambre tout en haut. Un beau jour elle a même bouffé tous les rideaux. Ou peut-être une nuit. Car, au lit, on se retrouve  avec une topographie permettant rarement l'établissement de petits jeux du genre raplaplas ou plan... [Lire la suite]
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19 octobre 2007

Le roman commencé.

Alors, Faustine a vu la confirmation des vies dans un roman commencé — au sublime tous sont tenus ! - Presque toujours, l’existence compose avec les plus tolérant. L’ensemble permet la civilisation. Il faut dire qu’il y avait assez de gens pour commencer le roman. On l’inachèvera dans l’élégance. Je pense notamment au Curé. Au fil du récit, il  s’éloigne de la digression. Il  s’y montre peu à peu, Tel qu’il est. Ceci, en tenant ses registres, comme un misérable coyote au service d’une maturité rancie. Il faut le... [Lire la suite]
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18 octobre 2007

Pleine lune à Belfort.

Le temps qui passe vit avec ses rédacteurs en chef. Ce ne sont  pas des dieux. Ni même des croque-saucisses du monde libéral ou des  accélérés du dédain satisfait. Ce sont des moi comme elle. Des gens à chaussures ou à veston. Ceux qui sont dans  un monde qui serait celui-ci. T’as vu ou t’as compris ?  Au cours de sa vocation, la table de  la cuisine à toujours escompté qu’on trancherait du lard sur la planche, pas sur elle.  Ainsi pensait une femme, ma voisine, elle aussi. En voilà, une personne... [Lire la suite]
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17 octobre 2007

Absurde comme la nature!

Jadis, quand on clapait du gras, j’étais de passage.   Alors, je présumais des indices. Avec des variantes. Il me fallait des phrases cucul: "Chaque fleur est un abîme". Et j'avais l'air profond.  Ca arrivait parfois sous la pleine lune. On me parlait alors de forces invisibles,  Ce qui me permettait de boire encore du vin.. Plein la gueule. Content de mon sort, je flottais. Reflété, tel dans un miroir, dans les parfums de belles femmes pas plus carnassières que la bienséance le permet. Sauf en... [Lire la suite]
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16 octobre 2007

Le maïs.

Ce n’est pas ce que  c’est !  Où y avait-il quelque chose qui ne se répétait plus ? Je les voyais, les gens.  Mais cachés, sous des couvertures. Où étais-tu? Avec moi, qui te parlais? Avec ma voix se mêlant aux fumées. On avait rempli dles sachets, juste avant que tout soit flamme… J’oublie les dates ! Ce sont  des compromis. A vivre ainsi, nous brûlions notre sort. Sacrés feux !  Beaucoup. Il y avait beaucoup de maïs, t’en souviens-tu ?  A ce point-là, ! Ils en  étaient... [Lire la suite]
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14 octobre 2007

Des formes

Des formes .Pas mal de formes, de ci et par-delà. Ou encore des cartons.  Des souvenirs d'un voyageur. Rien autour,  Dans le filet troué, les poissons s'amusent bien. Des formes. Moi, je voudrais bien vivre des amour secrètes. Comme une main posée à terre pour voir si le sol est chaud. A moins d'ôter ses souliers. Mais ça ne se fait pas. Non. Des formes. Dans l'aquarium brisé les poissons rigolent moins. Les voyages me fatiguent. Ai-je assez de deux mains? Des formes .Il y a des amoureux qui marchent... [Lire la suite]
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12 octobre 2007

De l’argent !

De l’argent?  Il en faudrait bien plus. Combien en as-tu compté ?  Rien ne subsistera. On va tout dépenser. A chaque fois, c’est pareil. L’argent se promène nu. En métal réchauffé dans une poche ou l’autre. Mais plutôt pas la gauche. De l’argent ? Et dire qu’on le caresse ! Sacré miroir, pas vrai ? On voit des têtes de riches sur toutes ces rondelles. On aimerait parfois être aussi bien aimé qu’une pièce de monnaie. Mais ça ne se peut pas. Surtout dans la misère, quand tout le monde gueule. Et que la... [Lire la suite]
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11 octobre 2007

Dans les parages de ses mains…

Dans les parages de ses mains rien n'est encore situé.  Derrière la lampe, pas la moindre allusion. Ce  qui est  emporté dans la petite chambre ne sert plus à rien! Au cagibi! Bon débarras! La solitude tempête comme un poing sur la table.  Elle est déshabituée du moindre bagage. Un dieu qui l'eût créée s'en mordrait les dix doigts. Cinq pour la pleine lune. Les autres, on ne sait pas. Derrière la lampe il y a des lumières, elles aussi. Nous sommes des voyageurs, n'est-ce pas? Et toujours! Moi, ses... [Lire la suite]
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10 octobre 2007

Hiver à folie lente.

Le vent a répandu les odeurs de vieux arbres.  Le feuillage déchiré va  noircir sous la pluie.  Les feuilles, comme des  cœurs d’encre pendront. Et ce sera funèbre sous un ciel blanc terrible. Nous irons  à la fontaine avant que l’eau soit prise. Il y aura des arbres écorcés vifs. Avec cette couleur jaune des graisses de bêtes tuées. Et nous serons heureux parce que c’est  sépulcral. Et le gel sera fou,mais très lent à la fois. Amoureux  jusqu’à l’os, nous nous foutrons de tout. ... [Lire la suite]
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