L'homme est la mesure de toute chose.forcément: il a inventé la mesure. Aucune bête ne l'a fait. C'est une manière de conscience. Et l'homme est le seul animal capable d'auto-dénigrement. D'anti-humanisme. Certes d'autres animaux tuent à l'intérieur de leur espèce. Mais ils n'en font pas une morale. Une honte d'être soi. une trahison. Et ne connaissent pas la liberté. Dans l'humanité s'opposent deux options inconciliables.D'une part l'idée de culpabilité de l'homme, source de tous ses problèmes ou presque. C'est le fondement des religions et,aujourd'hui, de celle qui ne se reconnaît pas comme telle, de l'écologie (dans laquelle ce mépris compte plus quel'idée de nature qui ne sert qu'à justifier un mépris envers l'humanité: ça se voit d'une façon claire). C'est la source du racisme(degré de culpabilité selon les origines) et des guerres:le pacifisme n'existe que chez l'humain, la guerre est ue constante de la nature, des espèces animale.
D'autre part,le courant moderne, le curant qui avance,l'humanisme qui a commencé bien avant la Renaissance refuse cette ignominie. Ni ne vénère pas la nature, même s'il peut trouver dans son regard, et uniquement là, qu'elle est belle, harmonieuse. Seul l'homme peut-être artiste,poète,musicien, etc. Au contraire et pas forcément consciemment,il sait que son existence ne tient qu'à sa révolte, qu'à sa résistance, q'à son action contre la nature. Et ceci depuis la première graine semée,la première pousse mise en terre. De cette culture est née la culture de l'esprit permettant aussi d'autres révoltes contre la faction ennemie: ceux qui méprisent l'humanité. Ce qui se résume aujourd'hui entre droite et gauche. Avec des degrés intermédiaires. Car l'homme est aussi hypocrite et les écolos se veulent de gauche alors qu'il ne font que hurler la culpabilité humaine!
la phrase ignoble: "plus je connais les hommes plus j'aime mon chien" montre l'incapacité du locuteur à aimer,à avoir une vie sociale harmonieuse: il 'a vécu que des conflits,n' a pas su comprendre l'autre et a été assez pervers pour ne fréquenter que des relations douteuses, des gens louches ou moches de l'âme. Ce simple choix le disqualifie. Mais cette phrase possède d'autres atout de révélation utile. Remplaçons le tout par une partie.Et puisque le mot homme est générique de l'espèce,changeons cela: "plus je connais les femmes,plus j'aime mon chien"...Tiens, ça va déjà moins bien. Mais c'est la même chose avec restriction. Bien sur,ça devient amusant en choisissant une autre partie de la population: "plus je connais les étameurs,plus j'aime mon chien"... on peut ainsi décliner avec d'autre professions ou états:fumistes, boulangers, harpistes,diabétiques, etc.Celui qui méprise le tout méprise les parties.on en vient à des propositions ordinaires possibles:"plus je connais les Juifs,plus j'aime mon chien", ou les Arabes, etc. l'apparent sophisme e doit pas cacher que l'anti-humanisme et une sorte de "racisme universel" et que quiconque dénigre,insulte l'humanité devrait être passible de poursuites au même titre que celui qui tient des propos discriminatoires racistes. Cette phrase atteint chacun de nous,moi,vous,nos enfants. la loi devrait la punir avec la plus extrême rigueur. Celui qui la profère est l'ennemi de tous: vive l'humanité!

 

PS: il va aussi falloir étudier ce que signifie "j'aime mon chien", avec ce possessif intéressant...qu'est-ce que "aimer" un animal? Ca n'est pas si simple ni si clair: l'animalisme et le bardotisme ambiants ont un sacré relent d'anti-humanisme, de racisme...Et puis "aimer son chien" ou ""aimer les chiens", les animaux, etc...Rien ne "va de soi"! L'homme, et particulièrement moi, est le seul animal a pouvoir poser ces questions!