France info.La radio qui ne donne que trois infos, qu'elle répète pour cacher tout le reste et qui nous donne aussi du foot, du foot, du foot et même du foot ne fait pas que nous cacher la plupart des énénements importants (sauf quant on écoute le retransmissions des journaux des radios francoophones du monde)! IL y a, mais ce doit être une erreur, le peu médiatique Michel Serres... Qui est un ancien joueur de rugby! Certe, ikl s'agit encore d'un sport, mais qui a une autre dignité que le foot! Et dont les pratiquants présentent souvent une qualité humaine bien supérieure à celle des pauvres footeux. Il suffit d'écouter les propos des uns et des autres! Ce qui explique en partie lamode du foot!

Michel Serres, donc... Qui a rappelé l'ignominie(c'est moi qui l'apelle ainsi) et le danger (ça c'est lui) de la notion d 'identité. En tant que, par exemple "identité nationale" ou régionale... ce qui est le contraire de l'identité qui consiste à, être soi, à détenir le quale qui fait qu'on est différent des autres et unique. L'"identité" française" est une mauvaise expression! Un lieu d'origine ne donne pas un identité,mais une appartenance.L'identité, c'est soi-même (soi, le même que soi!).

Et le racisme consiste à ne considérer chez l'autre qu'une seule de ses caractéristique: l'appartenance.Que l'on transforme faussement en identité pour dire "tous les mêmes" et celui-ci est bien identique aux autres de même provenance ou altérité par rapport à nous, , dont il partage forcément les tares, puisqu'il en fait partie et que nous en avons décidé ainsi.

L'identité procède de l'invention de soi: l'histoire de soi qu'on se raconte à soi-même et dont l'appartenance peut être une partie aliénante: c'est en s'arrachant à son milieu que l'on peut, le plus souvent, progresser! C'est en comprenant ses parents, en leur "pardonnant" (quoi?) en remettant en question ses habitudes d'appartenance (considérées comme identitaires: goûts et dégoûts alimentaire,par exemple) que l'on peut procéder harmonieusement à l'"invention de soi", la création d'une identité en ce qu'elle peut devenir indépendante des appartenances...L'appartenance peut demeurer comme "différence".MAis là, c'est tout aussi dangereux.Car la célébration de la différence (vois les travaux de ma soeur Véronique) masque suvent l'assignation à la non-ressemblance.

Ces problèmes, graves aujourd'hui, sont pourtant bien connus.!Oute ma soeur et Michel Serres, on peut lire L'invention de soi de Jean-Claude KAufamnn qui peut suggérer que pour devenir ce qu'on est il faut souvent ne pas être ce que l'on croit être. Quand aux "identités" collectives,il va falloir en parler...

Je pense particulièrement au féminisme qui a besoin d'un nouveau souffle. Des travaux récents, des rapports, des statistiques ont montré que les militantes ont une fausse idée des femmes comme d'elles mêmes, puisqu'elels ne représentent pas LES femmes,mais une minorité. Que l'image "des" femems vues par "les" femmes  est à interroger tandis que pesonnene voit la réalité "des" hommes sinon au travers du pire sexisme qui soit! Pascal PErrot a, dans un ouvrage encore inédit (mais on peut lui en demander des petits bouts) monte combien, dans la publicité, le sexisme de l'image de l'homme est bien pire que celui dont les femmes sont voctimes! Les schémas, les clichés,l'assignation au rôle sont frénétiques...

LA société n'est pas fondée entièrement sur l'oppresion d'un sexe par l'autre mais sur l'assignation des hommes à détenir el pouvoir et l'exploitation (exclusive  en occident) du désir masculin et la colonisation des enfants au travers de la notion de couple, si particulière en occident et si commode pour évacuer le problème de la famille qui désigne l'homme au pouvoir. ET qui est plus "paritaire" qu'on le croit.Souvent d'une façon monstrueuse.

L'identité, bien distinguée de l'appartenance, comme l'individuation seraient les bons remèdes... mais si l'on garde la fausse signification du mot identité, il ne reste plus qu'à dire:

"JE n'ai pas besoin d'indentité, puisque je suis moi-même"

Lisez L'Invention de soi! Ca décoiffe! Et pourquoi pas, du même auteur, LA Trame conjugale?