Swing et  drive et drang and groove

Vois, si je m’amourache, si je te veux je vais

Prononcer des images avec la glotte en biais !

Ô duende bonito, tu me remues la peau!

Pour m’essorer le corps, voilà, si ça se trouve

Il faudra que je froisse aussi ce que tu es

Que je me te ressasse, te saisisse ! je ne sais

Brider mon enthousiasme on the edge of the move !

Ca me trotte à plein corps for desire has no pride

Il est cheval dément, le voici on the ride

D’un galop affamé vachement malpoli !

Laisse-toi envahir, ça ne fera pas mal

Ou alors plus que ça, douleur d’amour jovial

Jupiteriennement,  per Jovem, sapristi!

Voici l'évocation d'un vieux poème oublié, reconstruit céans en plus marrant, peut-être. Il fut adressé à B***, demoiselle d'antan, à la fois coquine et grave.Une voix nous disait, insidieuse et sereine: Eritis sicut Dei. Ce fut vrai quelquefois.PArfois. Certainement. Peut-être...

Rappelons que "jovial" vient de Jupiter, qui se décline en Jovis et que les Albioniques outremancheux interjectionnent en By Jove!

B*** et moi n'avons pas su vivre ce qui ronge les jours. Aussi notre jeunesse s'effaya de quelque chose en nous de bien trop fort pour elle. Quelques années plus tard, on a voulu recommencer.a coeur perdu. Ce fut la catastrophe. Mais il y a eu quelque chose. Comme un poison radieux! Dangereux, le retour et le couvert remis!

Ad usque fidelis, mais ça fait mal quand même! Vale antica puella! Et que ma joie demeure!