10 juin 2009
Merdrigal injuste
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Si tu savais comme tu m’agaces,
En étant là, tout simplement,
Avec ta manière efficace,
De te ressembler tout le temps !
28 mai 2008
Republication encore!
MErdrigal inconvenant
Oh! que c'est pas bien, Gros Ruru, d'écrire des sonnets aussi vulgaires! Vraiment, tu devrais avoir honte! en plus, t'as vu comment tu traites les femmes ("cette" femme, nuance!)? T'es rien qu'un dégueulasse! Un macho pourri! ET pwi cé un sonnet pas régularistique, paske le deuxième katrain y tralalate otrement rimatoirement que le premier!!Et puis y a des gros mots! Plein! C'est vachement vulgaire, berck! Pouah! Bouh! le vilain kilépabô! T'as pas honte?- Si, j'ai honte... et c'est délicieux!
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17 mars 2007
reproche
J’ai attrapé un rhume,
C’est encore de ta faute,
Fallait pas m’épouser,
Je te l’ai dit cent fois !
07 janvier 2007
Merdrigal de l’amour planplan
Rondel.
L’amour trop routinier, ça ne vaut pas tripette
Surtout quand de l’amour ça ne porte que le nom
Je m’en vais me barrer car il serait trop bête
De rester avec toi, foutre, crénom de nom !
Moi je me fais la paire ; tu me casses les bonbons
Je te laisse tomber comme une vieille chaussette,
L’amour trop routinier, ça ne vaut pas tripette
Je m’en vais je me trisse en tournant les talons.
Avec toi je m’ennuie, la déprime me... [Lire la suite]
16 juillet 2006
Double sonnet brutal contre l'amour fastoche.
Ce double sonnet correspond aux amours humaines habituelles, ordinaires, vulgairement "poétiques" et "métaphysiquement " impérialistes. De ces amours convenables dont on parle si bien en régime libéral. Mais il convient aussi à "l'amour universel" des mystico-cuculs qui nous l'infligent constamment. C'est l'amour injurieux des parasites gluants:
I.
Ta gueule, ô pauvre groin qui me parle d'amour!
Pithécanthrope obtus à la graisse de fayot,
Faux semblant d'intrinsèque au gros coeur quasi-bio
Ta flamme me débecte, tire-toi... [Lire la suite]
02 mai 2006
Cantique décanté.
Merdigal
Je t’aime éperdument, ô mon lys !
Nous sommes faits l’un pour l’autre !
Si tu étais flic, je serais curé, si tu étais pou, je serais ta tête, si tu étais joue, je serais ta gifle,
Je t’aime éperdument, ô mon lys !
Nous sommes faits l’un pour l’autre.
si tu étais rose, je serais fumier, si t'étais nichon, je serais soutif en nylon qui gratte, si tu n’étais rien, j’en trouverais une autre.
Je t’aime éperdument, ô mon lys !
Nous sommes faits l’un pour l’autre !
Si tu étais clic, je serais ta claque, si tu... [Lire la suite]
10 avril 2006
Merdrigal injuste.
Si tu savais comme tu m’agaces,
En étant là, tout simplement,
Avec ta manière efficace,
De te ressembler tout le temps !
05 avril 2006
Amerdrigal.
Trop calmes furent nos jours sans guerre intime, ceux d’abrutissement dans la paix qui menace et ne dit jamais rien, tarabustant silence.
19 mars 2006
Merdrigal en forme de vacherie
Un petit cœur certain, toujours maigre et fiévreux
Se démangeait les bribes, souvenir et poison
Cherchait à bien souffrir par la répétition
De malheurs déjà vus aussi mornes que miteux.
Une collection de peurs le rendait malheureux
Il les entretenait en guise de passion
Il pleurait à l’envi, savourant le bouillon
De ses larmes assouvies en délices affreux.
C’était un ordinaire, un épais, un organe,
Conformiste et béat qui battait comme un âne
Qui s’assoiffait d’amour pour avoir l’air d’aimer
Qui le disait bien fort... [Lire la suite]
