Michel Serres, naguère, avait rappelé l'élémentaire sur France Info: Identité, c'est l'unique. ET dans le sens de droite, c'est toujours la trahison! De soi, des autres. Confondre l'identité, l'affirmation de soi, du groupe, affirmation violente et qui a fait ses preuves ignobles dns l'histoire avec l'ppartenance, qui et tendresse, amour, ouverture au monde est monstrueux. De tue fçon, tus ceux qui crient "LA France aux Français" ont un lourd passé! LEurs ancêtres criaient ça en 1930.Dix ans parès ils trahissaient. Ce sont des mots de collabnos. Droite et gauche, ce sera toujours Jaurès contre Laval. L'identité, si elle existait ne serait menacée que par ceux qui s'en gargarisent. L'immigation ne fait aucun mal au pays. Hé oui... Il va falloir s'y faire. Et si les gens sont si fragiles quant à leur appartenance, c'est bien qu'ils doivent s' interroger, EUX sur leur solidité affective, morale, humaine! C'est que c'es bidon, touets ces proclamations! Moi, je n'ai pas besoin d'indentité, puisque je suis moi-même! L'identité, c'est  une notion policière qu'on inscrit sur ue carte.L'appartenance, c'est la fidélité et l'apport au reste du monde! Gauche et droite, toujours.Pour ou contre Dreyfus?Aristide Briand ou Charles X? Blum ou Doriot? Appollinaire ou Céline? Le seul problème de la Fance, quelles que soient les erreurs et les magouilles des autres, est sa droite! De la Terreur au Bonapartisme, de la répression de la Commune à l'affaire Dreyfus, de la guerre scolaire à la collaboration (toute la droite ne s'est cependant pas déshonorée à cette époque!), de la GUERRE d'Algérie à Sarkozy, la droite à nui à tous et à chacun! Fort peu de nuisances ne viennent pas d'elle... Et pendant ce temps, toutes les immigrations furent un benfait. Si l'immigration me en jeu l' "identité" nationale, c'et qu'elle est bien fragile!

Il est doux de ressentir, ben évidemment, son appartenance! Il faut entendre Colette, Genevoix parler de son terroir, Il faut lire Cavanna, Forlani,Maupassant dans leur célébration du pays d'enfance... Les racines immobilisent. L'ancrage permet de voyager, de revenir... Et ceux qui sont le plus eux-même, dans leurs appartenances sont les plus ouverts... Ceux qui tendent les mains.

Dès qu'on parle d'identité, les fusils sont proches...

Et, répétons-le:

Je n'ai pas besoin d'identité, puisque je suis moi-même!