orlando de rudder

Blog d'orlando de Rudder, intellectuel arrogant et prétentieux

22 octobre 2005

LEs tibétains lamaïstes parlent!!!

PAru sous le titre Un messager de paix sur le site irenees.net!!!!

Ce texte vient de personnes soutenant le Dalaï-Lama actuel!!!!!!

Tenzin Gyatso, Dalaï Lama actuel, est né le 6 juillet 1935 dans le village de Takster, au Nord-est du Tibet, dans l’ancienne province de l’Amdo, aujourd’hui province du Qinghai. Agé d’à peine trois ans, il fut reconnu comme étant la réincarnation du XIIIème Dalaï Lama, Thupten Gyatso.

Lorsque en 1933 Thupten Gyatso entra dans sa dernière méditation, le Tibet se retrouva sans chef politique ni spirituel. Avant de chercher un successeur, les autorités tibétaines devaient choisir un régent qui occuperait la vacance du pouvoir. Le choix de Réting Rimpoché fut la première disposition prise par l’Assemblée nationale tibétaine, et également le seul aspect politique dans la mort de ce chef du Tibet. Ce qui se passa ensuite fut de l’ordre du religieux, des traditions séculaires tibétaines : c’était le début de la quête du nouveau Dalaï Lama. Les règles régissant la recherche de la nouvelle incarnation d’un Dalaï Lama sont les mêmes depuis des siècles, mêlant la pratique de la divination et la consultation des oracles. Ces recherches peuvent durer plusieurs mois.

BRef, notre cher Dalaï lama actuel, Tenzin, est la réincarnation, selon les tibétains fidèles, de Thupten Gyatso, l'ami d'hitler, celui qui envoya des troupes pour aider les nazis, traduisit Mein KAmpf en tibétain!!!!!Ceci au temps ou Hitler admirait la férocité impitoyable des guerriers tubétains et approuvait les mutilations judiciaires...

JE vous renvoie à ce qui a été dit précédemment, au articles de Michaël PArenti, de Victor et Victoria Trimondi, accessibls sur le net!!!!

Alors, un non-violent?

Il se fout de nous!!!!!

Ce qui n'empêche pas que l'occupant chinois soit dégueulasse!!!!!

Posté par ruru à 14:01 - foutriquets sentencieux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE conformisme antiscolaire

Le conformisme antiscolaire : uhe victoire de la bourgeoisie.

Comment se fait-il qu'on ose dire qu'on n'aime pas l'école
LA plupart des poètes, les plus révoltés, comme Rimabaud étaient bons élèves mais insupportables tout de même. LA révolta contre l'école finit toujours par être bourgeoise et rassurer le pouvoir. Ecrire n'est jamais seulement raconter une histoire, mais un acte politique, de toute façon, qu'on le veuille ou non, à cause des lecteurs et de leurs intentions; Fouché disait: donnez-moi deux lignes manuscrites d'un homme, et je le fais mettre en prison.
Si ça n'a pas marché à l'école, il faut y revenir, lire ce qu'on n'a pas voulu comprendre... Et souvent, c'est lemircle! On découvre ce qu'on croyait connaître!!!! Et que l'opposition à l'école cachait bien autre chose!

L'école est précieuse: il faut se battre pour. Elle est très efficace telel qu'elle est pour ceux qui l'acceptent: ce qui donne la bourgeoisie cultivée. Elle exclut ceux dont les problèmes submergent le désir d'aimer!!!! Autrefois, quand quelqu'un essyait d'apprendre à lire à un esclave noir, aux Etats-Unis, on le tuait. Aujourd'hui, ce sont parfois les élèves qui tuent les profs... Complices de leur propre servitude!

LA culture, c'est l'amour. "je ne veux pas el savoir" est la devise du tortionnaire. Qui ne jouit pas d'apprendre finit toujours par tuer. LE premier désir de l'homme, c'est de comprendre, de savoir, d'admirer... Celui qui s'ennuie, qui ne sais résister à l'ennui, sera toujours dangereux pour les autres: c'est une drogue maussade et complaisante. Se passionner est dans notre nature...

C'est simple: on a eu la bonne idée d'envoyer de "bons élèves" de terminale venant des banlieues "à risques"à Science-Po. Ce qui a surpris ces derniers, c'est que, à Science Po, justement, beaucoup d'élèves parlent encore du cours, après la sortie... En banlieue, on s'empresse de parler d'autre chose. Et des futilités fabriquées par le pouvoir pour distraire! La distraction! Aurait-on besoin de se distraitre et du marché de la distraction, si nous étions passionnés ou un peu plus heureux?

Imaginez-vous qu'on écouterait les musiques idiotes d'aujourd'hui si tous étaient cultivés, si tous, ou presque ne refusaient pas l'école? On n'est pas fan d Jennifer, à Science Po! Ou alors au seond degré.comme c'est curieux! Il y aurait des sous-culures industrielles empêchant de penser? Ca fait combien de temps qu'on le sait?

Hé oui: les gens de Science-po, comm à la fac autrefois, parlent encore du cours après sa fin. c'est tout, ça suffit...

Et je en parle pas de la persécution des bons élèves, dans certaines écoles ou collège, ni de celle, atroce, des surdoués qu'on est obligé de "cultiver" à part!!! CA c'est un handicap!
Le gâchis ne vient pas de l'école, mais des vieilles mentalités anti-scolaires, souvent d'origine catholique, disant qu'il ne faut instruire que l'élite et surtout ne pas donner au peuple des goûts qui "dépassent sa condition"!!!!!

Et les travailleurs sociaux disent aussi: "qui n'est pas bien à l'école, n'est pas bien chez lui"... Eh oui, mes problèmes extra&scolires bousillebnt tout et l'école devient le dépotoir des affects malfoutus: si tu n'aimes pas l'école, casse la gueule à tes parents. Et tu aimeras l'école...

Redécouvrons cette porte vers la liberté! Ce n'est pas l'école qui va mal elle est bien comme elle est, puisque ça réussit là où il n'y a pas de poblèmes étarngers à l'école... Elle doit être une forteresse contre le monde, être le lieu où tout est possible par l'amour de l'étude qui ne se décide pas comme ça. En revanche, le refus, lui est un choix!!!! L'école a fait ses preuves, est efficace dans la plupart des cas... la vie mal choisie, non, les familles sans pratique culturelles régulière, non. Le refus de la culture, non.;Ou plutôt si: haine, exclusion, et tout ce qui va avec.

Je 'nai pas aimé l'école.J'ai eu tort.On le paye toute sa vie. Et c'est bien ainsi: sélection surl'appétit de vivre...Pourquoi pas?

L'égalité est un problème de droit. On l'impose et c'est bien. Même à ceux qui veulent être esclaves: nul, au nom de la liberté n'a le droit de se vendre come esclave... L'ennui, c'est que la liberté rend responsable! Ne pas aimer l'école, être ignorant permet l'excuse, la fuite de la responsabilité...

A lire et relire: Discours sur la servitude volontaire, d'Etienne de la Boétie.

Ce vieux livre est toujours scandaleux, dérangeant! Et LA Boétie, ami de Montaigne qui a défini l'amitié par "parce que c'était lui, parce que c'était moi" était fort dérangé par ce livre.

Au fait: honte à Brassens! Vivent les amis à la Montaigne et la Boétie! Moi, j'en ai rien à foutre des copains! LEs amis d'abord, les copains après... ou jamais!!!! Mes amis, il y en a peu, ça dure depuis des décennies et , jamais, jamais, on ne se tape sur le ventre!!!!! Jamais on ne se livre à la familiarité! On n'a^pas besoin de démonstration aussi mesquines! Et qui dénotent une certaine insincérité!

Ce qui va de soi est presque toujours faux...

Maintenant, pourquoi est-il à la mode de ne pas aimer l'école? Quelle est cette manipulation générale que renforcent tous les intégrismes? Tiens, tiens, ce n'est pas si simple!!!! On n'ailme pas l'école? !EVIDEMME§NT CA VA DE SOI, c'est considéré comme légitime....ET ça n'inquiète personne?

Autrefois, les ouvriers les plus modestes se « saignaient aux quatre veine » pour que leur fils (et parfois, ô miracle ! leur fille) devienne « quelqu’un !!!! ET, au XIXe.s. les POEMES de Victor Hugo étaient des best-sellers cheez le shumles, els ouvriers… Et on les lisaient à haute vois pur ceux qui n’avaient pas appris à lire et le regrettaient amèrement !! Aujourd'hui, on trouve normal de ne pas aimer la poésie!!! Et d'abord, "on n'y comprend rien"...!!!! Quel aveu! d'autant plus que ceux qui parlent ainsi sont incapables de citer un poète contemporain! Hé hé! ILs ne connaissent pas, ils jugent: air connu!!!! Et pourtant, il s'en passe, des choses, en poésie... Et, dès qu'on a évacué le discours ordinaire et bas: "je n'y comprend rien", on découvre des choses passionnantes. Comme en musique, d'ailleurs... quand on cherche ce qu'on ne veut pas nous faire entendre sur les medias importants!!!!

"Pense, pense, pense", disiai un grand phoilosophe anglais: Winnie the Pooh, Winnie l'Ourson....

Sous quels régimes brûle t-on les écoles? Et les livres? Et les poètes "modernes" que d'ailleurs, personne ne lit?


Posté par ruru à 07:52 - questions et mystères - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sans voix, sonnet

Sans voix
Sonnet
L’eldorado en lice avec
La certitude d’être nu
Pas d’orage et pas d’incongru
Cet horizon se pleure à sec.

Par l’entrée creuse de son bec
L’oiseau qui trille à crâne-tu
Devient muet, calme cousu
Faute de chant, sonnez, rebec !

A mort-langue et glotte reposée
Aucune larme déclamée
S’égosillant sans bruit férir

Sans voix clamante à dire le monde
Je n’ai entendu à la ronde
Qu’une âme brève et nul soupir.


Posté par ruru à 06:07 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Glose

Glose.
La vie glose l’Ecriture pour le croyant moyen. Tout y est signe, crucial et entendu. Ordinairement vrai puisque tout se révèle. La Foi ne sauve pas d’elle-même. Vaste clôture, intime escrime : l’alcool de croire.

Posté par ruru à 06:05 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Roue et cercle


L’amour est à la vie ce qu’est la roue au cercle. La roue ? Inutile : on s’en est bien passé. Elle ne permet d’ailleurs que des transports restreints, du commerce, des voyages commodes jamais illimités. Elle connaît l’usure, prend le voile et peut tuer.
Le cercle nous balade au-delà de tout bien : il n’a pas d’existence et devient sexe aussi.
Il se fait vivre en nous, s’enfle, illimité, ne connaît point le vice et s’envole enfin, comme la poésie.
Ainsi s’en vient l’amour toujours inévitable. Ceux qui veulent l’éluder ressemblent à des clowns ou à des financiers : ils le capitalisent et le transmutent en haine, en tant que marchandise, en guise de monnaie… fugacité morose, aptitude au néant !
L’amour demeure même s’il y a faim ou soif : il persiste à l’instar de la mort assurée, du besoin de rêver, négatif, positif, refusé, accepté, il se moque tout autant de ceux qui aiment aimer. Comme la roue, il sait tuer, mais infiniment mieux. Tel un cercle idéal, il a autre chose à faire, voire même rien du tout. Consciencieuse immatérialité… l’amour s’ancre dans la chair…


Posté par ruru à 06:02 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Outils d'acier

Outils d’acier…
Le temps se creuse. La durée griffe. L’heure passe. L’inquiétude s’ensoleille en blafard. On ne vit que sa vie. Il y a du pain. Un oiseau chante. Le silence fossoye à croupetons ce qui persiste et s’amenuise. La bêche et non la faulx. Outils d’acier. Le solitude gifle en silence. Un chat s’étire. Le temps se creuse. Le vent du Nord n’est pas si froid. Presque. J’aimais bien le vin pâle. Celui de Moselle. Une femme aussi. A la robe vive. Au prénom léger. Et qui souriait. Il ne pleut pas. Au contraire. Le temps se creuse. La bêche et non la faulx. Outils d’acier. On vit en paix. Un oiseau chante. Là-bas. Pas de problème : ici ? c’est là. On n’y pense pas. On ne vit que sa vie. Le temps se creuse. Il y a du pain. Un chat s’étire. L’inquiétude s’ensoleille en blafard. Mon cœur se remonte dans ma tête ; tic-tac d’horloge. Ca cliquette. Lentement. Je n’aime guère les fleurs séchées. Un oiseau chante. Si ma mémoire parlait d’enfance, je serais capable d’en pleurer.Je n’y tiens pas. Pas du tout. Le temps se creuse. Le vent du Nord n’est pas si froid. On ne vit que sa vie. Epiphanie : l’inquiétude, lumière blanche. J’aimais bien le vin pâle. Il y a du pain. La solitude gifle en silence. Presque. Il ne pleut pas. La durée griffe. La bêche et non la faux. Outils d’acier

Posté par ruru à 05:10 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le silence

Le silence.
Le silence ? Paf ! Jtankozpa, marapelpu.
Pourkwa ?
Téléphone à gratin de sonneries factices. Plaisir boursouflé : café crème. Matin embusqué, jtedi, derrière les frimas.
Des gens parlent de leur boulot. Pourtant, ils ne boivent pas encore.
Le silence s’installe : quand faut y aller, faut pas mollir.
Le silence ? Paf ! Jtankozpa, marapelpu.
Pourkwa ?


Posté par ruru à 05:04 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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