31 mai 2007
C’est l’approche cette exigence, et presque cette autorité.
C’est l’approche cette exigence, et presque cette autorité : Tout murmure au fur et à mesure que l’on veut de la perte. Parfois, cela commence par une exacerbation des appétits sensuels : le charnel s’exprime et chacun peut se dire : « j'y ai gagné un coup de poignard réussi ». Encore qu’il ne faille pas parler de poignard n’importe où, et même dans certains théâtres. Ne prenez pas le risque du vol d’ Icare. Le destin ne saurait harnacher ses marionnettes de fils en cire. Les oies n’ont que des ailes de plume.
C’est l’approche cette exigence, et presque cette autorité ; On a cacardé faux, déformé son propos : Celui qui parle d’or ne reconnaît plus sa langue dans la glace. Ni dans ses relations. Il en perd. Sauf à exprimer parfaitement : « n'ayez crainte, je ne vous dénoncerai pas à… mais enfin, mais enfin ! Prenez le premier train !. Aucune masure isolée, même emplie de douceur politique ne serait assez discrète pour vous garantir des sbires » ! Les sicaires sont farouches et possèdent des poignards qui leur donnent leur nom !
C’est l’approche cette exigence, et presque cette autorité : La bonne manière du peuple a foutu le camp ! C’était pourtant si beau l’habitude qu’avaient jadis les gens de peu de comme se laisser gouverner par des gens non choisis ! Aujourd’hui, c’est responsable. Et foutrement coupable ! Comme on ne peut arrêter le peuple, vous paierez pour tous les autres ! Le premier train, vous dis-je ! Les intellectuels ont déjà leur billet ! Les autres cheminent au pas de l’oie ! Sans poignard dans les dents :il y a d’autres étuis, comme le corps des faibles.
C’est l’approche cette exigence, et presque cette autorité : Tout se dit ! C’est l’expression ! Mangeons-là comme on sait le faire de l’oie sauvage abattue en plein vol ! Comme la vie, la mort est bonne guetteuse. Etrange gardienne. ! D’oie comme de citadelles ! Soyons cette vie formatrice d’isolements amicaux et durables. ce qui s’est tu à l'horizon ne crie pas trop dans la pensée. Mangeons l’expression, c’est du nanan dodu !
Surtout s’il s’agit d’ une pensée en intérieur de doute. Car c'est à elle de calculer le total. Qui se dérobe comme des serpents à l'échafaud. On n’exécute pas le bestial : on le tue. Comme les oies sauvages.
Impossible Blanqui !
Impossible Blanqui (au moins est-il irrcupérable pour un Sarkozy!) qui révulsait Tocqueville! Le voilà moins inattendu qu'il paraît, en vrai contradiction avec la bougeoisie, mais en acord subtil avec la ptite-bourgeoisie. Pardoxe? Non: adéquation d'une fausse cntradiction! Voici:
Seuls l’écrivain le savant l’inventeur doivent leurs gains au travail personnel sans la plus légère souillure d’exploitation. Auguste Blanqui,Critique Sociale , « la propriété intellectuelle », T.II.
Car l'exploitation de l'écrivain, du savant, etc... est ailleurs. Elle n'est pas non plus celle de l'oeuvre. Ele échappe au monde marchand même si elle est objet de vente, de travail, de prix, de profits! Elle en fait partie puisqu'elle punit un écart, une déviance. Blanqui est souvent surprenant. Aussi est-il démodé. Le lire peut mener à diférentes stupeurs... Il y a tant de liberté chez cet homme qui fut constamment en prison: c'est d'une banalité carcérale.
Totseb et les péchés!
Dans l'exhibiton minable, totoseb contnue! PArler de soi n'est pas facile! Déjà, il confond la fierté et l'orgueil: mauvais signe: nousqavons besoin de gens fiers et qui se donnent les moyens de pouvoir l'être et non de gens qui, come lui, se la jouent, ivres d'un orgueil d'être "bien", d'un orgueil de bien pensance qui s'exprime par sa colère quand on le dit "facho parce qu'écolo"! Amusant!
D'abord, c'est le contraire: la structure mentale intolérante de Toroseb est d'abord "facho", avant d'être n'importe quoi d'autre! L'affirmation de soi, le fait de s'imposer de " ne pas mâcher ses mots" signifie un besoin de reconnaissance toujours bafoué par un certain mépris des autres et la quête éperdue qui suinte des textes: "recevoir sans donner"... Car le péché capital de totoseb est une sorte d'avarice du coeur,le refus de l'autre. (Totoseb doit imposer aux autres de belles indignations! ).
MAis il ne faut pas que cela se voie! Aussi épouse t-il les idées à la mode qui rendent acceptable.Ce qui permet, en plus, de mépriser et de haïr à bon compte, puisque c'est pour la bonne cause: les paysans, les journalistes, ec... Avec des envolées lyriques proches de celle d'une certaine presse de droite. J'ai touché le point faible: un engagement écolo palliatif... Un remède illlusoire,identitaire contre une méconnaissance de soi menant à une invention de soi auto-mensongère génératice de l'angoisse constante d'ête découvert. "je ne mâche pas mes mots": quel aveu! Pour sûr, il est pas fier,le Totoseb: orgueilleux et modeste (faussement?) au lieu d'être parmi ceux qui aiment, vivent, créent, qu'il jalouse tant, et qui se construisent en étant fiers et humbles comme des artistes. Nous avons besoin d'egos qui s'assument et non de gens qui se fuient et méprisent a priori...
Oui, j'ai montré,par des analyses de texte méthodique ce qui hurlait dans ce qu'écrivait Totoseb: l'intolérance fondamentale de Totoseb,l'ignare! Et l'aspect suiviste, moutonnier de ses auto-affimations d'écologisme. Un écolo "normal" m'aurai envoyé chier u auait argumenté! Lui, touché auy vif, a senti que je démasquais l'imposture et l'aspect petit-bourgeois défensif de l'attitude écolo de ce malheureux Totoseb! D'où ses injures, suivies de la démonstration de mes dires par une indignation significative!Méfiez-vous des gens qui s'indignent;ils sont rarement sincères!
Bien évidemment, la peur de vieillir est manifestée! Demeurer dans l'âge irresponsable, qu'il a décrit naguère sur son blog d'une façon hallucinante de médiocrité est un souci... interessant! Car la jeunesse, pou Totoseb, c'est le consumérisme échevelé et le suivisme panurgesque! C'est aussi l'âge où, chez les petits-bourgeois l'on donne peu et reçoit beaucoup tout en s'autoaffirmant. Totoseb se trompe: il et tjours jeune! Du moins dans le sens captaliste, consommateur de biens comme d'idéologies! Certes, on est loin de Guy Môquet que nous ressort Sarkozy pour des raisons d'auto-affirmation similaires! Tout le monde n'est pas obligé à l'héroïsme. Cependant, il convient d'exploquer à Totoseb quen même à son éppoque, les jeunes gens n'étaient pas tous imbéciles à sa façon, suivistes et gavés de télé comme de révolte conformiste! Apprendre à viellir est une autre paire demanches: ête soi, le devenir, c'est pas facile quand l'on ne s'aime pas! Mais que Totoseb sache qu'il ne faut pas insulter sa propre génération en la méprisant ainsi, en la croyant aussi con que soi! Alors qu'il n'en connaît même pas les grands,les vrais, les sincères... Il faut arrêter de propjeer et d'imaginer les autres comme aussi pouacres qu'on l'est!
Mon étude de Totoseb revient intéresante car son suivisme, so manque e persnnalité vraie permet d'en venir au général plus vite..Encore faut-il se méfier: un conformisme comme celui-ci peut devenir une originalité... Le paradoxe de l'ordinaire devenant l'exception par un surinvestissement dans sa propre complaisance..Mais nous n'en somems pas encore à la "normalité pathologique",l'angoisse de ne pas être "come les utres" ou de "penser mal" dans un milieu donné...
IL est amusant de voir Totoseb se dépatouiller dans ses angoisses et moral de le décrire dans son refus de clairvoyance. Et l'inversion des causes et effets, vue aujourd'hui, est réjouissante: non pas facho parce qu'écolo, mais écolo pace que facho,ou du moins totalitaire et cherhant un cohérence identitaire: ça change tout!
Et cela n'empêche ps que l'écologisme soit une pensé de droite! Née de la droite et y retournant après une période de séduction de la gauche. Cette inversion et la marque de l'après guerre: le régionalisme a fait de même avant de évéler son fascisme intrinsèque. Celui qui et lui-même peut aimer son appartenance,mais n'a nul besoin d'identité. Sinon, on reombe dans le coformisme, fût-il tribal...
tooseb souffre et c'est très rigolo! Car il est son propre bourreau.Ordinairement! L'esthète arrogant apprécie ce genre de souffrance: le burlesque s'y joint au bouffon. L'esthète ne peut réprimer un léger frémissement palpébral hautain devant ces erreurs de jugement. Car, qu'on le veuille ou on, malgré la Kollosale Finesse d'un spectacle comme ceui que donne le Gugusse Totoseb, ces choses sont distrayantes et choquent surtout par leur impudicité,par l'exhibitionnisme d'une médiocrité revendiquée, construite, entretenue..;Avc la trouille d'ête considéré comme "de droite" si fréquente chez tant de gens qui se sentiraient pourtant tellement mieux s'ils s'avouaient à eux-mêmes cette réalité profonde! Et l'assumaient! C'est, de toute évidence,l cas de Totoseb,puisqu'il enparle ainsi! ll semble que cette accusation lui parvienne plus souvent qu'à son tour!
MAis quel est son tour?
Ah! qu'il est amusant d'imaginer la colère de ce petit pouacre! IL ne supporte en bon totalitaire, aucune critique! Et argumente avec des foutaises innénarrables! Tout ça pour se justifier... Et insulter, s'indigner, se touver un "beau rôle" de"type bien" qui ne "mâche pas ses mots"! Masque!
30 mai 2007
Les poux végétariens. (Quelqu’un a dit « je suis »).
Que l’humanité se décoiffe dans l’instant ! Quelqu’un a dit : « Je suis ». Qu’il les remplace tous ! Vive la gueule de bois ! Que remplace t-elle? Soyons clairs ! Ne mordons pas nos S.OS. jusqu’à la vue du sang !
Je regarde celui qui demeure dans la peine. Et je m’en fous, aujourd’hui : Quelqu’un a dit « je suis » ! Plus une minute à perdre ! un jour de liberté n’est pas obligatoire !
Quelqu’un a dit « Je suis », comme on dirait « je t’aime » ! Alors les gros jaloux ont bavé des ronds de chapeaux-claques ! Et les poux on grimpé, comme dans une cheminée pour siroter la crasse agglutinée, puante !
Parmi les gros jaloux, il y avait un nul : Ses larmes de malheureux tracèrent des idéogrammes sans mascara ni rien ! Sur ses sales joues sans baffes ! A quand l’éternité ? Mais jamais le dimanche, repos obligatoire ! Quelqu’un a dit « Je suis » ! Hosanna citoyens! Jour de gloire ! Evohé !
Accomplir le bonheur , ce n’est qu’un paysage fait de jardins secrets, mis à nu, dévoilé ! Avec des catalpa ? Peut-être, peut-être pas ! Quelqu’un a dit « Je suis » !
Souffrir nous rend poux. On cherche la grosse larme. De l’eau, pas du sang : en pou végétarien, on s’installe dans la crasse nourricière, on lape, on stagne. On travaille du chapeau ! On ne devient pas gras, seule la détresse profite ! Merde aux têtes à claques comme aux têtes à chapeaux ! Le doux festin des poux s’achèvera vinaigre !
Semons le tard : il n’y a plus de saisons, il sera bien assez tôt pour l’ action familière !
L’aurore au rayons de Maie-Rose parfumera les poux, et ce sera leur mort ! Quelqu’un a dit « Je suis » ! Chapeau bas : ainsi voit-on les poux ! Ecrasons-les à grands coups de marteaux ! Vivent les têtes bleues avec du sang de pou ! ! Quelqu’un a dit « Je suis » ! Enfin ! Et tralala ! Ne découvrez-vous pas que l’anarchie vaincra ? Quelqu’un a dit « Je suis » !
Sanctions
Sur les surdoués, la persécution dont ils peuvent être l'objet, voir le blog de MArie Rennard, "providence". LA haine envers l'intelligence; l'envie, ec, doivent être combttu.LE martyre de cetains surdoués vient de conduites méprisantes, ce qui estinadmissible de la part d'enseignants, d'accusations envers les parents comem celles que raconte MArie; de mauvais traitemends comme ceux que j'ai subis. Cette discrimination est analogue à celle qui opprime tous les "différents" et ressemble au racisme par son expression. Il va falloir aller plus loin et,puique les sanctions sont à la mode et que je m'amuse à vouloir qu'on retourne la sanction contre les sanctionneurs, nous devons exiger des compensations. Des dommages et intérêts de l'Eduction Nationale. La mise au pilori des enseignants perdsécuteurs qui devront, en plus, passer des journées à se faire traiter de nuls, voire de cons tout en recopiant des lignes stupides du genre: "je ne dois pas être moi-même car le prof ne le veut pas et m'en empêche par tous les moyens". Le bonnet d'âne est facultatif.
En dehors des surdoués, il y a une haine du savoir, de l'intelligence, de la culture, souvent due à des angoissés complexés à cet égard come notre président, qu'il faut combatre au quotidien! Rappelons que l'inculture,le manque choisi du minimum, est une impolitesse, un non-respect de l'autre une absence d'hygiène: l'ignorance pue! Elle est une agression!
L'école DOIT réussir. Ou indemniser.Quand on fait mal sobn boulot, on doit payer! Si,le boucher vend de la viande avariée, il va en taule avec une amende carabinée. Si l'école ne parvient pas à réussir dans une grande majorité de cas, elle doit payer des dommages et intérêts aux cancres... Elle n'a pas su les intéresser, les éduquer, les instruire: elle est comme le faussaire qui vend des imitations!Elle a vendu du toc! Il y a tromperie sur la marchandise!
Exigeons une rente à vie pour les cancres!
Qu'on se le dise!
Pascal Perrot, aka Poetic Gladiator, enflammera
l'arène du Connétable les dimanche17 juin et mercredi
18 juillet à 20h. Des rages, des utopies, des
émerveillements … Une poésie incandescente, en phase
avec son époque, exultante, exigeante, passionnée,
vivante, incarnée avec fougue par son créateur-même.
Ni du slam, ni du rap, ni du spoken word … juste de la
poésie hardcore. Attention : peut nuire gravement au
confort intellectuel et, accessoirement, à la
bienséance.
Le Connétable, 55 rue des Archives, 75003 Paris. M° :
Rambuteau-Hôtel de Ville. Tél : 01 42 77 41 40. On
peut dîner avant ou après. Qu'on se le dise !
CE QU'EN PENSENT LES SPECTATEURS :
Je me rappelle toujours des rencontres improbables … À
bientôt, ici, là où ailleurs (Lôtruche)
Pour le mot qui mord et caresse, merci (Myriam)
Courage, ça en vaut vraiment la peine ! (François)
Putain de Babylone ! (...) C'est d'une évidence et
d'une qualité impressionnantes (...) Ce ne fut
qu'émotion, introspection et lumière dans mes
ambitions (Joseph)
Votre poésie est un conflit ouvert, verbe atomique qui
rend la vie et interroge les âmes (S.)
Un joli combat de la voix et du corps
Des mots limpides qui coulent dans des phrases
rocailleuses
L'eau d'un torrent sonore et clair(Cécil)
29 mai 2007
Déjà en 2003
Ce qui va devenir un courant principal, le destin fatal de l'écologisme était déjà) perceptibles il y a des années... CA continue, on n'en parle pas... MAis ça se répand...Sera-ce comme pour Sarkozy? devra t-on dire: "vous l'avez voulu"? à ceux qui ne veulent pas voir,pas savoir, pas comprendre? [ Eco-terrorisme en Californie ? ] - [ Ase @ 09:27:40 ] |
Les autorités nord-américaines soupçonnent que les incendies qui ravagent le sud de la Californie aient été provoqués par des terroristes écologiques appartenant à un certain "Front pour la Libération de la Terre". Ne vous en faites pas. Si vous n'entendez pas ce genre d'informations dans nos médias de communications européens, c'est tout à fait normal. Même si l'information se confirme ; même si l'on arrive à arrêter ces activistes. Les écologistes sont les bons dans le film. Vous vous rappelez ? D'un autre côté, il semblerait que la proposition de Bush de nettoyer les sous-bois, tant ridiculisée en son temps, sera finalement approuvée. Le pire.?Quand on aura démasqué les nombreux mensonges écolos! D'ici cinq à dix ans! Alors là, les écoterroristes s'enrageront, nieront l'évidence! Ce schéma de certitudes est toujours el même, il a déjà eu maintes fois cours dans l'histoire, iujours à partir d'idéologies totalitaires! |
28 mai 2007
Jalousie féroce.
Quand j’ai bien savouré le goût des visions ordinaires, je n’aime pas sentir la jalousie obscène du tout venant ! Son ,nom est Dieu. Et c’est ce qu’il y a le plus moche : En toutes les saisons, il guide le remugle odieux. C’est bien étrange, sauf que ça tue. Lui seul tue.
Pour guider mes pas j’ai acheté une boussole parfumée. C’est l’occasion rêvée d’ accomplir la foison des actions familières ! Entendez-vous les voix qui portent le vent fougueux ? La Jalousie obscène soulève d’effroyables souffles ! On possède alors des trahisons à perte de vue. Qui collent. Toisons Dieu : il est moins ! La nature en est la preuve !
Quand Dieu pue, je ris. C’est donc fréquent. Mais j’aime bien le couchant, quand le ciel est bleu-noir et que le soleil rouge donne l’impression que la Terre va se calciner.
La jalousie obscène ne peut venir que de Dieu ! IL n’a rien d’humain. Ce n’est qu’un tréfonds glacé. Moi, je suis l’image. Pas jalouse, forcément : j’existe en vrai ! Je transpose. Et pourtant j’eusse aimé ressentir un vraie jalousie veule ! Mais c’est impossible, car je suis ce que je suis.
Dans le jardin du soir, on trouve d’autres jalousies, plus simplement féroces et moins décoratives… Dieu est un pied : il marche. Seul. Ayons pitié de son malheur ! Même s’il l’a mérité comme tout un chacun, en n’étant que lui-même, rien de plus, rien de moins ! Berck !
Les politiques sont plus purs que la plupart des gens
Paniers de crabes,magouilles, jalousies, enves, coups en douce, harcèlements, haines recuites ... Jamais, cependant,le monde politique n'égalera l'ignominie qui règne dans tant et tant de familles, de lieux de travail, de communautés closes (monastères, casernes, équipes de foot, salle des profs , association caritative, etc) ... Le pire des politicards n'est rien à cîté de tant de personnes effroyables en famille, au travail, dans ces lieux de fermentation des sentiments menant au ranci affectif, à la moisissure relationnelle, à la détestation profonde sur fond de pourriture familière... Familles, je vous hais? PAs la peine: elles savent le faire elles-mêmes!
Sarkozy est un enfant de choeur à cîté de certain ex-beau-père harcelant, qui a détruit sa femme par dénigrement, mépris, encourgement à l'alcoolisme... ET cela s'illustre même dans la fiction,les arts! Pasqua, c'est Saint François d'Assises (au pluriel) par rapport au dégueulasse héros de la chanson "mon vieux" interprétée par Daniel Guichard et due à Jean Ferrat:le pervers absolu dans le genre miteux...Par rapport à Scarlett,lapurriture intérieure d'Autant en emporte le vent! (rappelons au passage que ce titre est piqué à François Villon! On a bafoué Villon pour le coller à une propagande US racistoïde inadmissible!).
Le monde politique, c'est de l'air pur par rapport à la vie ordinaire des familels ordinaires, des groupes ordinaires...
27 mai 2007
Glu!
Bon… trancher les bouillonnements voilà l’affaire du cru ! Rien de moins tarabiscoté ! On commencera près de la châtaigneraie ; d’où la proverbalisation du torrent de montagne. Ce qui fait que je me, de vue, dois de constater qu’ils s’étendent les jours. Ceci en entendant le chant d’accouplement des oiseaux à becter. Je vais aller voir ça, quand il faudra trancher, je vais aller voir les commissures du vent dans l’acte même du couperet acéré. Quand il tranchera les bouillonnements pour faire gicler le sens. Glu !