Il fut un temps, pas si lointain, durant lequel on aurait trouve ça normal...Peut-être un peu exagéré... Ce temps maudit des instituteur qui cognaient (les fils de pauvre! Les gamins de notable, non!)) , de l'enfance meurtrie constamment...Ce qui a donné les générations à vomir qui nous ont précédé, les fervents de l'éducation "à la dure" et des bagnes d'enfants...on peut lire le poème de Prévert dont on parle là:http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chasse_%C3%A0_l%27enfant. La chasse à l'enfant a été atroce et certains ont eu leurs dents cassés à coup de trousseau de clés... oui, nious avons progressé: ces vigiles vont certainement être condamnés. Autrefois, on les aurait peut-être félicités! http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/13/1438851-a-12-ans-tabasse-par-des-agents-de-securite-pour-avoir-vole-un-kinder.html

J'ai connu les foyers d'éducation surveillée des années 60. J'y ai découvert qu'être battu est à la fois fort désagréable et très contrariant... voire même douloureux.
Mais l'humiliation donne envie de tuer...
C'est pas joli et très impoli.

Au "gnouf" (cacho)t, on nous privait parfois de nourriture... La haine c'est comme la faim, c'est dans le ventre, ça gargouille, ça donne des vertiges...on a des grosses gouttes de sueur au front.on veut tuer, écrabouiller, abolir...

Non, c'est pas joli et même qu'on se sent sali. Sali par la brutalité des autres...Souillé.  J'avais quinze ans.