31 décembre 2008
Bô! Spam "africain"
Jolis et charmants miracles dans la formulation sdes "spams africains".J'ai reçu celui-ci dont le titre m'enchante:
je vai transferai $12.million sur ton compte ci oui je te le dit detail
EDIT: (Lucien d. Rudder)
"ci oui je te dit détail", Eh ben voila même une capture d'écran pour les détail, Riez en constatant l'analphabétisation française en Afrique, C'est a en rire:

Ce qui nous a fait rire, mon père est moi, c'est de penser au fait que ce cher mr. Sawadog (Saw pour les intimes) doit encore croire que certaines personne vont répondre a son mail.dément.
Lyno risu pour le blog d'Orlando de Rudder
28 décembre 2008
La Comte de Permission, mon nouveau livre en quelque sorte
Voici: mon nouveau livre est là. Je le rgarde comme un premier livre. Il revient de loin. Comme moi. IL aconnu plus de cinq versions "définitives". Il a fallu le refaire. L'innocence n'est pas un état, mais une conquête. Repartir à zéro.
Il a suivi le temps des épreuves. Du combat. De celui que j'ai mené pour retrouver mon fils et pour que soient reconnus les malheurs qu'il subissait. Ce fut difficile jusqu'à ce qu'il parle, lui. Il fallait sa voix.Ses blessures.Et mon livre, qui n' rien à voir avec tout cela, s'écrivait dans les interstices de l'aventure. Nos sommes ensemble.
L'homme et m'oeuve? Foutaise sans doute! Cependant le livre, son écriture, sa lente élaboration durant tant d'années m'ont permis de tenir.Nonpas de résistetr, de tenir.De ne pas fuir ma présence. D'écouter la vie. Etrange livre qui parle de foi. Curieuse remise en question de mon écriture. Retrouvailles avec ce que je n'ai sans doute pas connu. Un désir de nudité, presque d'écorchure. La rélité d'un père qui découvre que, lui aussi, il a souffert des brutalités subies pas l'enfant. Cet enfant, cet adolescents qui me contraint à devenir meilleur...Enfin, à essayer. A vaincre les rancoeurs et la possibilité de la haine. A devenir...
Le livre, lui est le fruit d'une lente distillation (or ce sont les fruits qu'on distille!) d'un élagage, d'essartages divers: il a fallu brûler ce que j'aurais pu adorer: les complaisances, les trucs, l'habileté, le métier. Reprendre dans une sorte de clarté analogue à la lumière blanche du Nord,presque phosphorescente, qui avive les couleurs et fait mal aux yeux. Et que les peintres ont c élébrée avec une sorte de douleur... Un livre d'errance érit tantdis que je prenais garde à ne pas sombrer à cogner la dépression à coups de poings dans la gueule, à m'inventer des disciplines pour me cadrer, pour ne pas dérailler. Avancer droit, comme le livre.Comme les lentes procédures qui menèrent une mère en correctionnelle (le Parquet l'a voulu, pas moi..). Et maintenant, bâtir un pardon. Dire connement: "moi, je ne suis pas du genre à souffrir!" Après avoir tellement serré les dents malgré les caries. près avoir subi des bouffée de mépris, de violence , de dépit. Après voir pleuré calemement , la douleur s'opérant d'elle-même, prenant toute présence. Rigueur.
Et le livre créé. Avec acharnement. Avec nécessité. Avec la fierté de voir que rien n'y peut faire penser à la tristesse, à la douleur, à la souffrance. J4imerais tant que la littérature soit comme la danse: Si on a mal,,ça ne doit pas se voir.On sourit.Comme la danseuse qui sent son corps se briser, ses tendons se rompre, quelque chose se casser en elle, comme la danseuse qui a mal sur scène et qui attend d'en sortir our souffrir vraiment. Comme celle qui méprise sa propre douleur musculaire, sa crampe: le spectacle est roi, il ne faut pas que l'on sache qu'on a mal...
Mon livre devient-il oeuvre de dignité? Il est ddié à mon fils. Je ne sais pas s'il comprend, mais il a saisi quelque chose. Il ne manque pas d'une certaine gravité, différente de sa tristesse qui s'atténue peu à peu, sagace, d'une pertinence profonde au-dessus de son âge.
Volà, ego scriptor, j'écris et j'ai voulu, malgré ma douleur,offrir ce livre.Etre digne de l'écriture qui est acte d'amour. Jeter une bouteille à la mer sans la remplir d'eau salée. De larmes. JE ne vais pas parler de ce livre, là.On trouve sur le net la présentation par l'éditeur. Ce livre se nomme Le Comte de Permission. IL est publié par Lattès et a été sévèrement aidé par l'intransigeance de Laurent LAffont qui n'a rien laissé passer.Qui a voulu que j'allasse au bout de mon écriture. Qui m'a dit "bas les masques" parc e qu'il a su croire en moi. Alors que j'étais quasiment épavesque... Qui a voulu me faire sortir du rôle d'écrivain truculent, de bouffre qui fait rire pour me faire afroner un eprofondeur que je croyais pourtant déjà présente dans mon oeuvre. Bah, il a aussi voulu que je m'ffronte moi-même, sans l'écran de la dérision, le bouc lier de l'humour facile... Peut-être qu'effectivement, le drolatique est-il plus subtil dans ce dernier livre... Et c'est encore un apprentissage...
Ici, maintenant, je ne parle que de ma présence et de ma transparence. Pas même de moi... Peut-être qu'après trois décennies de publications je deviens enfin écrivain... Une autre sorte de vivant. Et danseur à crampe douloureuse .
Que ma joie demeure et vive la vie!
On ne devrait écrire que des premiers romans!
Planète sans visa: ostracisme!
PArmi les ignominies tranquilles du site petit bourgeois Planète sans visa,il y a aussi le "racisme anti-vieus"! Au moment fort de la lutte contre les discriminations, nos braves écolos distillent un mépris de l'âge, un rejet de la vieillesse résolument coupable. Ces gens sont ignobles!
N'oublions pas, cependant, que l'écologie est née du racisme "scientifique". Qu'elle y retourne dans sa perspective "anti-pauvres". Qu'elle est sordide.Moche. Et ne comprend rien à la nature (ou à ce qu'on nomme ainsi) en y plaquant tout un fatras d'opinions et d'interprétations désastreuses...
LA vie nous enterrera tous!
24 décembre 2008
Planète sans visa: la haine pour habitude.
Fond?
l'intérêt de la haine absolue que l'on voit sur planète sans visa n'est pas seulement qu'elle sature b ien des discours écolos: après tout, l'écologie sert d'abord à l'évicyion du politique, à l'affirmation de soi.IL est normal qu'ele exclue l'oposant avec la même férocité qu'un groupe de midinettes massacrant celle qui n'aime pas leur chanteur préféré. Ce qui me semble intérerssant chez l'ignoble Bénédicte, c'et que, toujours, il y a atteinte à la personne sqn saucun débat.Jamais on ne parle du f ond, du problème: on vilipende celui qui s'oppose. Car ce qu'on pense "va de soi" et l'autre, l'ennemi est dan sql'erreur.Ainsi va le dogmatisme.
Evidence.
De ce fait c ette Bénédicte, totosebienne dan sla mauvaise foi haineuse, pose la notion d'écosystème comme évidente... Tiens donc..C ertes ele arrive d'HAeckel et montre b ien la mentalité du début du siècle dernier tout en montrant qu'on peut, à partir de là, aller vers le structuralisme da é , caduc. Ceci alors qu'on interroge la notion de système elle-mê me.De plus, que serait le donné d'un écosystème sur uen terre où tout est en mouvanc e et qui n'est plus "narturelle" (déjà que la n otion d e nature..LEs otions de nature... sont au mooins à interroger!)
Justification.
Ah! Il y a aussi l'environnement?Qu'est-ce qui environne quoi?Mais là, le spécieux se déclare de lui-même. Cependant là n'est pas l'important pour ces gens sordides: il leur est nécessaire d'invectiver, de vilipender les gens, nopas de débattre des idées.Et cela v fort bien avec les origines fascistes, racistes, anti-intellectualistes et mortifère de la pensée écologiste. Dire "nature" demande justification!
JE rappelel que Robert LEn oble a écrit, jadis, une "histoire d el'idée de nature"... Bénédicte ne la sans doute pas lue...
Je rappelle (vloir ci-dessus) que cette Bénédicte me prête des propos qui vont à l'encontre des idées que je défends; qu'ele ment et ceci de l amême manière que Totoseb (qui me comparez à Poujade!!!LUI!) qui me prêtait dans son premier message déshonorant pour lui, une idéologie de la sexualité qui est exactement ce contre quoi j'ai toujours lutté!
Faux derches, faux-témoins, men,teurs, hypocrites...
23 décembre 2008
Langue disparue sur fonds de koalas prospères
En 1898 mourait Antoine Udina. Le dernier Dalmate. Mateo Bartoli, phuilologue, avait étudié avec Udina la langue dalmate, langue vraiment morte dont n ne sait que ce qu'Udina en a dit. On ne connaît cete lngue ancienne de Thrace (celle de Spartacus?) que par une personne. Tout un pan de l'histoire, de la culture par un seul individu!
Aujourd'hui, on considère qu'il y a 6912 langues. La moitié aura dispatu avant la fin du XXIe.s. Une langue disparaît tous les dix jours (voir sur le net)...PArfois cela vient de la dépopulation, de la désidentification, de l'assimilation. MAis les massacres, par exemple en Amazonie, ont aussi tué des peuples...
Heureusement qu'on protège les Koalas! Car les hommes, on s'en fout: les zamid&zanimo sont des salauds. Comme les tortionnaires qui tuent , torturent et pleurent sur un oiseau blessé. Comme tous ceux qui méprisent l'humain ... C'est sifacile, 'an imal, ça ne proteste pas , y a pas de conflit...ah, le chienchien, il est meilleur que les humains , tiens... Zamidézanimo, démission de la relation humaine à l'époque des grandes discriminations! Pendant que des peuples et des langues disparaissent... L' "amour" des animaux, dans une société, est inversement proportionnel à celui des hommes... plus on célèbre la bête, plus on tue de gens...
Seulement,la ,mode des relations forcéme nt conflictuelles, des compétitions obligatoires permet cette situation préoccupante! LEs couples divorcent, se sépretn et se battent autant pour les enfants que pour le chien ou le chat. Tout ça parce qu'on ne tolère plus l'autre: il fatu qu'il soit conforme à nos désirs...qu'il abdique... Au moins, le chien, c'esdt facile! Lâches!
LEs zamidézanimo sont des salauds... Leurs "performances affectives", leurs extases g^tifiantes devnt les bêtes sont obscènes... Cette bourgeoisie m'écoeure et ces gends n'aiment pas les animaux mais l'image que le fait de les aimer donnerait d'eux! Répugnant! Brigitte Bardot a des sympathies pour le Front National, c'est dans l'ordre des choses!
Vive l'humain!
Vive l'Inde libre et mort aux vaches!
Vive Antoine Udine, dernier des Mohicans Dalmates...
Soyez humains, nom de Dieu!
Nous sommes tous des Dalmates en péril!
LA volonté de nuire sur planète sans visa!
Incroyable! Sur le blog Planète sans visa, je lis ceci, qui vient d'une bénédicte:
en ce qui concerne orlando de rudder, je suis tombée sur ce texte ” Les mêmes qui pleurent le maïs modifié marient l’homme avec l’homme, la femme avec la femme, veulent donner à l’enfant des parents de même sexe, accepter que le foetus soit crée ici,…introduit dans l’utérus d’une vieille folle…mais que personne ne touche aux légumes” . Charmants etdélicats amlgames n’est-ce-pas ? J’ai décidé d’envoyer un mot à l’auteur de ceux-ci profondément choquants par leur manque d’humanité et diflamatoires . et je réponds de suite à ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leurs nez, qu’on ne peut défendre la vie à moitié, que l’homme vit dans un éco-système dont il dépend et qu’il ne peut , en conséquent, en être coupé . Défendre la vie sous toutes ses formes, ou se taire, svp !
Passons sur la notion d'écosystème... Revoir l'histoire d el'idée de vie. Mais le plus curieux est cette fausse citation dans l'in tention de nuire..Les écolos sont facilement fachos, c''est toujours vérifié! Déclarer de telles chose ssur quelqu'un qui a milité au MLAC dès 1970 est assez bouffon! Quelle haine!
18 décembre 2008
Stibus, bordel total
Un grand projet s'est réalisé dan sle bassin de la Sambre, à Maubeuge...LEs lignes de bus sont plus efficaces et la jonction entre Maubeuge, Jeumont, Mons et autres v illes françaises ou belges annoncent de suaves commodités. Mais...
Mais on a tout changé en même temps! La tradition méprisante de la Stibus a, de plus, négligé de fournir les nuveaux horaires! Bref: les lignes ont changé de numéros et d'itinéraires! D'un seul coup! Personne ne s'y retrouve et l'on vit, aux arrêts, des gens perplexes qui aimeraient bien savoir comment ils sont arrivés ici et surtout, comment rentrer chez eux! Car même aux gares routières, il n'y a pas d'horaires affichés!
Bordel total!
Pardonnez-vous vos enfances
Sarkozy, l'anti-France, s'est peu étendu sur la question.MAis il a laissé entendre qu'il a à se plaindre de ses parents. A juste titre ou non, on s'en fout: on esdt adulte, disait Freud, lorsqu'on a compris ses parents et qu'on leur a pardonné. Même s'ils furent odieux et horribles, tortionnaires et inhumains. Il s'agit de devenir soi et de ne pas se raconter de trop belles histoires, bien sinistres durant l'invention de sa propre personne...
IL y a un bon test: celui du vélo. IL faut rouler à bonne allure, mais en pouvant parler à quelqu'un (hélas on ne peut guère rrouler côte à côte, chose nécessaie pour cet exercice)... Et l'onparle à un autre cycliste de son enfance, de ses parents. Si l'on peut continuer à rouler sans s'essouffler, sans montée d'indignation, sans se plaindre et hoqueter il est possible qu'on ne soit plus infantile, mesquin, revanchard et nuisible aux autres... Le pardon seul permet l'identité.autemenbt on demeure un clone mesquin , un médiocre parasite...
Pardonnez-vous vos enfances et à ceux qui vous ont enfantés!
On est responsble de son milieu, de ses origines et de ce qu'on en fait: on a choisi de naître!
ET j'ai la chance d'avoir près de moi, un être fort jeune qui, déjà, possède la maturité du pardon possible.Une grandeur simple, ,sans tralala qui lui permattra d'avancer vrai, d'être lui-même et d'aimer...tout simplement d'aimer!
Si qulqu'un qui se plaint, à l'âge adulte, de ses parents, enparle trop et vus dit "je t'aime", giflez sauvage, escagassez à grands coups d etatanes dan sles gencives: c'est un menteur! IL n'a ni compris, ni pardonné les faits parentaux.IL ne peut pas aimer.Sinon come les poux aiment les têtes.Et nous aurons affaire à un exploiteur affectif agiotant ses émotions comme un financier spécule!
Regardez Totoseb: sûr que c'est pas réglé Hi! Hi!
Soyez en règle avec le pardon (eh oui parfois, c'est dur...) et vous serez enfin respectable! Par vous-même et par les autres! Et votre vie sociale sera plus savoureuse... loin des récriminations maussades et sordides qui sont la marque des inachevés n'ayant pas réussi à dépasser la douleur d'être là, d'être éventuellemen,t mal tombé ou mal tombant (mal chéant -ce mot est un prticipe du verbe choir-, celui qui tombe mal, étymologiquement: le méchant, le mal né par choix de l'être en inventant s a propre histoire!)... LA méchanceté ne pardonn epas et vient du mépris de soi pour sa propre enfance, prétexte à geindre, ,à gémir, à se plaindre et à se servir des autres comme poubelles affectives!
BERCK!
Nous avons besoin de vertus plus hautes!
Discrimination: une nécessité!
Alors comme ça -Hi!hi!- on veut lutter contrre la discrimination et oiuvrir les grandes écoles aux pauvres.En finir avec la sélection sociale! Ha! Ha! C'est oublkier que ces institutions sont faitres pour dégager des élites, les promouvoir, les conserver! Et que lma capacité de faire partie d'une élite vient d'un état d'esprit genre culture géné&rale et Princesse de Clèves , d'une certaine aiseant au monde impossible dans les milieux défavorisés. Sauf quand il y a enjeu, hargne, comptes à régler à la Dati, à la Sarko...Mais là, nous sommes dans les revanches personnelles utilisant l'état,la société, prenant le monde pour une poubelle d"evant recevoir les déchetrs affectifs non triés des dirigeants...
Le besoin d'élite perdure et même en recevnt des pauvres,les grndes écoles jouerotn leur rôle, celui qui est lue raison d'être: promouvoir la bourgeoisie, les élites et virer ls "inaptes"... C'est étudié pour!
Alors il est un peu naïf, sinon complètement con de s'en insurger!
A moins d'envie invalidante et d'imbécillité crasse!
Ah! C'est dur de réfléchir! Quant à changer le monde!
Révoltez-vous, ça pisse pas loin, râlez: la discrimination demeure...Et pour bien comprendre que c'est d&n sla tête, relisez La Boétie, leDiscouirs su la servitude volontaire! Ca fera comprendre l'étendue du problème et le fait que pour viaicre la discrimination, il faut une autre énergie, une autre force ,une autre volonté!
Changer le monde, qu'ils disaient! MAintenant, on veut juste un emploi chic!
Il est temps de penser la vie! Et si l'on veut faire disparaître les discrimnations, de s'en donner les moyens! Ppour l'instant, c'et bien gentil! Mignon comme un koala qui, de toute façon, passera toujours, dans notre société, avant l'humain en détresse!
Obama: attendons le désenchantement!
Un grand pays,plein d'électeurs a voté et la majorité a élu, enfin, un membre d'une minorité presque en tant que tel. Accession sociale? Preuve que la bourgeoisie du fric a besoin de s'éloigner de la discrimination par la couleur de peau pour continuer de s'enrichir et d'opprimer le monde? Obama n'est pas un noir (pas de majuscule! voir le blog de Calade Ribbe!) représentatif de l'afro-américanité! On est loin du bluesman traîne-savate ou de l'apprenti boxeur qui prend des gnons... Qu'importe, il est là... Atten dons la suite t le désenchantement! Car un libéral yankee demeure ce qu'il est, quelel que soit son origine!