A la clique de broquille j’ajoute le cliquetis de la machine à sous. La thune dans le bastringue suivra la mistenflûte. Le denier est bien bas, préférons l’euro qui se hausse jusqu’à l’os : c’est plus franc du collier, virgule cinquante neuf. Et tontine et tonton.
Passons le claqueflouze au tamis d’escampette : La poésie est au-devant de l’action. Et de l’obligation. Bon de caisse, con de fesse ! Fond de caisse : Ainsi fondent les mailles à partir honnêtes ! Opulence d’incendie, voici que la banque brûle. La finance définit l’anse du panier qui saute. Réméré-rémora qui nous dévorera ? Yen! Thaler d’un dollar !
Morgane est une fée qui garantit l’atroce. Sautons de banque en banque et rivons les agios : L’intérêt s’enhardit pour de l’argent pur-sang. Relançons le marché des grandes parataxes !
Le panier de la ménagère s’alourdit quelquefois Fesse que doigt si tu veux mais ça devient cochon. Un panier bien garni de matières premières, ça attire la main pour de bonnes manières. Rotondité du sou qui va devenir bille. Que l’on soit un arpète ou bien un vénérable, le poète se doit de devenir comptable !