26 octobre 2005
toujoursle tibet!!!!!
Sur le site Les Mystères du temps:
L’Ordre Noir et la fraternité tibétaineErwan Le Courtois
Journaliste
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Les liens d’amitiés unissant l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste, l’Espagne franquiste, et le Japon impérial sont connus de tous. Mais qui se doute que le Grand Reich nourrissait une tendresse toute particulière pour le pays des Dalaï-lamas ? Un pays qui accueillera d’ailleurs volontiers l’ancien SS Heinrich Harrer, popularisé sous les traits de Brat Pitt dans le film de Jean-Jacques Annaud «7 ans au Tibet»…
A première vue, cette révélation a de quoi surprendre. Pourtant, l’intérêt des dignitaires du IIIe Reich pour le Tibet remonte aux années vingt. A cette époque, le professeur Karl Haushofer, directeur de l’institut munichois de géopolitique, enseigne l’importance fondamentale de l’Asie centrale, et plus particulièrement du Tibet pour la puissance germanique. L’éminent professeur, féru d’occultisme, est en effet persuadé que la race indo-européenne est originaire de cette région. Son contrôle s’avère donc indispensable pour la suprématie mondiale. Parmi ses élèves, un certain Rudolf Hess, qui va mettre en relation le géopoliticien avec un homme politique un peu spécial : Adolf Hitler… L’alchimie fonctionne entre les deux hommes. Le professeur Haushofer va ainsi aider Hitler à rédiger son ouvrage politique «Mein Kampf», tout en l’initiant à l’occultisme asiatique. L’époque est d’ailleurs propice aux sociétés initiatiques. Certaines vont particulièrement influencer le national-socialisme, comme la Société Thulé, ou encore la Société Vril. Pour s’en convaincre, il suffit de savoir que le Docteur Friedrich Krohn (Société Thulé) dessina la croix gammée, devenu l’emblème nazi. Ces sociétés secrètes amalgamèrent plusieurs mythes et légendes afin de démontrer la supériorité de la «race aryenne». La base en était les idées exposées par le Rosicrucien Sir Bulwer Lytton dans son livre «the coming race», et ayant trait à la notion de «surhomme». Le résultat final, toujours développé par de nombreux groupuscules d’extrême droite contemporains, est assez fumeux. Pour les idéologues nazis, le peuple germanique descend des Teutons. Quant à ceux-ci, ils sont rattachés au(x) peuple(s) mythique(s) Atlante-Hyperborée-Thulé. Ces Grands Ancêtres étaient (forcément) détenteurs de connaissances et de pouvoirs fabuleux, dont la maîtrise du Vril, une énergie psychique considérable pouvant être utilisée comme arme. Mais ces Grands Ancêtres sont eux-mêmes issus d’extra-terrestres, venus de la lointaine étoile Aldébaran… Il va sans dire que ces E.T. sont grands, blonds aux yeux bleus, et qu’ils sont, en fait, les premiers aryens. Pour finir, une légende raconte que les Aryens, conduits par Thor, durent jadis fuir un terrible cataclysme et qu’ils s’installèrent alors dans l’ancien Tibet…
Indubitablement, le Tibet fascine les dignitaires nazis. Et lorsque, sous la houlette de Himmler, la SS monte en puissance, elle est mise au service de cet occultisme nazi. Le «Schwarze Korps» (le Corps Noir) reçoit comme mission première la protection du peuple germanique. D’une certaine façon, il s’agit là d’une croyance quasi messianique en la nécessité absolue de protéger «le peuple élu». Une religion qui va sécréter sa caste de grands inquisiteurs, prêts à brûler tous les «hérétiques » : l’Ordre Noir. Rien d’étonnant donc à ce que la SS s’intéresse de prêt à l’occultisme, au travers de sa branche très spéciale de l’Ahnenerbe (voir encadré). Cet institut se met à financer de nombreuses expéditions visant à découvrir les traces de ces Grands Ancêtres : Pôle Nord et Antarctique (théorie de la terre creuse) ou encore, «toit du monde», sont des axes privilégiés.
La SS au pays des neiges
C’est ainsi que l’Ahnenerbe va dépêcher une équipe de scientifiques au Tibet en 1938. Cette équipe est placée sous la direction du biologiste allemand Schäffer, pour lequel le Tibet n’est pas une terre inconnue. Schäffer a effectivement déjà conduit deux expéditions au «pays des neiges», respectivement en 1931 et en 1934. Officiellement, il y a effectué des recherches zoologiques. Mais cette fois, le biologiste a une mission bien précise : il doit mesurer les crânes des autochtones afin de vérifier si les Tibétains peuvent être considérés comme les ancêtres des aryens. On ne sait rien des résultats de ces investigations, mais on peut déjà s’étonner du succès de cette mission. Comment, en effet, l’expédition nazie a-t-elle pu pénétrer au Tibet, alors sous protectorat britannique, quand Alexandra David-Néel et l’explorateur suédois Svein Hedin (par ailleurs sympathisant nazi) s’en virent refuser l’accès ? Force est de constater que les Allemands furent bien reçus par les autorités tibétaines, malgré l’étrangeté de leur mission. En fait, les Allemands furent même officiellement invités par les autorités de Lhassa, provoquant une timide protestation des Britanniques… Faut-il penser que les Tibétains souhaitaient opposer l’alliance Nippo-germanique à ce qu’ils percevaient comme une complicité Sino-britannique ? Il est certain, en tout cas, que les membres de l’expédition nazie vinrent s’entretenir de considérations géopolitiques dépassant la mesure des crânes avec les autorités tibétaines. D’après les groupuscules néo-nazis, Thupten Gyatso (XIIIe Dalaï-Lama, mort en 1933) n’aurait pas caché ses sympathies pour Hitler, faisant traduire Mein Kampf en tibétain et félicitant le Führer lors de son accession à la Chancellerie. C’est pourquoi les autorités de régence (avant l’accession au pouvoir de l’actuel Dalaï-Lama) auraient engagé des pourparlers avec les représentants du Reich. Des affirmations impossibles à vérifier. Il reste cependant établi que la mission nazie s’est effectivement entretenue avec les autorités tibétaines, et qu’elle s’est rendue au Tibet à l’invitation de celles-ci.
Mais les groupuscules néo-nazis vont encore plus loin : ils affirment que de nombreux Tibétains ont servi sous l'uniforme de la Waffen SS sur le front de l’Est. Leur endurance au froid, associé à leur refus de se rendre, en auraient fait de redoutables combattants qui auraient suivi leurs camarades germaniques jusque dans les ruines de Berlin. A la chute du IIIe Reich, de nombreux combattants nazis ainsi que des membres de l’Ahnenerbe auraient trouvé refuge au Tibet. Là encore, rien ne permet d’étayer valablement cette hypothèse. Aucune preuve matérielle et vérifiable ne vient à l’appui de ces déclarations spécieuses. Seule une étude fouillée des archives de l’armée soviétique pourrait éclaircir ce point.
Heinrich Harrer, l'alpiniste de l'Ordre Noir
Mais il reste tout de même un autre élément troublant : la présence de Heinrich Harrer au Tibet pendant plusieurs années. Mieux, cet «inoffensif alpiniste Autrichien» deviendra, très officiellement, le précepteur et le confident du XIVe Dalaï-Lama pendant près de deux années ! Dans son autobiographie «Au loin la liberté», l’actuel Dalaï-Lama écrit que «Heinrich Harrer se révéla un être délicieux (…) à la fois sympathique et passionnant». Car Heinrich Harrer, rendu célèbre par son livre «7 ans au Tibet», dont Jean-Jacques Annaud a tiré un film, s’était évadé du camp britannique de prisonniers de guerre de Dehra Dun. Après un périple de deux années, il parvint à rejoindre Lhassa, ce qui constituait un véritable exploit ! Et si les Britanniques avaient arrêté Harrer, c’est qu’il devait participer à une expédition sportive dans le Nanga Parbat, au Tibet. Rien de bien méchant en somme, ainsi que le raconte l’alpiniste dans son livre et le Dalaï-Lama dans le sien. Sauf que l’expédition en question était commanditée par Himmler en personne, et donc placé sous le patronage de la fameuse Ahnenerbe… Il est donc tout à fait légitime de se demander si cette expédition ne poursuivait que des buts sportifs, ou si elle faisait en réalité suite à la «mission anthropologique» de 1938… Une fois encore, les autorités tibétaines avaient donné leur accord. Mais cette fois, en pleine guerre mondiale, les Britanniques s’y étaient fermement opposés. Sauf également que Heinrich Harrer n’était pas du tout un «innocent alpiniste autrichien». Il était, en réalité, un membre de la SS. Un fait qu’il a toujours nié, mais que le journal «Le Monde» a révélé au grand public lors de la sortie du film de Jean-Jacques Annaud. C’est un fait : Harrer a menti. C’est ce que démontre indiscutablement son reçu de cotisation de 1933, ainsi que le certificat nécessaire à son mariage remis de la main même de Himmler ! Car les membres de l’unité d’élite qu’était l’Ordre Noir ne pouvaient pas se marier avec n’importe quelle femme : préservation de la pureté de la race aryenne oblige… Comme les autres membres de l’Ordre, Harrer devait se trouver une femme «compatible» et formuler la demande de mariage auprès des autorités de la SS, qui procédaient aux contrôles nécessaires. Mais dans le cas de Harrer, le certificat délivré par Himmler démontre que l’alpiniste autrichien était un membre important de l’Ordre Noir, et un Aryen de premier plan. Le XIVe Dalaï-Lama n’écrit-il pas, d’ailleurs bien naïvement, qu’il «avait des cheveux blonds comme je n’en avais jamais vu». C’est ainsi que Harrer fut affectueusement appelé «Gopse», c’est à dire «tête jaune» par son nouvel ami. Un alpiniste autrichien qui, après son ascension victorieuse de la face Nord de l’Eiger, avait fait part de ses sentiments profonds : «quelle récompense inestimable pour nous d'avoir eu le droit et l'honneur de parler avec le Führer ! Nous avons fait la face Nord de l'Eiger pour parvenir, par-dessus le sommet, jusqu'à lui». C’est donc ce personnage qui va guider le jeune Dalaï-Lama dans son apprentissage du monde. Laissons le dernier mot à Sa Sainteté le XIVe Dalaï-Lama : «grâce à lui je me faisais peu à peu une idée plus précise du monde extérieur et plus particulièrement de l’Europe et de la guerre qui venait de la ravager».
Eh oui! Cela devient de plus en plus fondé! L'admiration des nazis pour les bouddhistes tibétains était fondé par le régime féroce des lamas!!!!!LA torture était quotidienne au tibet d'ancien régime. Elel l'est toujours sous la domination chinoise.
Mais qu'on ne nous raconte pas que le Dalï Lama , réincarnation de celui qui a traduit Mein Kampf, est non-violent: sa tradition s'y oppose! Le Tibet fut toujours une théocratie guerrière!
Il ne s'agit que de propagande!!!!
Voir les articles précédents, et sur le net, Michaël Parenti, V.et V. Trimondi, etc...
Ouvrez les yeux!!!
Litt'pop'
La littérature populaire a aussi été créée pour les journaux, au XIXe.s qui ne pouvaient se payer un Hugo, un Gautier, un Dumas... En plus, déjà, certaines règles furent imposées, car le "peuple" n'était pas considéré comme capable de tout comprendre... Ces règles se sont durcies pour les Harlequin d'aujourd'hui...
Et l'on a aussi un peu censuré politiquement... Bref, on a fait beaucoup de sous hugo, de sous-Dumas (Amédée Achard, célèbre en son temps pastiche d'une façon frénétique! Lire Les chevauchées de Monsieur de la Guerche! ou la série des "Belle Rose"!).. sont apparu de très joyeux "machins", parfois écrits d'une façon grotesque et pompeuse(Ponson su Terrail, etc...). Cette littérature fut dite "populaire" parce qu'elle était généralement écrire par des bourgeois ou des aristocrates (Ah! La baronne Orczy et la série du "Mouron rouge" Scarlett Pimpernel, en Angleterre!)... C'est une très gouleyante sous-littérature... ( j'ose le mot! en hommage à Gainsbourg qui méprisait ouvertement la chanson en tant qu' "art mineur", avec son génie, et son regret de n'avoit pas pu être un grand peintre! C'est par dépit qu'il a écr_it des chansons!. Trénet, l'insupportable et prétentieux Trénet, génie, lui aussi de la chanson était d'accord! Quant à Brassens).
Parfois, il y a eu de la révolte. ainsi, Michel Zévaco, anar, prof de rhétorique (ça va ensemble) publia les PArdaillan et Le Capitan en faisant tenir à des héros, nobles déclassés, contemporains d'Henri IV ou de Louis XIII des propos révolutionnaires et libertaires d'un anachronisme amougneunant en diable. Apôtre de la revanche sociale, le tellurique Zévaco m'est extrêmement sympatique! Ce foldingue allumé devait parfois écrire en prison: il s'y trouvait souvent...
Aujourd'hui, toujours bourgeoise,cette littérature "populaire" plaît aux bourgeois! Qui d'autre lirait Pnson du Terrail dont le langage archaïque, déjà, est incompréhensible pour un élève moyen d'une classe moyenne d'un collège moyen?C'est devenu très chic de louer les feuilletoniste à la chaïne...
Ils sont très agréables à lire...
Et même plus que ça...
Mais Brassens n'est pas JEan-Pierre Duprey ou Joë Bousquet! Brel n'est pas René Char!Il y a bien aut'chose...
Hélas, on a tendance à porter aux nues d'estimables petits vins tout en dénigrant ou en s'abstenant de déguster les grands crus qui "prennent la tête (et le coeur).pourtant,en littérature, les "grands crus coûtent le même prix que la piquette!
Et les vrais auteurs ne trouvent plus de public!
Lsez Coupry Jorif, Otto ganz, Marie-LAure Dagoit, Bologne, entre autres résistants au planplan copurchic! Et récupéré! Ahmed Zitouni, c'est épatant! Et Raphaël Confiant? J'en oublie! J'aime bien Françoise Lefèvre... Que de vraies joies!
Anorexie culturelle!
Ratzinger fan club
Trouvé ceci sur le site du... "Ratzinger fan club", devenu "Pope Benedict XVI fan club" (site exrêmement comoque!).Je vous livre la délicieuse traduction internet (le site est en anglais):
En tant que "Inquisitor grand" pour la mère Rome, Ratzinger s'est maintenu occupé dans le service à la vérité: corrigeant l'erreur theological, amortissant les théologiens discordants, et stomping en bas de heresy partout où il peut élever sa tête laide -- et, par conséquent, avait reçu légèrement d'une réputation notoire parmi les médias libéraux et 'a éclairé 'l'intellegensia des universités pseudo-Catholiques.
N'est-ce pas sublime?
Cébô
Superbe info trouvée sur le blog anegdota:
anecdote surréaliste: deux vieilles démentes qui jouent au scrabble. La première place le mot MORCHU. La seconde lui répond " ah bien, tu as 15 points." Elle note les points, et elle joue LOCADAR. Et ça a été comme ça tout le long. C'est la dame au morchu qui a gagné, si ça vous intéresse....
Havel vous lu?
Moi, qui je suis ? Sérieusement, c'est une question un peu trop directe pour mon goût ! Une façon bien simpliste d'interroger les gens ! Que voulez-vous qu'on réponde à ces questions-là ? De toute façon, notre réponse ne pourra pas révéler la vérité tout entière, mais seulement une infime parcelle de la vérité. L'homme est quelque chose de si riche, de si complexe, de si divers et changeant, qu'il n'existe pas de mot, de phrase, de livre, rien qui puisse le décrire et l'englober dans toute son étendue. Dans l'homme il n'est rien de durable, d'éternel, d'absolu, l'homme est un perpétuel changement, un changement qui sonne fier, nous le savons ! Et aujourd'hui nous ne sommes plus à l'époque des catégories statiques et immuables où A n'était que A et où B n'était jamais que B. Aujourd'hui, nous le savons bien, A peut être souvent à la fois A et B, et B peut être B mais aussi A et C, de même que C peut être, non seulement C, mais aussi A, B et D ; et dans certaines circonstances il peut même arriver que F soit O, Q, Y et parfois même R ! Vous sentez certainement vous-même que ce que vous éprouvez aujourd'hui vous ne le sentiez pas hier et que ce que vous ressentiez hier, vous ne l'éprouvez pas aujourd'hui, mais que vous le sentirez peut-être de nouveau demain, tandis que ce que vous éprouverez après-demain vous ne l'avez peut-être encore jamais ressenti ! Le sentez-vous? Et il n'est pas difficile de comprendre que ceux qui, aujourd'hui, ne comprennent qu'aujourd'hui, ne sont qu'une autre version de ceux qui hier ne comprenaient qu'hier, alors qu'il faut aussi comprendre aujourd'hui, comme chacun sait, ce qu'a été hier, car personne ne sait si hier ne risque pas de recommencer demain. La vérité n'est pas moins complexe et diverse que toute chose au monde - l'aimant, le téléphone, les poèmes de Frantisek Branislav, l'aimant - et nous sommes tous un peu ce que nous étions hier et un peu ce que nous sommes aujourd'hui. Nous sommes dans une certaine mesure et dans une certaine mesure nous ne sommes pas ; nous sommes plus ou moins nous et nous sommes plus ou moins pas nous ; nous sommes seulement nous ; nous sommes nous seulement et nous ne sommes pas seulement nous ; il s'ensuit qu'aucun de nous ne peut être totalement et totalement ne pas être, et le tout c'est de savoir quand il faut être davantage et davantage ne pas être ; qui est trop aujourd'hui risque bientôt de ne pas être et celui qui dans certaines circonstances sait dans une certaine mesure ne pas être peut en d'autres circonstances être bien davantage ; j'ignore si vous voulez être davantage et davantage ne pas être et quand vous voulez être et quand vous voulez ne pas être, mais en ce qui me concerne je ne veux jamais cesser d'être de sorte que je ne dois jamais cesser dans une certaine mesure de ne pas être - ce n'est pas parce qu'on se rapetisse qu'on se fait plus petit. Et si à l'heure qu'il est, je ne suis vraiment pas grand-chose, je vous garantis que je serai bientôt beaucoup plus que je n'ai jamais été, et à ce moment-là, on pourra reparler de tout ça, mais sur une plate-forme quelque peu différente ! Václav Havel, La fête en plein air, 1969.
hammett
J'aime bien ça:
Le roman contemporain a besoin de “tempo”, non pour entasser dans chaque page autaut de choses qu’il est possible mais pour donner l’impression du vraiment contemporain, de choses arrivant “ici et maintenant”, pour imposer au lecteur le sentiment de “l’immédiat”. Des périodes balancées, des scènes fignolées, de solides chapitres s’avançant délibérément, voilà pour l’écrivain qui dit à son lecteur :“Écoute, ces choses sont arrivées, je vais te les raconter. Elles ne sont pas pour celui qui dit :“ Regarde je vais te montrer ce qui arrive”. Cet écrivain-là doit savoir comment les événements se produisent, non comment on s’en souvient plus tard, et c’est de cette manière qu’il doit les écrire. Tel est selon moi le “tempo”. Dashiell Hammet, « Le “Tempo” dans le roman contemporain », Europe Mars 1939.
L'ainsi
L’ainsi.
Va t-on revoir au fil du temps
La mélancolie vengeresse
Les moments qui montrent le dents
Le rire d’une fausse maîtresse
A qui l’amour est inconnu
A cause d’instants trop encombrés
Plus tôt partis qu’à peine venus
Que la vie veut nous enlever ?
Va t-on revivre un hiver doux
Comme l’autre année précédente,
Pas celle d’avant mon amour fou
Ni celle d’une fièvre ardente
Pas plus que le temps des cerises
Ni des neiges réinventées
Ou de ses seins sous mes chemises
Maintes fois réempruntées ?
Quand il sera un temps plus tard
Avec de l’amertume au fond
Du brouillard clair en plein regard
L’oubli d’une belle chanson
Du désir tué de l’inquiétude
Trop de regret et de l’espoir
Contrefait grâce à l’habitude
De s’attendrir quand vient le soir,
Quand ce moment viendra dirai-je
Enfin ce qu’il en est de moi
Si toutefois les vieilles neiges
N’ont pas congelé mon émoi ?
Ô bagatelle et joliesse
Nonchaloir feint encore plus fort
Qu’un temps passé dans la détresse
De ne pas être déjà mort !
pétiton
on a encore besoin de signatures pur la pétition!
François Caradec, l'éditeur impecable d'Alphonse Allais, l'érudit, organise cette pétition qui m'est parvenue par les amis de Rémy de Gourmont: Pétition à diffuser le plus largement possible > > >Pour protéger le « PHALANSTERE » du quai de l¹Apport, à Corbeil, où >habitaient Alfred Jarry, Vallette, directeur du Mercure de France, sa >femme Rachilde, et leurs amis Quillard, Hérold et Collière, nous >demandons la création à cet endroit par la commune d¹une Zone de >Protection du Patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).> >Adressez vos signatures à f.caradec@wanadoo.fr Il est important, en effet, de conserver le souvenir des mouvements littéraires du début du XXe.s. dont l'importance est largement sous-estimée!!! > > >