Frigide Barjot est maintenant devenue la "dernière de dernières". c'est fort amusant d'entendre certains de cieux qui l'appréciaient avant. Ca son humour, celui du groupe Jalons, de KArl Zéro, etc plaisait beaucoup.Il y avait de quoi, car il était provocateur, sibversif, dérangeant, goguenard.Les parodies de jlournaux, celle du catalogue Ikéa étaient excellentes. Certains voyaient dans ce courant l'héritage d'Hara-Kiri, le vrai. Avant le virage à gauche et à 90%. J'étais fort jeune mais le choc Hara-Kiri fut déterminant. Une culture renaquit. Très à droite... CAr Choron-Bernier,autant que Cavanna réagissaoent contre la gauche, sous De Gaulle e ne mâchaient pas leurs mots pur dire combien ils s'en démarquaient, voulant du nouveau, refusant énergiquement l'humour non-réac du Canard Enchaïné, leur bête noire. N'oulions pas que Choron (on atténue tout ça sur wiki). On MENT!!!)  fut l'un des fondateurs du journal Minute,avec Jean-François Devay et,curieusement Juliett Gréco. La volnté de novation et l'arri=vée des Cabu, Reiser quand fut créé Hara-Kiri Hebo changea tout. Mais c'était l'humour de droite qui faiblissait un peu dans le public. Frigide Barjot, le groupe Jalon suivirent. Et nous assistons aujour"d'hui au "syndrome Dieudonné". Car on oublie le succès de cedernier avant son "coming "...on le crpyait même anti-raciste! Car raconter des blagues racistes est, chez les pouacres, le comble de l'antiracisme.Je me faisais engueuler quand j'"osais dire qu'il était bien louche, le Dieudonné... La suite a montré que j'avais raison et ceux qui "se marraient", appréciaient ce salaud nient parfois l'avoir aimé! Dans la gauchinette, on aime la trahison. Et vouer aux gémonies ce qu'on a apprécié.Sans doute parce qu'on veut se rassurer sur ses propres options.
De fait on n'apprécie, dans ce monde pouacreux, uniquement l'humour de droite. IL faut dire qu'il est roboratif, excellent, souvent.  DAudiard à Desproges, il décape. Mais il ne fait pas prendre conscience d'elle-même à la gauchinette. Audiard, c'st la droite pure, avec une "morale du mépris" affreuse et réjouissante.  Lui-même fréquentait des gens un peu...spéciaux. D'abird André Pousse, champion cycliste devenue la plus fgéniale "sale gueule" du cinéma de l'époque. Et qui a voulu qu'on passe les disques de Jean-Pax Meifret à son enterrement!!!! Plus à droite, y a pas.audiard était en phase mais n'en parmait guère, évidemment. quant à Desproges, après son travail à l'immonde aurore, journal veule, on a pu voir combien son obsession de la judéité s'exprime entermes très "avant-guerre"... Ce qui n'empêche pas le talent. Comme chez Frigide Barjot, devfenue hypernullasse morale. Mais pas pire que beaucoup e ceux qui s'opposent à elle.
 
N'oublions pas Melenchon, l'amuseur réac, le post-marxuste aux accents pétainistes.Je n'ose croire que cet humour est involontaire! C'est vraiment orrésistble, ce systématisme, ce comique à répétition, ce jeu "cervelle en plomb, crâne en béton", complaisant, sémagogue, visqueux!  Un humour à l achavez, à la Peron, à la Mussolini!
Le fait est qu'aujourd'hui, les "indignés", les écolos (l'écologie ne peut être que de droite! éfléchissez!) n'apprécient que la droite, vomissent la gauche mais, sinistrisme oblige, n'osent pas se dire "de droite" parce que ça fait mauvais genre, mauvais goût.Il s'agit de distinction sociale, d'affirmationde soi au sein de groupes, d'atroce vilenie hypocrite et saloparde.
Exception  notable à cet humour de droite: Coluche! L'anti-foot, qui se marrerait bien en entendant aujourd'hui les écolos, cette bourgeoisie mal à l'aise, cette bien-pensace arrangeante. Coluche qui nous manque car on l'imagine bien, féroce avec ces gens-là, comme il le fut déjà avc l'hypocrisie de lerus prédecesseurs!
Indignés, écol:os,gauchinette! C'est la droite honteuse, le parasitisme de la gauche, la boue, la salissure! L'anti-humanisme écolo! l"horreur assidue! Vive Condorcet!