La pornographie, finalement, est inoffensive. on s'en fout généralement tandis qu'elle s'est toujours montrée moins dangereuse que sa rivale, l'église. La messe intime de l'amateur de sexe rfeprésenté  ne prête guère à consqquence et ne tue pas. Elle esr evenue planplan, presque embourgeoisée... Comme je n'en suis pas lécolution, je ne sais guère ce qu'elle devient, comment elle évolue. Mais elle garde l'aspect subversif du cul pour le cul. sans l'aspect économique -fondement des morales-  de la reproduction qui, ciment de l'ordre, revient avec le mariage homo, qui sauvera peut-être la famille... Cependant il y a un élément important dans cette consommation. A une époque où le mode de consommation crée la distinction sociale comme jamais (voir Baudrillard) , l'amateur de pornographie ne se sent pas supérieur aux autres, faisant partie d'une élite comme celui qui mange bio ou le gastronome. La porrographie demeure vulgaire et non-méprisante. Et ce...ux que ça intéresse ne toisent pas les autres, avec l'air méprisant des petits bourgeois méprisant les "ploucs" et les "beaufs". Elle n'est pas de "bon gût", cette attitude ignoble permettant de se sentir supérieur, de regarder de haut les autres avec une moue dégoûtée. Alors que tout ce que nous consommons sert d'abord à créer un sentiment d'élitisme, à montrer que nous ne sommes pas n'importe qui que nous ne ressemblons pas au vulgum , aux ordinaires, au gens du commun (aux pauvres, souvent), la pornographie, tout en ne se cachant plus toujours, demeure anti-bourgeoise tout en étant un mode d'exploitation capitaliste, une industrie écrabouillant ses acteurs et ses employés dans bien des cas. mais elle n'est pas, ou peu,  prétexte à vantardise, à pose, à attitude, à,entiment d'être "chic" ou meilleur que les autres comme la religion, l'écologie, la gastronomie, la mode vestimentaire, l'indignation ou l'opinion politique suraffirmée. la pornographie n'est pas faite pour être "contre" en se gargarisant de se sentir différent des autres tout en pratiqunt un xonformisme épais. peut-être devrais-je m'y intéresser cfar il y a là un semblant de liberté rare. Allez, j'ai fini: retournez au boulot, indignez-vous, allez à la messe, regardez le foot à la télé et méprisez les autres: c'est la vie habituelle... la pornographie la rend moins triste pur certains. c'est évidemment un leurre.Mais ça dégoûte le bien-pensants. C'est donc "moins pire" que bien d'autres modes de consommation! Le libéralisme, le capitalisme sont rusés, n'est-ce pas