il n'existe hélas qu'une biographie de germaine tailleferre, ma grand-mère (d'accueil). elle est... suspecte. J'en écrirais bien une mais je brisrais une légende fort bien établie, un statu-quoi, un amas de non-dits. Germaine racontait n'impoorte quoi sur son ex mari mais c'est de bonne guerre.;Léprécédent était vraiment dangereux, c'est attesté par son  ami charlie Chaplin. il faudrait fair l'imp...asse sur certines duplicités, le goût du puvoir exercé d'une facçon insidieuse par germains, son alccolisme qui fut carabilé au point d'être ateinte de polynévrite ce qui en neut être dû qu'à l'alcoool et à rien d'autre. L'alccool est june des clés pur comprendre cette fille demarchand de vin. je passe sur sa conduite envers moi et mon statut de caniche de salon distrayant qu'on lâche dès qu'il pose les problèmes habituels d'n ado dans ce genre de situation tandis qu'on n'a fait que lui metir durant toute son enfance en méprisant son milieu paternel d'une façon abjecte au poi t que j'avais presque honte d'aimer mon grand père, un ouvrier, un "plouc ". ermaine était obsédée par ke "bon goût" et fort méprisante.Mais le pire est sq responsabilté envers ma maman, sa fille (qui n'est pas ma génitrice) qui était "folle". Mais une fille est comme sa mère l'a faite et là il y a eu destruction, double bind d'une façon terrible. Ca s'est terminée par un conte de fée: Françoise a été sauvée par un Prince (un vrai) charmant (qu'il est de bon ton demépriser)qui l'a délivrée de sa mère et du piano qui était un supplice, une névrose obsessionnelle, un enfer. Entretenu par la mère. une fois délivrée, elle est restée exubérante mais elle a respiré et commencé à vivre...à 40 ans! je ne peux pas passer ça! pour le reste, c'était malsain, étouffant et ça ne respirait ni la joie de vivre ni l'amour.chez mon grand père, je revivais, chez le populo pliuc, loin de la turannie du "bon goût" et de lpris jointe à de vraies qualités humaines comlexes et contradictoire. Longtemps après, ltre vivantm'a fait prendre conscience de ma force et de la réalité: avec Françoise, ,autre victime j'étais le moins "anormal" de ce panier de crabes presque pervers entre la brutalité, la jalousi'une autre personne et son rejet, la folie, certes, de françoise, mais qui pouvait aimer...Mon état a attiré l'attention d'une assitante socia éloigné, placé ailleurs;il faut que ces choses soient dites.Et j'ai été placé pllus tard quand on m'a abandonné car je n'étais plus le si mignon animal de compagnie, le caniche de salon, mais un ado perturbé à qui on avait menti. Mon père aussi a morflé, mais heureusement qu'il était là;je ne mesure que maintenant ce qu'il a enduré. Y en a marre des hypocrisies!  Et de la boirgeoisie catho, mêle quand elle  se veut athée  tout en ne fréquentant et en  ne travaillant qu'avec des milieux cathos, des écoles cathos, etc... Bourgeoisie et bon goût: ça détruit tout  amour. Sauf chez une autre femme de mon père qui a su me faire confiance et m'aider. je le dis, je le résume mais je  ne l'écrirai pas en détail. S'en tenir aux faits, retrouver les rapports des  services sociaux serait déjà un réquisitoire. Mais moi, j'aime Germaine quand même et beaucoup trop maman  qui n'est  pas  ma génitrice.Afficher la suite