"plus je connais les hommes, plus j'aime les bêtes"... cette phrase est fort utile pour qui veut vraiment l'amour. Elle est le signal d'alarme, l'alerte. Elle prévient, empêche la catastrophe, permet de fuir celui qui la prononce. Car c'est un aveu: il n'et pas capable d'assumer la complexité des rapports humains. Qu'il soit "mémère à chienchien" ou misanthrope décoratif entouré de chats, peu importe...qu'il soit riche ou pauvre, ça n'a pas d'importance: il a tout raté. il n'a pas su aimer, il n'a pas su comprendre l'autre, il n'a pas su s'adapter. Il n'a vécu que des conflits (lisez la bio de Bardot! ça vaut le coup!) dont il a souvent été la cause par son caractère moche. 
Eh oui, l'autre est complexe; IL faut tenter de le comprendre, de le connaître -"naître avec" lui) de partager, de communier. Il faut tre soi même et pouvoir donner. il faut s'engager, ne pas tricher (mais justement, celui qui prononce cette fameuse phrase a dû tricher, mentir pu en arriver là).... Ce dont tant de zamidézanimos ne sont pas capables! Accepter l'autre, cette merveille si compliquée pur les secs du coeur!
"Aimer" les animaux? Hi! hi! comme c'est simple:peu d'effort à faire, conquête facile: il suffit de flatter, de donner à manger. En plus on domine, même si on dit connement, bassement, bêtement "c'est mon chat qui gouverne", "j'habite chez mon chat", mots de perdants aux relations humaines ratées, agressives ou perverses... on a le pouvoir tandis que "ça fait bien" d'aimer les bêtes. Or c'est une tentative désespérée de s'aimer soi-même chez les infirmes de l'ego incapable d'amour. CAr l'incapacité d'aimer d'autres personnes, dans leur complétude, leur intégrité, leur vérité n'a conduit qu'à des rapports malsains, toxiques ou pervers. pour aimer, il faut un vrai ego costaud, pas la lâcheté affective de celui qui "préfère les bêtes", il faut une certine culture de soi pur avoir quelque chose à donner. Et non pas simplement recevoir en égoïste jouissant de la reconnaissance d'un animal à qui l'on vient de donner de la pâtée industrielle,si possible de la bonne, plus chère que les autres parce qu'on n'est pas chien. Ah, c'est si mignon, les zanimos repus! Ca ne demande pas de comptes...Tandis que les humains...
Aimer les animaux, chez ces gens, c'est de la frime et de la triche, de la complaisance, de la facilité, du mépris de l'autre: tous les salauds, tous les totalitaires, tous les dictateurs aiment les bêtes. Souvent avec lyrisme. Mais ce n'est pas la vraie amitié,la profonde avec l'animal: ça ne va que de soi à soi.
si vous rencontrez quelqu'un qui ose dire "plus je connais les hommes, plus j'aime les bêtes", écoutez... Faites-lui raconter sa vie...Vous verrez: les autres sont des salauds, il a eu bien du malheur, il a été victime de méchants... il ne se rend pas compte qu'il est lui-même la cause de ce genre de problèmes. Et que, souvent, s'il a réellement subi la méchanceté de l'autre, c'est qu'il l'a choisi inconsciemment, préférant fréquenter des moindres, des pouacres, des groins, des piètres et des mufles que de vraies personnes, solides et fière, aux personnalités riches et qu'il faut respecter. Capables de donner et de recevoir, mais il faut être là! Ne pas fuir!
Alors,c'st simple: si quelqu'un prononce cette phrase de raté devant vous, fuyez! il y a peu de chances que puisse s'établir une relation harmonieuse et profonde avec cette personne.Ce ne sera que conflits, affrontements, discussion et non conversations, trahisons, prises de pouvoir, domination, persécution, harcèlements...Fuyez vite! Sauvez votre peau!
Souvenez-vous, dans votre vie! vous en avez probablement déjà rencontré! Souvenez-vous des conséquences et de la réalité de ces jeanfoutres nuisibles qui se servent des bêtes comme béquilles pour un coeur boîteux!
Et si vous voulez aimer les bêtes, remettez-vous en question: les aimer vraiment ce n'est pas s'extasier concon!
les zamidézanimos sont des salopiaux qui ont toujours tout faux!