Quand on parle d'identité, on a déjà perdu... C'est un mot de flic, de contrôle, de groupe fermé. on devient son prope  big brother car on en parle uniquement ou presque quand on la sent menacée, par l'autre, celui qu'on refuse.La place de l'identité, c'est la carte du même nom: l'assignation à n'être qu'unse fonction contrôlable, authetifiable: c'est un mot d'administration !une vraie personne n'a pas besoin d'identité vu qu'elle est elle-même  et ne se définit pas ainsi. el...e connaît son appartenance et refuse ces féodalités mentales de soumis! Une carte d'identité porte un  numéro, et c'est ça, la vraie identité! C'est l'embrigadement, le manque de soi, l'échec. Je suis bien ou je suis, j'aime mon appartenance.Et, si je suis français, ma carte d'identité est un maroilles ou un camembert sans  numéro! Et je sais que si qulqu'un parle souvent d'identité, c'est qu'il en doute, qu'il la sent menacée.que cette défensive jouera sur son  caractère, ses relations sociale: c'est souvent  le prototype du toxique, du nuisible, de la persone avec qui on  a des embrouilles, des emmerdements: les pires ont des fusils.