Si deux enfants meurent par jour de maltraitance physique, il ne faut pas pour autant négliger la maltraitance morale, les harcèlements, les dénigrements systématiques, le poids des mots malveillants ou minimisants révélant l'insuffisance et la perversité parentales...Tel enfant qui s'entend dire "tu finiras en prison" ou "tu es fou", ceci tous les jours est marqué profondément. A ceci peut s'ajouter le poids de la séparation des parrents et le dénigremnt de l'un par l'autre...... tel père affirmant que "ta mère est une pute", telle mère dénigrant systématiquement le père sont dangereux, nocifs, toxiques. quant à la mère qui traite sa fille de "petite salppe" voire de "morue" (!!!!! oui, ça existe!... ) Si la violence morale est enfin reconnue en France, il faut en tirer les conséquence et appliquer la loi d'une façon draconienne. Et un parent en prison est moins nocif qu'un parent libre qui harcèle! Ca permet de se situer et de ne pas porter une honte, une destruction de l'amour-propre du fait de l'ignominie d'un géniteur. Nos enfants ne nous appartiennent pas. nous devons les aimer. Eux, ils ne sont pas obligés de nous aimer. Si nous n'y parvenons pas, nous sommes nuisibles et indignes. Il y a un travail de fond à exercer sur la parentalité qui, en cas d'abus, doit passer par le pénal. Les conséquences sur les enfants seraient moins dures que la continuation d'un état de fait monstrueux et , hélas, courant, à condition d'un soutien efficace... Un parent se doit de régler ses propres problèmes, sion, ce sont les enfants qui morflent et ceparent est à mettre hors d'état de nuire...