LA France, l'Europe ont un dramatique besoin d'élites. Aussi, les junes conscients de ce problèmes se tounent-ils vers els études lngues, les filières dns lesquelels on compte 4% de chômage contre 40%, parfois,  dans les banlieues.! LEs  gouvernements freinent des autra fers, Tout en connaissant cette nécessité.Qui, d'aulleurs, est aussi comprise dans els pays pauvres, en Afrique, puisqu baucoup de gens vienennt de fort loi pouor faire des études. Hélas,les formations pofessionnelles risquent de multiplier le taux du chômage car les entreprises feront de plus en plus fabriquer les produits là où la main d'oeuvre est moins chère. PAys dictatoriaux, alliés de l'Occident  (c'est le principe libéral dans sa pureté) et partageant son anti-intellectualisme. Cr le problème est politique: quand on sait, quand on connaît, quand on s'élève de cette façon dans la société, on est presque toujours "de gauche" ou progressiste! La science est "de gauche" en ce sens que chaque découverte a été contestée par l'establishment,les autorités en place... Jusqu'à la persécution.De plus, l'élite déplaît car on ne peut pas, chez beaucoup, comprendre que l'on puisse s'épanouir dans un travail qu'on aime et que gagner sa vie ne doit en aucun cas être une souffrance. L'élite, c'est ce qui a le choix, qui choisit (plus ou moins, évidement) son métier parmi beaucoup de possibilité et qui y opend plaisir tout en gagnant plus que ceux qui souffrent de leur travail, qu'ils soient opprimés ou qu'ils s'y complaisent idéologiquement.

Le "savant" l'"intello", de plus a souvenune expérience irremplaçable. Pour payer es études,il a expérimenté les "petits boulots". A vingt-cinq ans, il a plus bourligué qu'un ouvrier proche de la retrraite. Et, d'autre part, si sa familele et aisée, il a tout de même fait des stages en entreprise, en usine comme n'importe quel élève de l'ENA, par exemple, et ceci au plus bas: ils savent.Et l'on ne voit guère qui connaît mieux le monde, la société dupoint de vue de la diversité que ces gens.

MAis il y a petit boulot et petit boulot. Et l'on commence à se préoccuper de la prostitution en milieu étudiant! Même à France Info où l'on informe très partiellemen! Grâce à Sarkozy et à l'interdiction du "racolage passif" (qui fait que n'importe quelle femme "pas dans la norme peut être arrêtée), le marché de l'exploitation du désir masculin (en gros: la société) recrute à tour de bras et des bars "ordinaires" deviennent des bars à putes. Bien sûr, ce n'est plus le proxénétisme sordide et les filles peuvent s'en aller. Elels peuvent aussi faire autre chose, même si c'est difficile de trouver un petit boulot.MAis ça rapporte tellement moins! Evidemment, les personnes interviewées étaient montrées comme victimes, ce que démentait leur discours. Bien qu'elles n'aient pas plus "choisi " qu'un ouvrier ou qu'une ouvrière dans la même situation.Et surtout parce que cette situation n'est que provisoire et permet un avenir beaucoup plus intéressant! Bref, come souvent et suivant diverses forme,la,prostitution rdyt uin moyen d'accessio sociale (moisn contaignant que le "riche mariage" de caste! )

La misère en milieu étudiant fait qu'effectivement, ces filles et garçons ne "choisissent" pas réellement, quoi qu'en s'accrochant, certes, beaucoup parviennent à vivre, survivre, sans cela.  MAis un nouveau problème est posé, directementrelié aux positions extrêmes d'ordre moral  jésuitiques des lois anti-prostitution..

La prostitution en milieu étudiant n'est pas nouvelle, comme en milieu ouvrier quand les salaires étaient tellement bas qu'il fallait bien "arrondir les fins de mois" ou en milieu agricole pour les mêmes raisons.C'est son expansion qui pose problème. Comme d'ailleurs, celle des femmes "mère isolées " de milieu rural ne vivant que des allocations diverses... ET, au train où cela va, la prostitution clandestine va proliférer, devenir insidieusement une norme, un "passage obligé" pour qui veut "faire carrière".. elle l'est déjà dans certains cas encore jugés abusifs... Quand nous en serons au "parcours initiatique", le tableau sera complet!

Un jour viendra peut-être où une feme prix Nobel de physique sera une anciene  "pute" s'étant ainsi prostituée pour payer ses études... Où un mathématicien médaillé Fields sera dans le même cas! Ce qui changera la donne!

Le problème de la prostitution est mal posé et toujours ombré par l'ordre morale des ligues de vertu.Ena ttendant, la prostitution "traditionnelle" régresse: en dehors des réseaux mafieux, les prostitués veulent se "gérer" comme une "entreprise". LE "choix" de la profession est revendiqué par des personnes venant de miieux sociaux de plus en plus élevés et qui pourraient faire autre chose, même si le temps n'est pas fini des pauvres filles "mal apprises" n'ayant que  choix d'un mari brutal, d'une vie de bonne à tout faire ou de pute...

Cela dit, dans un sens comme dans l'autre, femmes cultivée "choisisant cette voie" ou étudiants en accession culturelle "préférant" cette activité à celle de caissière, la prostitution va devenir foutrement intello! LE client a intérêt à réviser ses classiques!

La réflexion sur la prostitution en Europe est très moraliste, chrétienne (évidement).En Fance, c'est la bourgoisie héritière des ligues de morale genre féministe des beaux quartier qui mène la danse: chiennes de garde qui peuvent enfin-grande victoire- aller au Fouquet's (ça les change de saint germain des près) ou soumises et pas putes qui en foutnetn plus rien tandis que la situation empire de jour en jour pour lesfillezs en banlieue.PE,ndant ce temps là, les femems et les "putes" du tiers monde posent le problème autrement et c'est le monde entier qui s'oppose aux idées des sarkozistes et philogynes de la bourgeoisie.L'avenir est en Afrique.Elle pose tous els problèmes,y compris celui de femmes "progressistes"  ayant agi dans les rangs du féminisme, militant pour ...la polygamie!!!!! (avant de juger,,il faudrait comprendre et j'avoue que j'ai du mal!)..Il est vrai que, dans certains pays d'Afrique, le pouvoir réel des femems est parfois traditionnellement plus important que celui d'une femme "libérée" d'Occident... qui n'en a pas toujours autant qu'une bourgeoise chef d'entreprise au XVIIIIe s.

LEs choses se compliquent et les vieux schémas ne suffisent plus. LE "tiers monde" nous monte qu'il ne veut pas se soumettre à nos règles, fussent-elles cele du  féminisme parisisen classiste et souvent raciste... D'autres visiond e l'égalité voient le jour tandis que m'on tente de modifier le fonctionnement de ce qui fonde la plupart des sociétés: l'exploitation du désir masculin, moteur de l'histoire. Et surtout sa captation pour en avoir el monopole. Ce que toute prostitution mt gravement en danger... amois d'être clandestine, délinaquante et marginale.Ce qui arrange tout le monde! Par un enchevêtement d'exploitation extrêmement complexe!

En ce moment,la prostitution s'épanouit et se répand au galop! Merci M. Sarkozy!