04 mai 2008
Avez-vous pensé aux générations futures ?
Il y a le sentiment. Et c’est considérable. Ne croyez pas pourtant qu’il soit inépuisable. La sécheresse menace, les climats se perturbent. Ce n’est pas encore grave, mais ça le deviendra. En attendant que la science trouve une solution, il convient de savoir le gérer justement. Il ne s’agit pas vraiment d’économies de bouts de cœur, de flammes pâlottes. Mais d’exploitation lucide et raisonnée. Citoyenne.
Pour éviter le gâchis, on s’abstiendra d’aimer.
On s’attachera aux gens, mais on trouvera de constants reproches à leur faire. Ainsi peut-on survivre sans gâcher trop d’amour. Attention à la haine : C’est une dépense trop grande. Le simple mépris suffit comme l'inadvertance. En même temps il faut afficher une sollicitude parfois larmoyante! Une compassion normée plutôt décorative.
Soyez comme la nature et foutez-vous de tout. Sauf d’avoir raison et de vous affirmer. En pleurant comme les autres sur les pauvres et les bêtes. Soyez come il le faut. Ca donne la conscience bio. Inculte, allégée, veule. Et ça permet aux gens de vivre mal ensemble : C’est autant d’économisé, et de sentiment vrai, dormant dans les réserves et que nous transmettrons, intactes aux générations futures ! Protégeons l’authentique !
Remplaçons l’enthousiasme par l’indignation : on y profite de petites joies slictueuses, un peu canailles. Comme ces vraies nourritures de terroir, trop fortes, trop goûtues pour l’ordinaire, mais qui, de temps en temps émoustillent les papilles comme si ça se faisait chacune à son tour.
Sauf que l’indignation et même son addiction n’offrent pas de danger et n’écorne pas le capital sentimental qui doit dormir tranquille, protégé de l’usure. Le plaisir est factice come les pains d'aujourd'hui qui se disent de campagne alors qu'ils sont bourgeois.Le rural a toujours désiré dupainblanc. Mais on a décidé que ce n'est pas bon pour lui!
La fructification du sentiment se fait par intérêt. Comme pour le diamant, il n’y a pas de cours légal et le marché se régule de gré à gré. Il convient donc de se montrer habile. C’est affaire de discours, de vérité des choses. Pour l’amour, par exemple, la circonspection est de mise : il faut aimer bien moins que celui qui vous aime. Sinon, le capital risque de s’obérer. L’amour heureusement, n’est pas souvent le fait de qui sait s’indigner sur commande. Ou qui larmoie velu sur l'animal qui morfle et non sur les humains qu'on torture partout. L'amour n'est pas naturel. Aussi vaut-il mieux investri dans des valeurs plus sûres qui lui ressemblent parfois. Mais attention, c’est comme les champignons des bois : il ne faut pas confondre, sinon on s’appauvrit ! Et l'on devient soi-même, réel et authe,ntique.Les autres le feront payer aussi cher que possible! Le seul geste naturel chez les gens ordinaires est celui de la lapidation!
Pour la vie habituelle, le marché propose des engagements gratifiants. Ce sont de bons placements, transmissibles sans droits excessifs. Ils procèdent de l’indignation et ne manquent pas de confort. Ils s’auto-justifient parce qu’il sont le bien. N’hésitez pas. Mais attention à ne pas sombrer dans la politique, de rester dans le flou, de ne pas s'engager ! Sinon c'est politique!
L'apolitique consiste à s'apitoyer sur les bébés-phoque, par exemple, car cete compassion dit être universelle.C'est bien. Le politique c'est dégueulasse,parce qu'onse révolte contre la persécution des hommes femmes et enfatns torturés dans le monde.Heuresement ,il ya le sport, qui est apolitique. Hélas il y a l'amour qui est tout politique et pour de vrai révolte généreuse et puissante. On ne punit que lui, on assassine et tue ceux que l'amour encombre au nom de la pitié!
Le sentiment doit être considéré comme un tableau de maître ! Iriez-vous accrocher votre cœur et vos tropes aux cimaises d’un musée ? Ce serait ridicule ! L’homme sage qui par chance a su bien s’enrichir jouit merveilleusement de posséder des œuvres. Il pense, par ailleurs, aux générations futures. A ses enfants, pas aux autres! Aussi n’expose t-il pas ses tableaux précieux : Les regards ordinaires risquent de les ternir. Aussi les place t-il dans un coffre-fort, fait d’acier véritable de qualité sublime.
Car il faut le savoir, un vrai bon coffre-fort est comme l’œuvre d’art qu’il peut contenir ! C’est une chose précieuse fabriquée par des ouvriers habiles, voire virtuoses. Des artisans respectueux de la tradition mais qui savent innover ! Un bon coffre-fort ne se démode pas et peut se transmettre aux générations futures ! C'est come le coeur si bon des amis de la nature!
Oui, c’est ainsi que l’on doit considérer nos cœurs : Aussi précieux, solides, inviolables et sacrés qu’un bon vieux coffre-fort vraiment impénétrable. On rangera le sentiment d’une façon avisée : les plus profonds sur l’étagère du bas, par exemple. On trouve des coffres-forts munis de tiroirs : c’est une disposition profitable à souhait : on plie les sentiments, on les empile : gain de place assuré. Ainsi se conserveront-ils indéfiniment et demeureront-ils intacts pour les générations futures. C’est un devoir civique ! Une citoyenneté !
Diminutifs: ça diminue!
Ca m’arrive parfois, mais enfin, je limite. Certes, ce n’est pas une faute, mais il faut savoir savourer la vie et ce qui la salope au quotidien. Oui, de temps en temps j’appelle mon fils Lucien par le diminutif Lulu. Comme j’appelais Léo, rarement, sa grande sœur Léonie.
On a donne un prénom, une identité aux enfants. Alors pourquoi le déformer ? En général, ce prénom procède de l’origine, de l’appartenance : Lucien, c’est l’un des prénoms de mon père, celui de Lucien Meys, bédéiste, scénariste de Franquin entre autres et pastelliste superbe ainsi qu’une référence à l’épatant Lucien de Samosate, « Voltaire antique » à l’humour sans faille… Ce prénom assure des présences tutélaires, des fidélités et c’est bien ainsi. D’autres préfèrent, les prénoms des séries télévisés (dont l’insensé « Djèzonn » prononcé à l’américaine, ce que je refuse, car il s’agit bien de Jason, la toison d’or, qui aima Médée, l’infanticide ! Parfait comme patrons tutélaires ! De même il y a des gens racistes qui appellent leur fils Maurice, ce qui signifie « le fils du Noir », du Maure et saint Maurice était Africain, même si dans certaines église on le représente en blanc !) qui passent de mode et stigmatisent socialement. Il faut se méfier des prénoms à la mode. Un ami prof disait plaisamment « les Kévin sont mauvais élèves ».
Eh oui, certains prénoms sont des handicaps ! Ils stigmatisent le milieu d’origine et peuvent même Empêcher d’avoir du boulot autant qu’un nom à consonance maghrébine ! A l’époque du feuilleton Dallas on a eu des Sue Ellen qui ont eu depuis bien du mal à se caser ! Ce n’est pas pour rien que dans son roman Le Désespéré, Léon Bloy prénomme son personnage principal Caïn en l’affublant du patronyme Marchenoir. On peut aussi vois ce que j’en pense dans (Attention : pub) mon roman, Le Trou Mahaut (très beau pas cher)puisque le héros porte un prénom…particulier.
Un prénom « classique » assure d’éviter certaines stigmatisations et rejets sociaux. En plus, le sens peut en être profond, intime, fondateur, constructeur, positif. Les prénoms mythologiques peuvent avoir le même effet. Certes, quand une fille se prénomme Vénus et qu’elle n’et pas belle ou qu’un garçon chétif est appelé Hercule… Il faut savoir aussi éviter les prénoms exotiques qui troublent l’auditeur. Ainsi un type qui porte un prénom italien peut passer pour un pizzaïolo de restaurant à touristes ou un coiffeur pour dame équivoque et futile, voire pour un magouilleur plus ou moins maffieux ! quelle horreur ! Méfiez-vous des types à prénom italien !
Le diminutif porte bien son nom : il diminue. Le droit au nom est un droit humain. Certains diminutifs ou surnoms sont stigmatisants et vont, dans le monde flic ou pénitentiaire, avec le tutoiement ignoble, méprisant, des matons. De toute façon, tutoyer spontanément, surtout pour faire « cool » est déjà une agression… user d’un diminutif, c’est modifier ‘l’identité de l’interlocuteur, prendre un, pouvoir sur lui, le rendre objet (on dit « réifier » quand on veut faire chic).Ca peut être marrant au lit, avec d’autres privautés, en compagnie d’un (ou plusieurs) partenaires torrides. Mais on fait gaffe aux enfants ! Tout ce qui va vers la possession est dur. Bien sûr, je dis « MON » fils… Mais il le faut bien, !
Bref, le diminutif est une petite atteinte à l’intégrité et instaure une domination regrettable. Il faut prendre conscience à tous les instants du respect qui est dû, jusqu’à ce que cela devienne spontané ! Le droit au nom doit s'étendre au prénom! Et un de mes amis, Gabriel, comédien, a mis au point une colère dûment répétée qu’il joue, glaçante, effroyable, à toute personne osant le prénommer « Gaby ». Il est calme mais joue la colère, l’indignation à merveille (Je le fais quelquefois aussi ! J’en reparlerai. On ne recommence pas ! Je conseille cette pratique à tous ! Ca éloigne le pouacres, les totoseb, les joezekiller et tous les minables et autres paonivô, etc à jamais et ils vous croient « fou » ! Et si l’on s’y prend bien, ça les humilie, ce qui est toujours rigolard !
La familiarité tue l’amour. Toutes les amours. La distance permet la communion et combat la pernicieuse fusion. Elle aide à devenir soi et se montre exigible à tout moment envers les enfants. Certes, en ces temps de rigolades, de persiflage, il est de mode de se montrer un peu cynique, d’envoyer des « vannes ».Un peu, ça va. Mais la rigolade perpétuelle et la dérision empêchent aussi l’établissement de rapports profonds, vrais. C’est aussi dommageable que le silence façon « Mon Vieux », chanson de Jean Ferrat chantée par et qui décrit un sale con dégueulasse n’aima pas ses enfants, égoïste et gluant savourant sa propre misère, jouissent de sa médiocrité et ne sachant pas qu’un trouve de Burberry d’occase pour très peu cher , qui, même râpés, ont de la gueule ! Le manque d’hygiène culturelle a encore frappé ! Pauvre type ! C'était l'intermède bobo minimal. Je rappelle que les bobos sont meilleurs que la plupart des gens! Il y a peu d'assassins parmi eux! De plus ils horripilent les Lussaudiens, les pouacres, les moindres, les mufles et les groins ! C’est leur fonction ! C’est bô ! Salutaire et précieux!
A l’opposé, donc il y a le harcèlement plaisant des surnoms, diminutifs, qualificatifs. Certes i mes fils, en raison d’une certaine énergie furent surnommés « Les Mérovingiens », ce n’et pas tout le temps et cela a permis l’accès à l’histoire, donc à sa propre identité, appartenance, à Grégoire de Tours, à Augustin Thierry…Et je parlerai de Chilpéric le grand, à Lucien un de ces quatre ! Avec sa volonté de changer les graphies ! (Tiens, lisez donc le roman du grand historien Murray Kendall « Mon frère Chilpéric ! Superbe et passionnant) De plus cela le relie à sa terre natale, pas loin de la Chaussée Brunehaut et à toute une tradition de Thiérache pur Maroilles A.O.C qui pue…
Comme on vit dans la nature, on aime et connaît les arbres, les plantes, on doit vivre dans sa culture et herboriser l’histoire qui produit des simples utiles à l’équilibre, à la santé et à l’hygiène culturelle ! A côté de cela, il y a des gens qui ne savent même pas qui était la personne qui a donné son nom à la rue qu’ils habitent ! Cela revient au même que d’habiter une campagne en confondant un chêne et un roseau ! A quoi servent les parents ?A rigoler ?A se marrer ? distribuer des vannes ? A donner des diminutifs familiers ? Bref à amoindrir la qualité de la relation ?
Une certaine gravité, profonde et rayonnante, faite d’allégresse tranquille et de respect enjoué permet de vivre mieux.. Mais il faut affronter les sentiments vrais comme leur expression ! Ce qui permet en plus d’être si dans sa vie, d’être conscient, présent, responsable sans fuir le réel passionnant sous prétexte de « se marrer » !
D’aucun parlent de tendresse à propos de ces dérisions minables! L’horreur ! La fusion ! La possession n’est jamais tendresse ! Ou alors c’est le sentiment avachi qu’on ose nommer ainsi et qui et le propre, par exemple, de chanteurs bourrus qui parlent aussi de sortir leur flingue Car c’est de la frime, leur tendresse, un tuc fallacieux cachant l’envie et la médiocrité ! Les gens heureux sont graves et parlent clairement ! Ils savent dire « je t’aime » tout simplement, ni « je ne te hais point », ce qui est pourtant bien, ni par plaisanterie « t’es moche, tu pues » ce qui devient la norme entre litote et antiphrase par lâcheté du cœur et de l’esprit. Par desprogisme et dérision, marrade obligatoire et manque absolue de sincérité. Et la forme pourrit le fonds : A force de dénigrement jovial, on méprise vraiment, on se méprise aussi !
Les diminutifs, les surnoms ne sont pas gratuits. Et si l’on réfléchit à ceux qu’on a subis, reçus, donnés, à ceux qu’on a entendus, infligés à d’autres, on avance vraiment dans la vie, la conscience du réel, la connaissance de soi. Cela peut même modifier la vision, toujours fallacieuse de son histoire personnelle, abolir des complaisances handicapantes, etc.… Etonnant, non ? Alors, Pourquoi ces diminutifs, ces surnoms, ces possessions symboliques, ces négations d’une identité au monde de l’autre qu’on veut sien ? La dérision fait toujours mal et l’humour peut pallier : Je me donne à moi-même des surnoms, les rares jours ou je me tutoie… Car je me traite aussi avec respect, le même que celui que je dois aux autres et mes enfants ! Alors al petite lâcheté qui remplace la tendresse par la dérision, moi…Hé oui, il faut se prendre la tête pour ouvrir son cœur !
L’amour, c’est à chaque instant ! Poil aux dents ! Aux dents du cœur, bien sûr, ce pitbull obstiné qui cogne constamment comme un gant de boxe !
Vive l’amour, vive l’humour ! Vive Lucien, mon fils superbe et épatant !
Obsession fascinée pour l'antisémitisme: Malsain!
JE me rends compte avec satisfaction que, dans monoeuvre pourtant volumineuse, je n'ai guère écrit sur le nazisme, la persécution des Juifs, etc... Non que je réprouve le fait de le faire: j'en ai marre. Chez moi, on a toujours milité pour l'égalité, contre le racisme et quelques-uns des miens, de mes proches ont agi contre l'oppression enle payant cher...
Il peut nous arriver de prononcer une blague juive. Mais nous n'en abusons pas, c'est comme ça. Cela se fait tout seul.Bref, en général, mes amis,mes parents et moi ne partageons pas cette fascination malsaine, à fonds louvoyant, pour l'hitlérisme qu'on voit chez les amuseurs à succès, répondant à la réaction aciste molle immonde d'aujourd'hui qui atteint même les bien-pensants patentés, auto-déclarés comme les peudoux, Aurélien Terrassier, Totoseb.
La recrudescence de l'antisémitisme et des autres racismes est la libération d'instincts malsains contenus parce que c'était tabou! Et cette pléthore de blagues racistes, de livres malsains (Bienveillantes! PAthomlogie frénétique!) dénonce une sorte de ras-le-bol symptomatique coupable qui s'exprime parfois par des énoncés clairs du type "y en a marre des Juifs, y en a que pour eux"... Cela date des années 80 et c'est le fonds de comerce des deux amuseurs complémentaires, en miroir: Dieudonné et Dsproges. Le;premier ayant franchement (c'et déjà ça) déjanté, mais disant "tout haut ce que d'autres pensent tout bas"... Le deuxième recuit de vuielles blagues et se complaisait dans un rôle de cynique complaisant et d'anticonformisme acceptable à la TV.
C'est grave. Car l'antisémitisme de blague est bien réel et dangereux, d'autant plus que ceux qui le pratiquent se disent, s'auto-déclarenr non racistes! Ils le sont! Sinon, pourquoi ces propos obsessionnels?
Il serait bon de mettre en question cette fascination louche chez notre président!ntre Guy Moquet et la prise en charge d'un gamin persécuté par les élèves actuels, nous voyons bien qu'il n'est pas clair à ce propos! Qu'il est malsain et fasciné par la question... D'aucun rappellent que sa famile n'a pas fui le nazismee t déclrent que,peut-ête il y aurait-il l'influence d'un certain racisme hongrois de trite mémoire que les résistants autochtones ont combattu.Car la Hongrie, opprimée par ses dirigeants pro-nazis, a toujours été alliée de l'Allemagne hitlérienne... C'est un cas unique!
Et mes amis hongrois, exilés très vite ou ayant dû fuir racontent l'horreur du climat ignoble de l'époque. Les autres, les résistants veulent souvent continuer le combat. C'est curieux, mais ceux qui lont vraiment lutté ou vraiment souffert se foutent des blagues à la Dieudonné ou Desproges, entre autres... Il sourient parfois mais ne se passionnent pas pour ce type de dérision qui veut passer pour de l'humour. Avec, évidemment, une tendresse contenue à la Renaud, car il est bien connu que lorsqu'on parle de tirer dans le tas, qu'on ne fait que critiquer, vilipender les autres par catégories, on est forcément tendre et généreux mais vachement pudique! Moi, ça me dégoûte. Car j'ai aussi vu ce que ça donne!
LA vraie vie est ailleurs et la médiocrité vole trop bas! Ces plasanteries ne fascinent que les fromages mou,les calculeux du coeur et les racistes honteux.Et quand onles apprécie plus que de raison, au point d'en perdre tout sens critique, d'injurier ceux qui s'en foutent ou désapprouvent , il convient de s'interroger sérieux sur soi-même! Etonnant, non?
Message reçu de Joezekiller
Extrait d'un message e-mai de Joezekiller! Sans commentaire:
En fait, vous êtes un Hitler en puissance... On vous donnerait le pouvoir, les camps de concentration referaient leur apparition. Regardez votre discours sur les gens de droite, ou simplement les gens "pas comme vous", remplacez ça par "juifs" et on y est, comme à l'époque, en couleur. Vous dites aimer et respecter les gens qui "croivent"? Vous êtes un horrible menteur, vous ne les aimez pas, en fait, vous les méprisez, votre trip à vous, c'est de leur montrer votre supposée supériorité et de pouvoir vous sentir bien meilleur qu'eux, alors qu'au fond, vous ne leur arrivez pas à la cheville... Déjà, ce sont des humains, vous, vous êtes un fantôme, un truc qui est là mais qui fait chier tout le monde et dont on a du mal à se débarraser. Vous êtes la merde de chien qui colle à mes chaussures si laides. Notez que ça fait quand même 2 ou 3 fois que je vous demande d'arréter de me chier dans les bottes avec vos conneries de réac d'il y a 150 ans. Mais non, vous ne lâchez pas prise. Toujours là pour faire chier.
>
> Oui, je suis agressif, oui, vous avez fini par me fatiguer, non pas parce que vous êtes meilleur que moi, mais juste parce que vous semblez bien plus patient et inoccupé. J'ai une vie dont vous ne faites pas partie, Orlando, alors, trouvez-vous une occupation, je sais pas, je crois qu'il y a des ateliers de macramé pour pas cher, tentez le coup.
Tout ça parce que je lui ai répondu avec la positon du savoir! On en reparlera
Petite épître vache et rigolarde
Après la nunuche mystique Shakti, le faux-artiste Carpofolo, l'imbécile prétentiardGMC, le nonouille Auréline Terassier dit "le lcdu de sante Palaye",Totoseb le facho honteux, voici qu'n joezekiller miteux veut m'importuner en critiquant mes fautes de frappe .JE lui ai déjà fait le coup de "je sais, vous ignorez", de la positon du savoir qui engendre la haine des médiocres en jouant l'intello dédaigneux.Il a fort bien répondu et je réserve pour plus ard ses messages car j'ai une petite idée.
Mais voici, pour vous amuser,une petite lettre à lui envoyée.ele représente tout ce qu'ils ne peuvent supporter! J'adore les faire turner en bourrique, ils ne savent plus sur quel pied danser et prenent au sérieux ce qui les atteint vraiment, leur ignorance de pauvres types! Hi! Hi! Fallait pas m'emmerder :
Vous avez osé m’importuner. Vous ! Voici qui est cocasse Certes, la bave du crapaud finit tujorus par tuer la blanche colombe : elle est acide et gluante, corrosive et haineuse et la calomnie est atroce. Cependant, je en suis pas une colombe mais un aigle majestueux, hors d’atteinte et qui par condescendance a remarqué vote existence de créature flasque. Ma grandeur, ma beauté, l’aspect sublime de mon être et la somptuosité ahurissante de mon existence font qu’évidemment, vous ou rien… Aussi n’ai-je même pas à vous pardonner votre outrecuidance de gnafre avachi. Peut-on pardonner çà la merde de puer ? Or, vous représentez assez bien la catégorie des sous-merdes visqueuse.
Seulement voilà ! Je ne suis pas seul au monde ! Et votre présence sur terre, équivalente pur moi à quelque moisissure infâme ,peut se révéler pernicieuse pour les gens qui vous sont supérieurs et dont même les défauts sont des grâces, comparées à votre bassesse répugnante : Proxénètes, tortionnaires, écologistes, pédophiles, nazis, footballeurs, par exemple qui par rapport à vous représentent l’amour, la grandeur, la dignité humaine. Et je ne parle pas des gens de bien tels que les contrôleurs des impôts, toreros, notaires ou huissiers… Bref, tou el monde est sali par le simple fait que vous êtes là, sur terre.
Aussi, je ne puis pas vous pardonner au nom de l’humanité que vous bafouez constamment. Attention, vous ne présentez pas seulement une slictuosité de bébé-phoque, d’ours des Pyrénées, de baleine encore vivante, une inutilité d’espèce protégée, une puanteur de saloperie de panda, ni la mocheté morale de la hyène puante ou du coyote à foie jaune ! Vus êtes aussi polluant qu’une marée noire mêlée de dégueulis d’ivrogne et votre nuisance fait que l’on ne peut que vous condamner !
Non: ma responsabilité de génie transcendant s'opppose à ce que je pardonne à votre crouchgnaferie éhontée! Aussi vous coindamné-je à ne pas changer, à demeurer dans votre immondice native qui, finalemetn, est assez distrayante: l'esthète peut y trouver un diverissement distingué qu'il pourra contempler de haut avec un fin sourire copurchic accompagné d'un léger frémissement palpébral discret tout autant qu'altier!
Mais il y a encore plus choquant : vos chaussures sont vraiment très laides… On les dirait vendues ar un chausseur sarkoziste !
Rigolo
Amusant le joezekiller! Come touzs les mauvais il attaque la personne,pas les faits! Il ne dit pas que l'autre a tort,mais qu'il est nazi! Certes,ej l'aiprovoqué mais d'une façon tellemetn bouffonne! Il aurait dû répondre avec la même volonté d'humour! En rigolade! Mais non,imperturbablement sérieux,il ne répnd pas à la vraie question et traîne le contradicteur dans la boue! Au premier degré! ILprojette!
Il eût été marrant qu'il m'accuse de trucs insensé ou qu'il trouve autre chose, comme je l'ai fait!
Tout ça parce que j'ai révélé son ignorance et que ej lui ai fait le coup de la position du savoir! Il va falloir recomencer, c'eet révélateur!
Le premier crime écolo.
En publiant Silent spring la fondatrice de l'écologie facho, Rachel Carson a tué sans le vouloir des milliers et des milliers de gens.Des gens du tiers monde, bien sûr!L'innofensif DDT a été interdit et le paludisme a sévi tout cela pour protéger des oiseaux qui n'étaient pas en vrai sanger: un oiseau vaut plus qu'un Noir, n'est-ce pas? C'est TOUJOURS le credo écolo! Aujourd'hui, il va fallooir envisager des sanctions pénales contre l'écologisme de cette espèce,le bio, etc,par principe de précaution avant que le refus de l'agriculture vraie ne tue encore et ne répande les famines,le smaladies,les épidémies,la mort! On ne peut léguer aux générations futures l'idéologie écolo mortifère, fascisante,mystique, savonarolesque à gueule hideuse de Voyent prétentiarde,a rrogante et ennemie de l'humanisme!
A lire: http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article286
Les écolos sont des salauds! Des ennemis de vos enfants! Des traîtres à l'humanité! Vive la vraie vie, à bas l'écologie! Vive l'amour! Il est contre nature! LA nature pue la haine, la guerre,la colonisation, le génocide: conduites animales que 'lhomme essaie désespérément de combattre.Il n'y arrive pas car la nature est forte.Mais il essaie! Tpout animùal est une merde dégueulasse et criminelle, tout animal est un Hitler ou un lib&ral, tout animal tue et rend con si on ne l'éduque pas (et encore) et si on ne s'éduque pas à ne pas admirer le pire!
Bon, je vais frapper mon panda à coups de bébé-phoque avant de piétiner mon koala en jubilant mauvaisement avec une cruauté dégoulinante d'allégresse sanguinaire!
Après, commeun rhinocéros (bin wi, ils sont dégueux avec leurs femelles! Le machisme est naturel et seul l'honne, cett emerveille,le combat.Sauf Sarko), ce sera le tour de ma femme...LEs bêtes sontignobles! Sauvez unarbre! Mangez un cstor!