23 novembre 2007
Word of Warcraft: la solution finale!
En attendant que Word of Warcraft n'assure la paix sociale, pourquoi ne pas suggérer à Madame Rachida d'en farcir les prisons? WOW est une autre prison bien supérieure! Il n'y aurait plus de révolte et les prisonniers le seraient doublement! Ils n'auraient même plus besoin de confort ni de bouffe correcte! C'est l'avenir!Et quelle économie: paquets de chips, oeufs durs: ça suffirait.
Evidemment, cela poserait un problème, car dès lors, la prison deviendrait le paradis des non-vivants dégueulasses déshumanisés qui abandonnent leur vie, leurs amours,leurs amis qu profit de l'infâme guilde des crétins satisfaits de leur propre médiocrité qui les fait jouir bassement de n'être plus que des mort-vivants joueurs.aussi, certains,parmi les honnêtes gens, commettraient des crimes rien que pour avoir la paix, se retrouver en prison ne plus aimer, enfin, leurs proches et pouvoir passer leurs vies devant l'écran! Sans amour, la vie est plus simple, WOW! Avec l'écran, tout va tranquille, les autres ne sont pas chiants! De plus on parvietn aussi à se supporter soi-même! Ah! si Staline, Pol Pot et Hitler avaient connu ça!
Oui, Madame Dati devrait y penser. Ainsi de vraies perpétuités seraient souhaitées par des coupables et le risque de récidive en serait grandement amoindri! Le dimanche, on ajouterait des raiders et des kinder bueno aux chips et aux oeufs durs, histoire de marquer le coup.Le coca serait light ou zéro. Quel bonheur! Bien sûr, il y aurait des frais de plomberie car lemieux serait d'installer tous les prisonniers sur un chiotte pour qu'ils ne perdent pas de temps. Un chiotte avec trappe, come ça, en cas de mort par diabète ou un truc cardiovasculaire confit dans l'adiposité flasque, il n'y aurait plus qu'à tirer la chasse et la place du prisonnier deviendrait libre pour le suivant
Mais après tout, ça vaut mieux qu'une grève de cheminots ou d'étudiants! Oui! WOW peut assurer la paix sociale?
Deux valises en blanquette…
Je me suis emporté. Dans deux valises en veau. Georgette a des grands bras, mais l’ascenseur est vide. Un bouquet me poursuit. Je ne sais pas pourquoi.
Deux valises en blanquette. Agglomérée. Comme mon cœur peut-être. Qui battait pour Georgette. Compacté de désir, je parle de mon cœur. Sauf qu’elle ne fut pas là dans l’ascenseur vidé. Pour moi, l’amour s’élève loin du rez-de-chaussée.
Ou alors en sous-sol. Sauf que lequel choisir ? J’ai mis du céleri dans les oreilles du veau. Les grands bras de Georgette m’embrassèrent jadis. Le veau est salutaire. Sérieusement peut-être que le bouquet garni s’impose comme une taxe. Le veau est bienveillant. Sauf pour lui-même bien sûr, puisqu’ on le cuit en sauce. Mais je préfère l’amour, même s’il est trop sévère.
Colonna: PArce que le Corse est corse. Mea culpa...
La corse pose problème: la représentation que les Corses nous donnent d'eux-mêmes est fort déplaisante. On ne voit pas, ici, dans le Nord, d'excuse pour ce genre d'auto-affirmation de nullité au front bas et même de machisme (alors qu'il y en a aussi dns le coins) aussi ridiculement ramenard. A ce que les Corses eux-mêmes déclarent de leur culture s'ajoute, certes,un folklore répugnant qui repousse tant et tant de gens de toutesles régions.Matéo Falcone a faitle con, et ce personnage est odieux. Bonaparte fut désastreux et seul Michel Zévaco, voire Juliette Gréco m'agréent...
Alors, je m'en fous, comme PP le Moqueur. Je préfère Gavroche et la tendresse rétive de PAris, la Bretagne à légendes, la Normandie foldingue dans sa raison même, la Provence parfois âpre oul' Alsace en partage.
Seulement voilà... On a beaucoup profité de cette image, voulue aussi par les Corses, rappelons-le, pour dire n'importe quoi. Et l'on gobe. Comme les bandits d'honnur de merde me semùblent de consternants criminels, j'étais persuadé que Colonna était coupable.Non qu'il fût forcément un bandit d'honneur,mais il y avait de ça dans els media.auxquels je me suis laissé prendre. De plus tuer un préfet de droite aimé dans le Nord, faut, le faire... Car c'est pas le genre du Nord d'aimer les préfets de droite ainsi!Ni en Flandre, ni en Hainaut! Mais bon, les Corses affichés nepeuvent pas comprendre les autres contrées.
bon, tranqsuille, je pensais que Colonna était un vrai mauvais, un tueur comme on aime bien en célébrer chez les murf gniapreux,un trivialassassin déguueulasse, un point c'est tout. La question ne me passionnait pas et je m'en foutais... Sauf que tirer sur les gens qu'on n'aime pas, comme le veut Renaud, comme le prône Totoseb, ça me dégoûte...
ET voilà que non.LA culpabilité de Colonna n'est pas certaine! Loin de là! Merde! Pour une fois que je me complaisais dans les certitudes bourgeoises! Et je me rends compte que je me suisn fait avoir comme un électeur UMP lambda:j'ai cru au lieu de savoir! Je suis devenu de droite, comme un vulgaire écolo croyant Al Gore, comme un ami des animaux venimeux envers l'humain! Bref, faute morale grave, je me suis permis l'inadvertance parce que, d'abord, je me suis laisser prendre à une aversion de la corsitude affichée glauque et qu'ensuite, puisqu'on le disait coupable, par la commodité de croire au mlieu de savoir, qui a mené le monde dans tous les massacres et dans tout ce qui est moche...
Je m'en veux. Je me sens coupable envers Colonna. J'ai failli.certes,il s'agit d'un autre honneur que celui des bandits qui s'autoproclamment non-donneurs! Mais je me suis bafoué. En plus, il n'en faut pas plus pour qu'une affaire Dreyfus naisse: des tas de gens de bien, d'honneur l'ont sincèrement cru coupable (et même Zola, au début)... On a vu la mauvaiseté d'une prétendue g&uche à BRuay enArtois, qui voulait que le notaire fût coupable parce que notaire! Le classisme est un racisme. Et, ainsi me suis-je laissé avoir parce que le Corse est corse et que j'en ai marre du folklore mafieux auto entretenu par cette île. LA vigilance s'impose.J'ai besoin de vertus plus hautes, de me dé-totosebiser, de tâcher d'être juste, fier et de gauche, contre la nature droitière qui nous fait naître haineux.
Ainsi ai-je méprisé un homme qui ne le méritait pas. Ainsi ai-je suivi l'opinion àla mode.Ainsi ai-je perdu ma liberté à moi. Ainsi aurais-je pu nuire à un innocent. Le fait que les UMP font ça tous les jours, que c'et leur raison d'être ne m'excuse en rien.
vigilance, refus de l'inadvertance: la gauche est un labeur,une recherche de pureté,un refus quotidien des mesquineries natives.. Et l'on voit que le piège est toujours là, dentu,ouvert... Unpeu comme celui de la peur qui peut mener à croire en Dieu, c'est-àdire devenir complice de tous less crimes ou presque de l'humanité. Croire est touours coupable!
Alors, bonne chance, Colonna! Vous voici parmi les pouacres! Et les faux-témoins! Heureusement,il semble qu'on commence à comprendre...Mais en attendant, on a sali votre réputation sans risque, lâchement,bêtement en couillonnant tant de gogos dont, hélas, je suis...
Justice pour Colonna! bon, je vais me boire un verre de Patrimonio: ça, au moins, c'est du sérieux, avec du figatelli à la santé du "berger corse" (il l'est effectivement,mais l'appeler ainsi avec insistance , ça fait folklore, non? Comme le "bon nègre" Banania et la Bretonne nunuche! LE corses sont ou bergers,ou bandits, c'et bien connu!) Bin wi, y a du colonial, là-dessous! On ne dit pas de Bové "l'amerloque aux moisissures" parce qu'il importe, déguisé en vrai-faux paysan, l'idéologie écolo-yankee en s'occupant vaguement de Rock four!
Heureusement les Corses ne ressemblent pas tous à ce qu'ils disent d'eux-mêmes! Et que tant et tant s'éloignent de ce folklore pesant qui leur nuit constamment!
Bien sûr, il ya eu un vrai crime corse, une horreur effroyable qui sème encore l'effroi, la terreur et l'angoisse, un terrorisme monstrueux autant que pervers: Tino Rossi. Est-ce pardonnable?
Crude Samantha’s dark obscene song of fried brill, dated eggs and booiled cocks.
Well those men were certainly wtanted to be modern. As those eggs, you know? With the day printed. And they sing like the cock in his feathers
gladrags !
Anyway, all the stories have been told. Something childish, isn’t it? Samantha, eating fried brilll, said that making love would be nice as a black garden party...
She meant black not as night, because she needs the light outside. But darness inside. Like chocolate an coal and ink and night and rimmel when she cries. As choroid squeezing from eyes like lemon juice; daylight squeezes.
As those eggs those men wanted to be modern. With their eggs with a day written on. With their cocks hard-boiled by lust like in the wine of a french broth!
But Samantha stays wild and she bites sometimes.Cocks and brills.Fried brills. Boiled by desire cocks. She is somewhat obscene, doesn’t she? Harsh and horny! Foxy corny!
Brothel of weird and none due dew: squirt!
Oil from the brill. Juice from lemon.Money from men. Chroroid from squeezed eyes. Darkness from broken light bulb. Burned coal.
Eyes? Rimmel river’ spring! So.
Samantha isn’t only a pretty whore with black hair: She is wise.She doesn’t only knows that those men want to be moderne an blowjobs too. She knows the way they want to be modern and squeezing cocks is just amatter of facts.
We drank stout. She ate fried brill.I hate a scotch egg. Life is evil when we dont eat. Even cock broth. I french wine.What a pity!
Dieu est bio comme un con !
Dieu n’a rien de louche, il est très naturel ! Absolument bio-bio sans pesticide aucun. Il s’engraisse au fumier et le sang le ragoûte. Vivement le savoir qu’on se foute de sa gueule !
Quand on voit que La Vraie Vie amollit les pierres on retrouve l’idée que rien n’est trop désert ! Tant que ça va, tant mieux ! Toute église est un zoo. Mais les bêtes féroces n’y dévorent pas tout de suite :ça vous ronge en dedans au fil du temps qui passe ! Dieu est bio comme un con et c’est de guerre point lasse : la guerre il aime ça et le dit, pauvre type !
La vraie vie religieuse promet d’incroyables péripéties, dignes d’un évangile ou d’un roman populaire.Ca frissonne. Dieu n’est pas rédacteur en chef mais directeur de publication. Ses nègres sont dociles, parfois même puants. Il adorent la guerre, passion de la nature ! Guerre est le nom de Dieu de nom de Dieu de merde, y a qu’à regarder bien !
Alors on ne lit pas chez les croyant mollasses mais on se dit croyant. Non pratiquant, bien sûr : vive la croix sans les clous ! c’et tuant de meurtrir et puis d’assassiner en vrai chrétien qui vit la passion assassine .On ne tue que soi-même et ça fait rigoler celui qui s’en fout bien et ne marchande pas un salut éternel. On n’est pas épicier à l’intérieur de soi.
On préfère les viandes goûteuses et gouleyantes au label bio de Dieu, nature en personne ! On ne sera l’esclave ni de Dieu ni de rien !
Croire est une pratique comme le tennis de table car l’hostie rebondit, ce n’est pas comme les pierres de la lapidation. Qui écrasent les femmes parce que Dieu l’a voulu.
Dieu le moindre commandait jusqu’ au point d’existence .Il est inhabité comme la voix de l’ermite. Toutefois, dans. sa bouche, il y a de l’achevé. S’il n’était qu’un vieux film, il aurait eu un prix !
Son meilleur manuscrit est encore à écrire : il y faut plus de sang, de torture ! Dieu jouit quand on souffre et c’est sa vérité.
La nature parle en lui, il va jusqu’à se croire, il est dieu des fourmis, des esclaves et des poires. Lui cracher sur la gueule ? Non ! Pas de temps à perdre ! Il demeure l’animal, le parfait assassin, Si l’o veut le détruire il ne faut croire en rien et dévorer les fruits de son arbre imbécile. Que notre patience rendra bien plus que mieux ! Vive l’humanité, vive la vie opportune car sans Dieu tout est mieux même qu’il fait la gueule : comme il est biologique, il ne sait faire que ça ! Et nous serons parfaits dès qu’on ne croira pas !