Je vous compte le dire, je vous dompte le kir, je vous ripe le compte et j’essaie comme je peux. Mentalement l’instant se dit assez souvent mais c’est beaucoup trop peu pour un frénésie.
Je vous compte le tu pour la tonte du cul. Pour le tutu la honte est annexe imprévue. Je vous tare la Moselle avec un faux-poids rouge qu’on se marre sur la stèle, la peau du foie et rouge.
J’ajoute le pied-de-nez, avec le cartilage, la taxe additionnelle car il n’y en a pas d’autre, je vous donne l’affliction en prime abord et la réalité en guise d’action qu’on fit sucrés comme un beau fruit à la drupe imposante. Mathématiquement j’attends la mécanique de ma calculatrice qui se la joue bastringue automatiquement. . Et simultanément je refais l’addition. N’oublions pas le beurre puisque c’et ce qui compte. Je simule à n’en plus finir l’option du résultat par un jeu de finesses à quatre-vingts pour cent. Appelons Jean-Michel pour lui foutre une baffe, puisque c’est un cadeau, du gratis pro Deo ! Recomptons derechef, quand il faut y a pas mèche: Tout poète se doit d’ être comptable !