orlando de rudder

Blog d'orlando de Rudder, intellectuel arrogant et prétentieux

18 octobre 2005

Bravo!!!

En voilà une bonne! Liez-donc:

Par ailleurs, dans le règlement des conflits, nous manquons trop souvent de bon sens et de courage.

De qui est-ce?

Posté par ruru à 15:54 - foutriquets sentencieux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Houellebecq est le diable en personne!

Des excuses à la Nation!
Houellebecq, folkloriste parisien, auteur officiel, un peu pompier, a forcément du talent: c'est bien, c'est bien fait. C'est l'académisme actuel. C'est même un peu planplan, "pipi caca" pour les grands, convenu et juste ce qu'il faut de peu convenable... C'est l'auteur idéal pour les "Major Companies" que sont devenus les grands éditeurs, à l'image de l'industrie cinématographique. On pourra en tirer des films esthétisants, tristounets avec légèreté, sympas, un peu chiants, mais délicatement... C'est fort agréable, parfois.

Seulement voilà: certains ont une autre lecture!
Une lecture à la con!

Ainsi Monsieur Guyon, dans Le Figaro ("débats et opinions") du 29 septembre demande à Houellebecq de faire des "excuses à la Nation"!!!! Et vilipende son livre "dont la hardiesse rend fou"! Il y trouve d'ailleurs "le rire jaune de Satan" (si seulement!)!

Apprenant que ce livre est sélectionné pour le Goncourt des Lycéen, L'Inspecteur général de l'éducation nationale y voit "l'influence des esprits forts" qui corrompent notre belle jeunesse!

Voir le Nouvel Observateur de cette semaine...

J'ai évidemment pensé à un "coup de pub",mais non, il semble que ces gens soient sincères!

Houellebecq a bien de la chance! Ces roquets sont évidemment loin de le valoir. Même si je le trouve trop dans l'air du temps; Harry Potter pour adultes (et encore, adultes... ).Mais enfin, il convient d'être avec lui contre l'éternelle bêtise des éternels bien-pensants!

C'est assez rigolo!

No passe hareng!

Posté par ruru à 13:54 - Hi! hi! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Paix et harmonie

Imaginons quelqu'un disant: "

je suis nazi. Mais évidemment, je 'napprouve pas les crimes, les camps de concentration. C'était une erreur... Mais le nazime, c'est autre chose! C'est le désir d'une société équilibrée, où chacun a sa place, un monde de paix et d'harmonie, c'est la pure pensée du lama Hitler, pétri d'amour et de sagesse et grand initié"...

On se foutrait de lui!

Mais pour les religions, le zen, les trucs et machins spirituels, on peut dire ce genre de choses! Et le gogo y croit! On peut déclarer sans rire:

"je suis catholique, mais je n'aprouve pas l'inquisition?Je suis non-violent et pour la paix sur la tere aux hommes de bonne volonté (au fait, et les autres?) "!!!

Ou encore:

"je suis bouddhiste, mais les crimes du Tibet ancien me révulsent. D'ailleurs, je suis aussi féministe et je désapprouve la condition des femmes opprimée qui était la règle alors...!

Pourquoi pas:

"J'aime le sport, mais je ne suis pas élitiste! D'ailleurs je déteste les uniformes et les gens qui marchent en rang en chantant des hymnes guerriers. Je suis libre!"!

Et aussi:

"Je suis zen.Je suis pour l'amour. Et je suis révulsé par les exactions commises par ceux qu'on nomme samouraï sur les paysans japonais qu'ils écrasaient popur le compte des seigneurs! LE bushido est une école de tendresse et de paix"!

Voire:

"Je suis marxiste, mais, vraiment, le goulag"...! Non, ce que je veux c'est l'égalité entre les hommes, l'harmonie etc. Et je désappropuve l'occupation chinoise communiste du Tibet"

ET aussi:

"je suis hindouiste, mais les castes, les massacres sont une erreur, une bavure par rapport à notre haute spiritualité".

alors moi, je propose:

" je suis non-violent, et tous ceux qui ne sont pas non-violents, je les insulte, je les cogne, je les massacre! Non mais"!

On peut ajouter:

"Ca leur apprendra à ne pas être paisibles! Je vais leur arracher les yeux, les écrabouiller. Et ensuite, le monde sera en paix. D'ailleurs, ceux qui ne sont pas non-violents coinstituent une race inférieure: il faut les tuer, afin que la non-violence règne sur la terre! Alleluia!"

Coluche, au secours, ils sont devenus fous! qu'atendent les chansonniers, les comiques pour s'attaquer aux dogmes en rigolant? C'est encore plus ridicule que les hommes politiques! Sarkozy est moins drôle et moins con que le Dalaï Lama! Même s'il semble aussi sincère! Car il sont sincères! C'est tellement confortable!

JE préfère els voyaous, les bandits, les menteurs à tous ces monstres! La sincérité dans le mal est un crime ordinaire! Tous les pervers sont sincères: c'est la définition de la perversité!
Les massacres ne sont ni des erreurs, ni des bavures, mais un élément constitutif de toutes les pensées mystiques, de la croyance en général, voire son essence! On ne croit que contre les autres! Et ceci sans aucune exception! L'histoire le montre!

Hourrah!corne au cul! vive le Père Ubu!

Posté par ruru à 11:41 - foutriquets sentencieux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Scoop! Important! à lire d'urgence!

Touvé sur evene:

LES ANECDOTES SUR DALAÏ LAMA

>Un coca, votre Sainteté ?
Le 8 août 1966, alors qu'il est reçu par le gouverneur de l'Uttar Pradesh à New Delhi, le Dalaï Lama porta un toast avec une bouteille de coca cola.

On s'en fout!

A moins que ce ne soit... significatif! Ou symbolique!

Au moins, en Belgique, les moines brassent de la bière!

Posté par ruru à 11:28 - foutriquets sentencieux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

je ne serai jamais zen

Je ne serai jamais zen:
je bouffe des nouilles au gratin,
Je bois de la bière et du vin
je ne me lève pas tôt le matin,
Ma femme a trop de chagrin.
je n'ai pas de sang sur les mains.

JE ne serai jamais zen!
Je serais plutôt zinzin
JE bois de la bière est du vin,
Terre-à-terre et tête à claques,
je vois le ciel dans les flaques!
JE n'ai pas de sang sur les mains!

JE ne serai jamais zen
J'ai vendu mon âme au diable.
il m'a fait un chèque en bois.
Elle ne valait pas même ça.
Je suis gagnant pour une fois!
Je n’ai pâs de sang sur les mains

Je ne serai jamais zen
Je ‘nai pas assez d’argent
J’ai vendu mon âme à Dieu
Elle ne valait pas un clou
Il faut dire que lui non plus.
Il a du sang sur les mains.

Je ne serai jamais zen
Et d'ailleurs j'ai pas d'âme:
seuls les riches en ont une.
Faudrait que je gagne des sous.
Mais je suis trop flemmard.
Je nai pas de sang sur les mains.

Je ne serai jamais zen,
Jaurai bien aimé l’amour,
On l’achète à Carrefour
Mais on dit qu'il dure toujours:
C’est beaucoup trop long pour moi
Je n'ai pas de sang sur les mains.

Posté par ruru à 09:47 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une femme à chapeau

Une femme à chapeau.
Une corne d’escargot ne voit rien toute seule.
Le silence des mots reste inouï de chacun.
Si l’eau pleut c’est pour mieux s’évaporer au ciel.
Le pourquoi cèdera au comment constructif.
Une femme à chapeau avançait dans la rue.
Chaque seconde soupire que l’on n’a rien sans rien.


Posté par ruru à 09:42 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Souvenirs d'écriture, 6

Souvenirs : les instruments de l’écriture.Ordinateur.

Ils s’enguirlandent encore , les tenants du vieux Mac et ceux du Pécé. Ca n’a plus guerre d’importance, mais ça permet l’engueulade à ceux qui aiment ça. Ca fait hurlements de proxénètes et de staliniens. Des Ecosses improbables s’opposent à des circumnvigation périparisiennes… Edinburgh n’est pas une station de bus ! Laissons-là ces querelles et pendant qu’ils s’opposent, travaillons tranquillement !
L’ordinateur ? On l’apprécie d’abord pour son efficacité.Pour son aspect pratique et cette politesse qu’il nous octroie et donne : Nous pouvons enfin rendre à notre éditeur un manuscrit hautement lisible. Ensuite, on aime ses défauts. Ah ! comme il est bonhimme, pataud, lorsqu’on fait rouler certains programmes de correction ! Il y va de bon cœur, le bougre et produit instantanément des solutions inimaginables prenant les virtualités de la langue à rebours. D’esbrouffantes invraisemblance poétisent nos feuillets. Faut faire avec, et bonne humeur.

L’aspect obtus, têtu de l’ordinateur n’empêche pas une tendresse amusée. Il ne faillira pas, l’engin. C’est nous qui fallirons. Et ça, c’est énervant. En plus, ce machin s’y entend pour qu’on lui trouve unpetit air ironique et se foutant de notre gueule dans les grandes largeurs. Mais avec douceur, même s’il y a condescendance. Il nous rend humble, ce gueux !

Archaïsme.
Ce zinzin se montre archaïque. C’est assez sympathique de sa part.Il nous déroule le texte en rouleau, en volumen vertical comme telle charte ancienne. Il nous sert les mots d’une façon ogivalo-médiévoïde et n’en est pas plus fier pour autant. Pour parfaire cette caducité, s’ajoute l’obsolescence calculée par ces salauds de marchands. Le modèle flambant neuf se démode à pas de géant. Tandis que certains stylos se conservent durant plusieurs décennies. Aussi s’attendrit-on devant nos vieilles bécanes fidèles au poste. On les chouchoute jusqu’à la fin, jusqu’à l’écran noir, sniff ! Ah ! c’est comme un vieux chien fidèle auquel il ne manque même pas la parole !

Silence.
Moi, je préfère le silence. Même pour les chiens. S’ils parlaient, ils diraient de très humaines conneries. Alors, il cause pas, mon computeur. On peut en décider autrement. Certains écrivains règlent leur machine de telle sorte et façon qu’ils beuglent ou mugissent, qu’ils meuglent ou rugissent. Le fouillis électronique se transforme en bête sauvage, en martien affolé en bip-bip cavaleur. D’autres le font ronronner comme un chat voluptueux. Plus voluptueux encore, on peut les faire émettre les soupirs appuyés d’un orgasme féminin.

Gâchis.
Le choix se montre vaste. Trop vaste.Ces machines proposent une myriade et plus de possibilités. On ne saurait leur demander plus qu’ils ne peuvent donner. On en devient gaspillard : une pléthore de programmes, de trucs épatants se trouvent là, on s’en fout. On ne se sert que du traitement de texte et d’une ou deux ridicules fonctions maigriotes. Nous frisons le dandysme, celui d’un propriétaire de Ferrari qui roule à vingt à l’heure. en savourant son insolence sous le regard furieux des envieux de tout poil. Y a pas plus chic. Sauf qu’on n’emmerde personne.

Luxe.
L’ordinateur ? merveille offrant le luxe inouï de laisser courre à vau-l’eau tout un trésor potenciel. Et ça en fait râler, des utilitaristes forcenés.Comme si l’art…

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Posté par ruru à 09:39 - nostalgie énergique en vrac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Grammaire à fleur de peau

Grammaire à fleur de peau.
Rosa ; faudra t-il que je t’aime ? On a idée de ça. Il me faut t’arpenter, puisque tu te défends, rose au cœur caché, griffe aigüe,n possédée par ton rêve trop sérieux, celui d’oser l’amour, d’adoucir ton maintien, de te ployer, sans doute, comme le seigle gris sous la caresse du vent. Sauf que moi, j’ai des mains, en surcroît de mon souffle. Etre fleur mérire mieux ! Dame, il te faut un destin.
Dominus ! Mais non, pas un seigneur, ma chère Madame la Rose, fleur d’espoir, fruit d’amour. Vade retro, dominus sempervirens ! Fuis avec ton esprit de domination rance !
Pas de maître, pour toi, la démesure au cœur enclos, pétales éclos…L’œil qui saura te voir n’admirera pa ta beauté provisoire. La vraie candeur, c’est bien ta vie. Nul maître ne saurait maîtriser ton dédain. Et dans nos plaisirs d’être, il y a mélancolie. Je t’arpenterai, Rose, et mes mains grandes ouvertes, saignantes de tes épines t’aimeront à loisir dans le champ du possible et aussi vers le soir, chien pour louve, rosa, la rose : tout maître l’est du néant.
Ager, voici le temps du pas à pas, du pied carré. Arpenter, c’est décrire à grandes enjambées la terre collée au sol, le berceau de la fleur. La terre vole parfois, avant de retomber, plus loin, ailleurs. Champ volant grain à grain, tel jardin reposera autre part. Ici bas, pâture neuve, herbe à mordre. Arpenter, puis brouter, nécessairement. Toi.
Je te prendrai à travers champs, non loin des rives battues en brèche, fleur de seigle déployée, éclosion, mon champ volant comme un tapis, et la pâture escargotant, et l’amour qui se boit, et la soif de soif-même et de toi, c’est pareil. Terre à blé, à seigle, à lin : tu n’es pas ma maison : je te veux autrement. Tu n’es pas ma moisson, mais mon désir ardent.
Templum : quelque ruine ici-bas, bâtiment ruiné laissé par Roma, la Rome, avec des colonnes, un fronton têtu, une flamme à vestale éteinte comme oubliée… Pas d’épousailles : le temple est sous le ciel. Artémise ou Vénus, ma rose se prète au jeu. Tristesse de la mesure, l’horizon se dédaigne. Ici je te décoiffe, la tendresse s’ébouriffe, les griffures s’entremêlent. arpenter pour bâtir, même un château d’épines pour la rose épanouie. Tout devient frontière. Arpenter c’est décrire. Et du sexe à l’autre se déroule, se répand, toute la grammaire ardente.


Posté par ruru à 08:41 - Pwhaizy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Une phrase!

A mon tour de citer une phrase:

JE n'aime que les boues insoumises.
Jacqueline Merville, La Ville du Non, édition des femmes 1986.

Posté par ruru à 08:21 - Hi! hi! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La tolérance

Note d'audition en écoutant Denis Crouzet sur France culture à propos de la tolérance et des guerres de religion..

L’idée de tolérnce a une histoire. Elel est proprement européenne et vient de l’ignominie des guerres de Religion. Denis Crouzet, historien de la Renaissance montre combien elle était inconcevable auparavant et encore plus ailleurs. Il a fallu l’opposition entre catholiques et protestants, qui alla jusqu’au cannibalisme rituel et la dévoration du foie de l’ennemi, ce qu’on voyait tout de même rarement en France auparavant ! La frénésie de ce cannibalisme a d’abord choqué Montaigne qui découvre alors que nous ne sommes pas si loin des cannibales (voir ce qu’il en dit dans un passage célèbre des Essais) du Brésil ou Topinambouc (oui, le nom du légume vient de là) . Et l’idée de tolérance a suivi son chemin. Elle a eu du mal à s’imposer est demeure étrangère, aujourd’hui, à la plus grande partie de l’humanité.

L’ennui, c’est qu’elle est devenue… intolérante durant la révolution !

Elle st étrangère à toutes les religions. Elle appartient à l’univers laïc.Elle n’est pas née d’un seul coup et les travaux de Crouzet, entre autres, en montrent la très lente éclosion. Elle est contre-nature et proprement humaine, comme l’acte de planter un arbre ou de semer. Ce que certaines religions considéraient comme un viol !

Car l’idée de tolérance, du moins son histoire, est liée à l’histoire de l’idée de nature. Du défrichage des moines médiévaux, de l’humanisme à la pensée rousseauiste, il y a une énorme distance. Et encore plus de cette dernière jusqu’à la quasi personnification de la nature en gourdasse bienveillante qui a toujours raison de l’écologie actuelle, devenue religion et productrice de phrases courtes, d’affirmations sans étayage et de mensonges extraordinaire.

On peut lire, à ce propos, l’Histoire de l’idée de Nature de Robert Lenoble, livre déjà ancien, écrt, pourtant, par un religieux. On est souvent surpris !

Les idées gagnent en devenant évidente et semblent « aller de soi ». Il n’y a rien de pire que ce qui paraît « aller de soi ». C’est généralement une erreur et, de toute façon, c’est interessé… Il n’y a pas d’évidence !

La tolérance n’est jamais parfaites. Et toute personne qui veut être tolérant se tretrouve souvent en pleine copntradiction. Mais c’est aussi cette faiblesse qui fait notre grandeur ! Nous ne sommes pas des machines…

La tolérance demeure l’impensable un peu partout. Et nous devons la défendre contre l’avance des mysticismes religieux (il y a un mysticisme athée : un livre de J-C Bologne portre dce titre. Mais attention, c’est un livre intelligent ! Il ferait mal aux carpofolos et autres lamas) et l’admiration inconditionnelle de tout ce qui vient d’ailleurs. Cette tolérance, d’ailleure, est proprement occidentale. Car l’occident, s’il a commis autant de crimes que les autres civilisations, a été le seul à réfléchir aussi profondément àa cette question. Il l’a même inventée, dans son sens actuel. Les mots qui y correspondent ailleurs sont assez éloignés de ce sens… Et l’Occident, pourtant, a du mal à l’appliquer… ! Et beaucoup de mal ! Encore plus que ça. Presque partout ailleurs, on s’en fout complètement !

L’intolérance est « naturelle ».C’est-à-dire construite d’après l’idée de nature et son histoire. La tolérance est culturelle. Un écologiste tolérant serait un monstre : l’idée qu’il s’est forgée de la nature empêche l’éclosion d’une telle idée. Qui doit devenir un affect !
Les choses vraies s’expliquent lentement et son souvent complexes.Une idée simple est souvent une idée fausse. L’air paraissait simple,avant Lavoisier… C’est un composé.
La planète va beaucoup mieux qu’on le croit… Il ne faut pas seulement écouter les discours, mais aussi leurs formes. Et c’est pourquoi je me marre devant le dalaï machin et les gens qui assènent…
Il n’y a pas d’évidence.
L’amour aussi a une histoire…


Posté par ruru à 08:14 - notes de lecture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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