Du coup, je republie  ça aussi:

Le meilleur exemple serait celui de la musique. La musique d’offrande, pas celle d’agrément, de consommation, la musique qu’on ne peut pas seulement entendre et qu’il faut écouter. Celle qui nous force, justement à la présence. En Occident, on en est venu à l’écouter vraiment, à la vivre, à l’incorporer.a pouvoir la déguster immobile, sans rien faire d'autre, en vivant intensément. Car le secret est aussi de savoir ne rien faire d'autre et devenir silence intérieur. S'offrir. S'offrir à l'offrande?

Expérience.

La musique devient expérience. En étant là, avec elle, en elle tandis qu’elle est en nous. C’est l’expérience de l’art qui nous conduite à être et devenir nous-mêmes contrairement aux distractions qui nous exhortent à l’absence, à, la fusion, parfois en masse et nous détruit affectivement. Car elles nous intègrent dans la meute, la foule, le public et nous proposent d’admirer ce qui est imposé, fabriqué pour être vendu et pour empêcher de penser seul, d’être soi en vrai, d’aller vraiment vers les autres en personne complète, d’aimer réel et cru.

Loin du zen.

La lecture est du même ordre, à partir du moment ou l’on s’éloigne du trivial qui distrait ou qui « fait marrer ».La méditation proposée par la lecture occidentale silencieuse, récente dans sa pratique surpasse toutes el autres car elle en dissout pas l’ego,le renforce et permet ainsi la générosité, la construction de l’être qui veut aimer les autres. Nous sommes loin du zen dont le but est de briser toute compassion afin de massacrer sans émotion comme jadis en Mandchourie, haut lieu de la criminalité zeniste..et réalité mastoc de cette pensée.

Comecon.

Mais la lecture slencieuse n’est pas la seule : on peut lire tel pasage à haute vois, en marmonner un aute ou même écouter un comédien lire le texte qu’obn veut vivre et qui nous rendraé plus présent au monde et à nous-mêmes. La lecture peut proposer les beaux états d’offrance inhérents à l’humain, au vrai vivant : COMECON… non, ce n’et pas lancien « marché comlmun » communiste mais bel et bien les étapes de la COgitazttion, de la MEditation de la CONtemplation inaccessible aux mentalités du trivial qui refusent l’émotion, l’être là,la sincérité…

Il faut un cadre.

L'oeuvre d’art demande aussi la présence, sinon on regardouille en touriste. Cependant, le touriste n’et pas forcément si bêre : souvent poutr mieux voir il fait une « petite fenêtre » avec els doigts ou a besoin de « penser photo » ou d ephotographier.Il faut un cadre.C’et leprincipe de l’art qui permet d monter, come chez Bruegel des azrbres bien plus beaux quen ceux de la plate nature qui nemeut être bele que pas le regard humain.Celui de l’artiste. Sinon, nous ne sommes plus qu’un romantico ccul naturaliste à la flan wandervogelisant et absent de soi-même.

Hé oui..

L’art seul nous convie à la présence, à la conscience de soi.Il a d’ailleurs pénétré les religions de ce fait. Mais il en dépasse la platitude utilitaire au sens marchand, c’est à dire… religieux même quand il les célèbre ! µIl fatu être là, sans tricherie, sans sarcasme, sans rigolade, avec éventuellement le rire. Il faut s’engager parfoi au risque de s’y perdre. C’et l’amour. Et cela déplaî fort aux mentalités basses, aux suiveurs de mode, aux gens qui ne veulent pas « se prendre la tête » et que « ça fait chier » qui préfèretn un amuseur à un poète, Brassens à Mallarmé, Francis Lopez à Mozart, Cabrel à Valéry, Faizant à Fra Angelico, Word of Warcraft aux romans de la Table ronde, San Antonio à la Princesse e Clèves, Desproges à Césaire…

L'air du soupçon.

Ces gens agressifs persécutent bien trop souvent ceux qui aiment pour de vrai, radicalement autres. Les taxés par Le Pen et par la populace « d’intellos », de « Théâtreux » et même « d’artistes » en mauvaise part par les pouacres. Soupçonnés de frime, de mauvaise foi et ceux qui soupçonnent ainsi délibérément sont toujours des salauds : douter de la sincérité de l’autre est dangereux ! C’est le départ de tant de crimes. Prêt à nier toute l’humanité des autres cette droite en âme se fond dans la meute, la foule, le public inféodé et tue souvent…

Fromages mous du coeur

Seulement voilà! Les pouacres n’atteindront jamais la, présence, le silence intérieur. La conscience forte de soi à soi si, friande, si gourmande, la savoureuse complétude… Et n'apporterint rien po personne voire nuiront à leurs enfants. Encore plus si le besoin de profondeur arrive! Car des fois, on se sent tout petit, même si on écoute Claude François! Alors on regarde les étoiles, on pleurniche avec de la musique romantico-cucul... Et ce trouble pour fromages mous du coeur sera parfois bêtement apaisé par la religion. Car les lâches qui se fuient vont vers ce recours comme d'autres excités se tournent ves la soeur du musticisme; la pornographie.Et voici que l'on préfèrera le Dalaï-Lama à Paul Verlaine comme on préfère le McDo au foie gras et le merde à la vie.

Etre soi

Cette présence par l’art n’empêche pas, parfoi, de savourer du trivial ,mais on préfère les vieux bordeaux qui transcendent le plaisir gustatif à la limonade, bien agréable cependant. Il s’agi bien d’être humain. De plus en plus. Et c’est aussi la Grâce ! Et même l’amour, peut-être, qui est extra-lucide et non aveugle ! Sinon, on ne s’aime même pas ! Refusons l’inadvertance et la distraction ! choisissons la présence et le divertisszement : être là ! Etre soi !

Agressions

Il faut un jour se mériter et ne pas rater le rendez-vous crucial avec soi-même. Sinon notre rflat devient la Statue d Commandeur et notre honte profonde, inguérissable et sordide ! . Il s’agit de croire en soi, de devenir humble et non modeste, fier et non orgueilleux ! Le reste n’est qu’agression envers soi et les autres ! L’ignorance est une impolitesse ! L’inculture est une violence envers autrui !

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