18 décembre 2005
LEs zétazuni commencent-ils à comprendre?
Hé oui! Après des décennies de gabegies dans l'éducation américaine, on en arrive là:
Des insultes au lycée qui peuvent coûter cher
Reuters 15.12.2005 - 15:51
NEW YORK (Reuters) - Deux lycées du Connecticut font payer de fortes amendes aux élèves qui injurient les enseignants ou les éducateurs.
Des policiers présents sur place ont déjà infligé à des élèves grossiers une amende de 103 dollars (85 euros) pour désordre public, a expliqué Miriam Morales-Taylor, principale du lycée Bulkeley, à Hartford.
Ces amendes s'apparentent à celles infligées aux automobilistes pour excès de vitesse. Si elles ne sont pas payées, l'élève comparaît devant un juge.
"On n'utilise ces amendes qu'en cas de trouble au sein du lycée, quand un élève s'en prend à l'encadrement avec un langage vraiment offensant", a assuré Miriam Morales-Taylor.
Une vingtaine d'amendes ont été infligées depuis l'entrée en vigueur de cette mesure, en novembre, à Bulkeley, qui compte plus de 1.600 élèves, ajoute la principale.
Le lycée public d'Hartford, qui accueille environ 1.400 élèves, a institué une politique similaire.
Bref, il s'agit simplement de respecter la loi...
Evidemment, par tréaction, à cause du laisseer-aller précédent, on frappe fort!
C'est la solution, du moins provisoirement!
Responsable
L'affaire d'Etampes montre aussi le problème des chefs d'établissements! J4ai, en vingt ans d'interventioin dans els ZEP vu des gens formidables, mais aussi des "pas de vagues", comme celui d'Etampes. Ceux qui refusent qu'on signale les insultes, les menaces et même certaines violences: ils doivent être à jamaids exclus de l'Education Nationale.Ils en sont pas citoyens. Ce qu'ils font en couvrant parfois des vols, en laissant les menaces et les harcèlement avoir lieu est de la non dénonciation de malfaiteur. A ceci s'ajoute la non assistance à personne en danger.. Et j'en passe. Le criminel d'Etampes avait menacé. Y a t-il au moins une main courante au commissariat ou à la gendarmerie?
D'autre part, que font certains élèves dans l'enseignement public général, alors qu'ils ont besoin d'un aide psychologique et que leur inadaptation peut les rendre criminels? Là aussi, c'est de la non-assistance! Le criminel en question aurait pu être "sauvé" si on avait tenu compte de certains symptômes! car il semble que, contrairement à ce qu' a osé dire le chef d'établissement, ce n'était pas un élève "sans problèmes"!!!! Ce mensonge est coupable et la conduite qu'il évoque est en grande partie responsable de la... "bavure"?
C'est contre chaque chef d'établissement "pas de vague" qu'il faut porter plainte.
Et ne plus jamais tolérer la moindre insulte, le moidre vol! A fortiori ma moindre violence (y compris ces abjectes harcèlements tréléphoniques et crevages de pneus qui sont légion)!
LEs probl_èmes personnels et sociaux, de discrimination ou d'enfance ne sont jamais une excuse pour une violence, un crime.Autrement, il n'y a aucune raison de punir Emile Louis, Guy Georges, etc, qui ont beaucoup souffert et l'on fait savoir, afin que nul n'en ignore, n'est-ce pas?
Quansd à ces élèves délinquants, pourquoi les laisser persister dans uen voie sans issue? Pourquoi les abandonne t-on au lieu de tenter de les aider, de les soigner si besoin est, ce qui n'est en aucun cas le travail d'un prof? C'est du sacrifice humain!
Honte!
Tenue correcte exigée!
Amusatoire et rigolosible!!!
Une dépêche rigolote:
Azouz Begag, sans papiers et sans argent, se fait contrôler dans un train
AFP 16.12.2005 - 8:13
Le ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag, qui voyageait à bord d'un train sans papiers d'identité et sans argent, dimanche, a failli recevoir une amende de la part d'un contrôleur qui ne l'avait pas reconnu.
"J'étais dans un train pour Paris dimanche matin, j'allais participer à une émission de radio et j'étais seul, mon agent de sécurité devant m'attendre à la gare de Lyon à Paris", a expliqué le ministre, à l'issue d'un colloque sur l'ouverture sociale des grandes écoles, à Vaulx-en-Velin (Rhône).
"Le contrôleur me demande mon billet, je lui montre, il s'aperçoit que je voyage gratuitement (comme tous les ministres, ndlr) et, ne me reconnaissant pas, me demande alors mes papiers. Je ne les avais pas", a expliqué M. Begag, qui ne peut alors fournir à l'agent de la SNCF qu'un document spécifiant qu'il est ministre.
"Qui me prouve que vous êtes +machin+ ?", lui dit alors le contrôleur, cité par le ministre. Et le contrôleur de se mettre à rédiger une contravention. "J'avais honte de lui dire qu'en plus d'être un ministre sans papier, je n'avais pas d'argent pour payer!", a poursuivi en souriant M. Begag, devant le public réuni à l'Ecole nationale des travaux publics (ENTPE), qui organisait le colloque et où il a enseigné pendant huit ans.
Le ministre a finalement été reconnu par un deuxième contrôleur, ce qui lui a permis d'échapper à l'amende.
LEs profs ne brûlent pas d'autos!
Un enfant est tué à cause d'un réglement de comptes dans une banlieue. Un ministre, pourtant de droite, prle de racaille: émeutes, voitures brûlées...
On veut interdire une rave pour des raisons de sécurité: émeute.
On veut interdire les appellants aux chasseurs: émeute, dégradations.
On veut tuer un prof...
On moleste ou injurie des profs, et du personnele d'entretien des établissements scolaires tous els jours. Ce sont les seules vraies victimes des banlieues. Les autres n'ont que des problèmes sociaux ou de discrimination. C'est préoccupant, mais des élites se créent tout de même, malgré les bandes mafieuses désireuses d'occuper le territoire, à la façon de la mafia ou de l'aristocratie ancienne...
LE vrai problème dépasse le social: il est historique, concerne les représentations et les mpentalités, unnrapport au réel particulier, une idéologie anti-culture, une célébration et une auti-célébration du victimat. Au point qu'on en arrive à avoir les intellectuels que l'on mérite et dont le discours est en miroir de celui des groupes mafieux.!!!
Pendant ce temps, la bourgeoisie triomphe et l'on persécute les profs...
Rappelons que toutes les injures courantes adressées aux prrofs tomberaient sous el coup de la loi si elles étaient proférées hors de l'école!!! Essayez dont de traiter votre voisin d' "enculé " ou votre voisine de "salope"!!!!
Il s'agit de barbarie, de vrai fascisme (occupation du territoire par des "bandes" heureusement non encore fédérées par un Duce!) et d'une volonté d'abattre le savoir, la culture... c'est-à-dire l'amour... Car la culture, c'est le désir de devenir meilleur, et la volonté de savoir est offrande!
Soyons goliards et chantons les Carmina Burana, dans une version non récupérée par Carl Orff!
On n'appliquer pes la loi dans les banlieues: c'est trop utile pour les gouvernants. Et l'on continuera à njurier els profs, à crever les pneus de leurs voitures, à les harceler au téléphone, voire à les tuer...
A moins que la gauche prenen en compte le joujou de la droite: la si commode insécurité. Il suffot de l'entretenir pour gagner les élections en disant qu'on va la faire disparaître!
Le prof? C'est celui qui peut sauver. Même s'il est "mauvais"!!!!Et c'est ça le problème!!!
Un de mes amis disait que les profs devraient être considérés comme des magistrats, devenir quasiment sacrés: leur pouvoir est immense, c'est celui de l'école qui peut transformer un misérable en riche, pour peur qu'il entende, apprenne, comprenne et, une fois sorti de l'école, remette en question le savoir acquis pour aller plus loin!!! Hi! hi!
Dommage, quand même: c'eût été rigolo, quelques voitures brûlées par les profs... MAis il sont en générale plus dignes que beaucoup, hélas!
Quand auront-nous, publiques, répandues, des statistiques sur ce qu'endurent les profs et le personnel des établissements scolaires? Quand saura t-on l'étendue exacte de cette énorme violence que l'on préfère ne pas voir? Quand connaîtra t-on l'incroyable impunité de ceux qui s'en prennent aux profs, aux femmes de ménage, aux proviseurs, aux intendants, etc.?
Le Lycée d'Etampes est l'un des rares dont je n'ai pas été viré! J'y ai eu des profs épatants, dont une de français particulièrement joyeuse, encourageante...
Merdrigal 6
Merdrigal 6
Araignée du matin ou bien crise d’acétone
Quel surnom juste et vrai faut-il que je te donne ?
Urticaire de mes nerfs, rabat-joie, fin d’automne
De quelle appellation faut-il que je te nomme ?