Infantilisme.

L'infantilisme du "j'aime pas ça" et l'absence d'éducation du goût provoque parfois jusqu'à des phobies alimentaires Archaïques.L'ouverture au monde se fait aussi par cette culture. De plus, le goût, comme la consommation, demeurent des marqueurs sociaux, des éléments de distinction sociale, d'affirmation de soi par soi autant que par le groupe. Ce n'est pas la saveur elle-même des amiments qui détermine forcément le rejet, mais des représentations psychologiques, des a priori, une éducation, une classe sociale, une religion.

Culturel.

Pour la religion, cette régression du tabou alimentaire est intégrée profondément.il est facile et dégueulasse de faire goûter un produit contenant du porc à un Juif ou à un Musulman en lui disant que c'est casher ou hallal. La victime de cette odieuse supercherie trouvera peut être cela bon. Il suffit ensuitre de lui révéler la supercherie pour qu'elle ait envie de vomir. Rien de physique, de psychologique: les goûts et dégoûts alimentaires sont culturels.

Pur et impur.

Aussi, le halal, le casher, etc, ne représentetn-ils qu'un refus, qu'une clôture mentale absolument déraisonnée.Bien sûr, on a voulu trouver, comme toujours, des raisons objective à ce fait: le cimat, etc...Ce qui ne va pas: des gens de diverses civilisation mangent du porc sans problème sous des climats analogues. C'est la névrose religieuse (névrose au sens propre: ça ne rend pas heureux, ça opprime, on continue quand même) qui est en cause et l'idéologie rétrograde, totalitaire, criminelle, holistique du "pur et de l'impur" qui a conduit à tant de meurtres.

Confortable.

Et ces tabous religieux que pas mal d'écolo-bios trouvent ridicules, est revigoré dans leur idéologie. Dans leur religion de la nature.Le bio, qui n'a aucune qualité particulière, qui n'est ni meilleur au goût ni à la santé est l'équivalent des pratiques hallal ou casher: tout autre aliment procède de l'impur, de l'horreur du monde moderne. Ce qui permet de s'affirmer socialement, dans un esprit de consumérisme distingué, méprisant des autres (tous pourris, ces marchands qui veulent nous empoisonner!) et gratifiant. C'est confortable, c'est religieux, ça rend con et malheureux, hargneux, médisant, vachard et les pratiquants du cultes se sentent quand même bien meilleurs que tous les autres.

Supposée croyance.

L'écologie est un mode de consommation idéologique sans particularité: ordinaire et bas, religieux. Une religion, ça sert à rejeter les autres et à s'auto-congratuler d'être meilleur. Même quand on est tiède genre catholique non-pratiquant dont la foi est, donc, bidon, et qui ne prend que l'aspect confortable de sa supposée croyance. Qui n'est qu'affirmation sociale. Cela dit, c'est bien rigolo, la ferveur mystique sur commande de ceux qui se permettent de croire!  Comme leur prétentiond 'être "au-dessus" des autres. Seul l'athée est supoérieur car il est seul au monde, sans dieu et doit toujours tout remettre en question. Tout en résistant à la tentation de la foi, cette facilité arrangeante!  Et si commode quand ça ne va pas! Pauvres croyants: ils ne parlent que de souffrance.Or il faudrait même leur enseigner à souffrir dignement! Cela dit, au-delà du commerce intime de la foi, le bio-hallal, le bio-casher sont peut-être des marchés juteux en perspective! La religion n'est que du fric mental.