17 octobre 2005
MEssage de carpofolo!
J'ai reçu ça:
Commentaire :
mais,t'en as pas marre de t'branler sur mon dos ? Remarque t'es un esthète, tu fais ça à la pince à épiler
Voilà la réalité du donneur de leçon qui médite si bien!
Rien sur le fonds, rien sur le bouddhisme! L'injure, la bêtise beauf, la petite-bourgeoisie mystique , toput ça continue!
l'obcurantisme persiste: on n'a pas le droit d'attaquer le bouddhisme! Surtout avec des documents bien gênants!
Zen!
LE japon revendiquait l'idéologie Zen, durant la deuxiéme guerre mondiale.Le zen était l'idéologie dominante des criminels prônant le Bushidô et massacrant les paysans pauvres pur les seigneurs et les moines. Ce qu'on appelle "samouraï" désigne en fait des sicaires, des nervis, des hommes de main, des rueurs à gage prtiquant la torture à grande échelle. L'"histoire de ce qu'ils osent appeler "arts martiaunx" est l'hidroite de la dépossession des pauvres, un peu comme au Brésil. Le Bushido, code guerrier, ressemble à la morale nazie et ses effets furent les mêmes. Nous sommes en présence d'une idéologie féodale.
Durant la seconde guerre mondiale, les officiers j'aponais, tout l'Etat-MAjor proclama sa fidélité à la pensée zen.
Ce qui, entre autres, a donné ce qui suit. JE dis bien entre autres. On trouve encore beaucoup de trucs de ce genre sur le net.Le zen n'a jamais offert de liberté. c'est uen idéologie de mort qui a attiré les nazis parce qu'on pouvait frtaerniser entre tueurs mystiques. La femme, dans le zen est méprisée. LEs gens dont on parle ci-dessous étaient fervents du Zen et parmi eux, certains sont même cités comme des sages! Rappelonsqu'au Japon, des gens luttent contre le zen, comme nous avons lutté contre el fascisme. Il y a, là-bas aussi, des noyaux de résistance. ILs ont bien des problèmes! Soutenons les. Voici donc l'une des plus fameuses réalisations du zen en tant que tel Car ce fut aussi accompli au nom du zen.Ouvrez les yeux! Il y a partout dres salauds et l'Occident n'a pas inventé la persécution! Soutenons els opposants au zen et demandons des comptes à cette idéologie:
Le sac de Nankin
Ce qui a été appelé le « sac de Nankin » est sans aucun doute la plus grande tragédie du conflit sino-japonais.
Pendant six semaines, l’armée nippone va se livrer à d’effroyables massacres sur la population civile. Le bilan, selon les autorités chinoises, s’élève à 250 000 victimes civiles et militaires.
La prise ou « sac » de Nankin, par sa violence, illustre de la pire façon les solutions extrêmes issues du culte de la supériorité militaire japonaise.
Le conflit sino-japonais
La Seconde Guerre mondiale et le conflit sino-japonais qui a commencé juste auparavant (1937-1945) ont donné lieu à de terrifiantes exactions en Chine et dans toute l’Asie du Sud-Est.
Quand les premiers soldats japonais entrent le 13 décembre 1937 à Nankin, la capitale de la Chine nationaliste a été évacuée le mois précédent par le général Tchang Kaï-chek (surnommé le " Gimo "). Abandonnée par une grande partie de sa population, la métropole a en revanche accueilli des centaines de milliers de réfugiés. Cela fait cinq mois que la guerre sino-japonaise fait rage. Les Japonais, malgré la résistance chinoise, sont entrés en force pour occuper sa capitale historique - Pékin, alors appelée Peiping, la " Paix du Nord " - sa capitale économique, Shanghai, et Canton, la capitale du Sud.
La violence avait déjà régné lors de la longue bataille pour Shanghai, l'armée japonaise écrasant civils et militaires sous un déluge de feu. Mais c'est pendant ce que l'on a appelé le " sac de Nankin " - en anglais, on dit avec plus de réalisme le " viol de Nankin " - que l'horreur a atteint son paroxysme.
Au cours du mois de juillet 1937, les armées japonaises qui envahissent la Chine, obtiennent des victoires foudroyantes : Pékin, la Mongolie et le nord du pays tombent au mois d’août.
L'armée japonaise défile devant l'empereur avant d'envahir la Chine
Quand les Japonais franchirent les hautes murailles construites par les empereurs Ming autour de Nankin, rares étaient ceux qui s'attendaient au pire. Le général Tang Seng Shih, commandant de la place, s'était enfui et son armée avait jeté armes et uniformes dans les rues. Les tracts lancés par avion prêchaient le calme : " Les troupes japonaises s'appliqueront, dans toute l'étendue possible, à protéger les bons citoyens et à leur permettre de vivre en paix, dans l'exercice normal de leurs occupations ", assuraient-ils.
Des soldats livrés à eux-mêmes
Ivres de victoire, de fureur, les soldats nippons furent lâchés dans Nankin comme des bêtes fauves, sans contrôle pendant des jours. Ils venaient de perdre 40 000 camarades - contre 450 000 pour les Chinois - face à des adversaires qu'ils méprisaient. Ils s'étaient battus pendant des mois dans des conditions affreuses. Le jour de la revanche était arrivé.
La ville fut mise à sac, incendiée par des soudards ne respectant ni hôpitaux, ni écoles, ni églises, ni locaux couverts par l'immunité diplomatique.
Le 13 décembre 1937, les troupes japonaises entrent dans Nankin
Ce massacre gratuit a été d’autant plus facile que les soldats chinois ont livré à l’ennemi 500 000 personnes sans aucun moyen de défense.
De plus, à aucun moment, leur commandement ne cherche à limiter leurs débordements.
Tortures, viols et meurtres
Les témoignages des rares étrangers restés sur place sont terribles : viols, exécutions, massacres en masse... Les femmes étaient violées sur place, écolières dans leurs dortoirs, infirmières dans les hôpitaux, Volonté d'humilier tout un peuple, obsession sexuelle d'hommes soumis à une violence institutionnalisée, qui traumatisèrent toute une ville, tout un peuple.
Enfants et vieillards sont sauvagement massacrés ainsi que les quelques rares soldats restés dans la ville.
Le nombre des victimes de cette dizaine de jours d'orgie meurtrière n'a jamais été établi avec certitude. Robert Guillain, alors tout jeune envoyé spécial de l'agence Havas en Chine, donne dans ses souvenirs le chiffre de 200 000 victimes.
Après quelques jours de cette tuerie, les artères de la ville sont jonchées de monceaux de cadavres
(43 000 selon la Croix-Rouge chinoise). Ces corps sont laissés sur place au risque de provoquer des épidémies.
Des témoins ont évoqué le raffinement des supplices que les Japonais faisaient subir à leurs victimes.
Les meurtres et les viols ne suffisent pas ; les militaires inventent de nouveaux procédés : ils font déshabiller les hommes et les femmes puis les laissent mourir de froid ; ils les enterrent vivants ; les obligent à boire du kérosène ou les éventrent à coup de baïonnette.
Les femmes ont été les principales cibles de cette barbarie ; fillettes, femmes enceintes ou âgées, les viols sont suivis du meurtre ou de mutilations.
Sur cette photo d'archives, des chinois sont enterrés vifs
La boucherie fut bien organisée : au cours du " recensement " de la population, raconte H.J. Timperley, " on annonça à la foule que s'il y avait parmi elle d'anciens soldats et qu'ils sortaient des rangs, ils auraient la vie sauve et on les emploierait comme travailleurs. Deux cent quarante sortirent des rangs... Deux ou trois survécurent pour narrer leur sort... L'un des groupes avait été mitraillé, l'autre, entouré de soldats, fut employé comme objectif pour l'escrime à la baïonnette ". D'autres, ficelés ensemble, furent arrosés d'essence et brûlés vifs, noyés ou utilisés pour l'exercice au sabre par les samouraïs en folie... Soldats, fonctionnaires furent massacrés systématiquement.
Le Japon haï
Après la bataille de Shanghai, le " sac de Nankin " a été le révélateur d'un nouveau nationalisme chinois.
Des épisodes comparables se sont déroulés dans le reste de la Chine occupée entre 1937 et 1945.
On retrouve partout cette même violence absurde et ce même mépris de l’adversaire.
Illustration. En 1937, un sous-marin japonais coula pour le plaisir des jonques de pêche chinoises, faisant près de 300 victimes
Il faudra plus de vingt ans pour que Pékin, comme d'ailleurs Séoul, acceptent d'absoudre le Japon.
Si toutes ces horreurs ont été possibles, c’est parce que les ordres venaient du gouvernement japonais. La torture était largement autorisée. Les services secrets japonais avaient rédigé un mode d’emploi de la torture avec notamment cette prescription : « Il est nécessaire de ne pas oublier que les méthodes de torture doivent être telles qu’on puisse facilement les appliquer et il ne faut pas qu’elles suscitent des sentiments de pitié ».
Le procès de Tokyo, institué par MacArthur, pour juger les crimes commis en Asie. Sept condamnations à mort par pendaison ont été prononcées en 1948 dont celle de Hirota, accusé plus particulièrement des atrocités perpétrées en Chine
Récemment, les jeunes chinois ont exprimé leur colère en constatant à quel point les autorités japonaises minimisaient leurs exactions dans leurs livres d’histoire.
Encore aujourd’hui, 60 ans après les faits, personne n’a oublié le sac de Nankin.
V.B (Avril 2005)
< Histoire
Dinosoria.com © 2003. V. Battaglia
Contact • Partenaires
alors là, chapeau
"
Sur le blog de Shakti, cette citationAUPREMIER DEGRé!!!!!
Si nous devenions violents, nous n'aurions plus rien à défendre."
DALAÏ LAMA
Bouddhiste tibétain (sic)
Alors là, l'hypocrisie est à son comple! Un dalaï-Lama qui prêche la non-violence! De plus, même si je réprouve la violence, je sais qu'il a bien fallu se battre contre les copains hitlériens des lamas qui l'ont précédé! Quant à la révolte de Lhassa, qui a mis Monsieur Dalaï, rigolo de son état, à la tête du bouddhisme tibétain, elle a été violente, même si elle a été écrasée!
Cette phrase, pour moi, est aussi une insulte aux résistants contre toutes les tyrannies! Rappelons que le non-violence de Gandhi (qui avait vu la guerre en Afrique, dans l'armée anglaise!) était aussi tactique! ET ce fut une ruse sublime! Non: Gandhi n'était pas un abruti non-violent comme tant! Mais quelqu'un de fin, de rusé, de très habile! ET si sa non-violence était réelle, il sut l'utiliser, s'en servir comme d'une... arme! Et jamais il n'a prôné la soumission!
Oui, je pense aux gens qui ont été écrasé par les totalitarismes, et qui se sont dressés, les armes à la main pour DEFENDRE la liberté, parce qu'il n'y a pas de choix! JE n'aime pas la violence, mais il est insupportable que le Dalaï Lama, qui est soutenu par l'Amérique de son propre aveu et ce que l'Amérique (du moins les U.S.A.) ne nie pas ose prôner la non viloence! L'hypocrite cagot continue! Ah! vraiment; les curés!
L'Amérique... Non violente? Qui peut me dire combien elle a tué depuis, disons le 11 septembre fameux? Combien de femmes, d'enfants, de civils? Ca fait combien de 11 septembre dont tout le monde ce fout, puisque les victimes ne sont pas américaines (pardon: états-uniennes)?
quand jugera t-on Hiroshima et Nagasaki, crimes contre l'humanité? ( il est vrai qu'à l'époque, les amerloques disaient que les japonais n'étaient pas des humains)!
Bravo, Shakti, après la bourde, l'hypocrisie...
JE vais surveiller son blog d'un peu plus près: il doit y avoir encore des perles ignorées!
It ain't mean a thing if it ain't got that swing!
Monsieur Tenrzin Gatsyo est un hypocrite un palhonnête, un faquin. Le mysticisme de ce genre est un agiotage de l'esprit, une magouille morale! ET Shakti bien naïve!
Enfin, si le Dalaï-Lama était au pouvoir, je serais mort.Serait-elle complice ( car maintenant, le bouddhisme se donne un vernis démocratique et prétend respecter les femmes! !!!!) ou torturée pour avoir osé parler, elle une femme, ce que le Tibet ancien méprisait, mutilait, tuait , appelait "naissance inférieure" avec une constance que peu d'autres "civilisations" ont connue?
En tout cas, j'espère que des résistants, violents par nécessité, nous défendraient! D2montrant par là même l'inanité habituelle de la phrase du Dalaï lamentable!
Evviva Durutti (enfin... presque)
Le quotidien est beau! Il faut le voir et savoir écouter le chant de la matière, seule vraie pureté! La nature est matière, un certain esprit mystique la corrompt!
LA chasse aux phrases creuses est amusante! On y va?
féminisme? où ça?
Sur une affiche, on voit une femme, montrant sa poitrine dénudée. Elle a sauvé sa vie en montrant ses seins. Tant mieux. Mais quel air triste ! Et pourquoi ce noir sinistre, cette esthétique photographique travaillée qui finit par ressembler à un cliché d’identité judiciaire ?
Encore une victime ? Elel devrait rire aux éclats, la rescapée du cancer, aimer, jouir, se marrer. Non : ellle fait la gueule ! Image de femme…
J’aurais aimé une femme plus gaie, heureuse de la vie. Une femem glorieuse, en couleurs, peut-être grosse (pourquoi encore jne maigre ?) ou belle, ou moche…
JE ne supporte plus l’image des femmes-victimes !
LES FEMMES NE SOINT PAS DES VICTIMES
Du moins pas toutes. Le puvoir masculon n’est pas pire que celui de Chirac que beaucoup apprécient. Il doit disparaître poiur l’instauration de l’égalité, mais ce n’est qu’un puvoir parmi tant d’autres : il n’est pas plus odieux que celui des banques.Pas moins*. Ou des services sociaux.
Il y a des femmes victimes. Mais auss des femmes joyeuses, fortes, qui avancent malgré les handicaps sociaux, qui vivent, vibrent, réalisent des œuvres ou des vies (et non « se réalisent » : elles ne sont pas des objets)… Il y a des femmes qui résistent, qui endurent, et qui s’épanouissent… J’ai eu la chance d’avoir été entouré par des femems ainsi orientées dans leurs cœurs, leurs esprits : on y va, on fonce, la vie est belle !
La représentation continuelle des femes en victimes éternelles revient à les mépriser. A entretenir chez celles qui sont malheureuses l’idée que c’est leur destin.
Autre chose, puisqu’on en parle de temps en temps : La violence féminine…
On devrait dire la vilence de quelques femmes…Peu importe ! Il s’agit d’un tabou.
Et pourtant : oui, il y a énormément de violences conjugales féméinines. Sur le site de SOS enfance maltraitée (ça s’appelle plus comme ça, mais on trouve) on découvre que 48% des appels concernent des mères maltraitantes (28% les hommes)…
Et c’est évident ! Quittons le machisme qui veut que toutes soient des saintes-nitouches victimes !
C’est évident parce que, justement, les femmes subissent le pouvoir masculin. Et jamais elles ne se rebifferaient ? Et jamais elles ne cogneraient ? Elles ne se défendraient pas ? Mais pour qui les prend-on ? Pour des gourdes ?
Hé non, il y a beaucou de femmes qui cognent, qui résistent et vivent. Il y en a aussi des violentes par nature. Ecoutez cette révélation surprenante : Il existe des saintes et des criminelles, des braves filles et des salopes, des idiotes et des génies parmi les femmes car…
ATTENTION SCOOP !
Car :
Les femmes sont des êtres humains !
Des êtres responsables ! ET c’est à tout niveau qu’il faut le savoir. Même quand ça gêne : pour le même délit ou pour le même crime, une femme est toujours condamnée à une peine plus légère qu’un homme. Etonnant, non ?
Eh bien, c’est grave ! Cette « douceur » signifie qu’on JUGE les femmes irresponsables parce que forcément « douces ».. c’est encore du machisme…
L’égalité est un combat qui n’admet pas l’inadvertance.
En écoutant celles qui se proclamment féministes, on a l’impression que le féminisme est foutu. NON ! Lotta continua ! Mais pour elles FAUSSE ROUTE : juste une complaisance nombriliste ! Et la complaisance dans le victimat ! Il s’agit d’une trahison ! D’un déni de celles qui avancent, qui osent, qui vivent, vibrent, aiment ! Des femmes de tous les jours qui endurent en souriant quand même, des artistes, des chercheuses des intellectuelle, des ouvrières qui, justement nous montrent la grandeur quotidienne de l’être humain !
Brisons le tabous de la violence des femmes et, surtout, aidons celles qui souffrent vraiment, les battues, les violées, les maltraitées et humiliées. Avc la sévérité des tribunaux. Mais aussi en leur montrant qu’il y a autre chose et que la vie peut devenir meilleure..
A propos de « ni putes ni soumises « (dont je signe les pétitions)… Autrefois, dans les années 70, il est arrivée que des groupes de filles hardies aillent tout simplement casser la gueule aux frangins macho ! Des commandos arrivaient, et pan sur la tronche !
Je ne suis pas pour la violence, mais risquer de se retrouver coincé par dix filles, ça fait réfléchir le salopard… surtout s’il sait que ça peut lui arriver encore… La violence des femmes peut être salutaire !
Ou injuste…
Mais elle existe et l’on ne voit pas au nom de quoi elle n’existerait pas ! Debout, les filles, le vieux monde finira bien par s’écrouler !
Il faut lutter non seulement pour l’égalité mais pour la reconnaissance de la responsabilité et de la dignité des femmes !
Et leur humanité : la pédophilie féminine comme le « tourisme sexuel » féminin existent deans des proportions surprenantes. Eh oui, les femmes peuvent avoir les mêmes vices que les hommes ! Elles sont HUMAINES !!! qu’on se le dise !
Il y a encore beaucoup à faire pour que les carrières « féminines » traditionnelles ne le soient plus ! Interdisons le dévouement obligatoire des filles : moins d’infirmièrees, plus d’infirmiers, mooins d’assistantes sociales, plus d’assistants sociaux. Et davantage de femmes aux postes prestigieux, à l’Académie, au Collège de France! Dans la recherhe dite « dure » ! Le vrai combat est là !
Le féminisme victimaire, prônant l’esthétique du victimat, le féminisme « fausse route » est un machisme larvé, une complaisance comme une dérive droitière. C’est encore le désir qui fait peur… Nous n’avons guère besoin de « dames patronesses » en pure imitation de fascisme yankee !
Quant à celle qui a sauvé sa vie en montrant ses seins… Qu'elle demeure victime, puisque ça lui plaît. Moi, comme d'autre, j'ai sauvé ma peau, j'ai survécu à une maladie: j'ai ri, j'ai bu un coup! Et tant d'autres! Et tous devraient! Moi j'aimerais boire un coup avec cette femme triste, lui raconter des blagues, je ne sais pas, mais qu'elle se marre! C'est tellement bon de vivre! Encore faut-il aimer... ET ne pas faire la gueule quand on a eu la chance et aussi le courage de triompher de la maladie!
Cette image est malsaine!
Je préfère encore la pornographie, c’est franc. Car là aussi, on ne réfléchit pas ! En quoi une femme qui baise est-elle méprisable ? Est-ce pire que Mamie Nova ou la Mère Denis ? Est-ce pire que les andouilles des publicités pour schampooing des magazines féminins faits par des femmes ? C’est toute la représentation des femmes qui est à revoir ! Et l’image du victimant est pire que le porno : c’est l’necouragement à mourir de chagrin, lentement, lentement, en jouissanat de sa propre souffrance, lentement, lentement…
Heureusement, il y a les gens d’amour. Ceux là avancent et ne nuisent pas !
Shakti se débine!
Messwage de Shakti:Je vous ai répondu aussi sur votre blog. Je souhaiterais à présent que l'on s'oublie mutuellement.
Je vous remercie.
Shakti
Voilà! L'accusatrice, celel qui en est venue aux injures autocensurées (trois points sur son blog), celel qui m'a accusé de je ne sais plus quoi (facile à voir sur les messages) se débine!
Pourquoi? Eh bien j'ai critiqué le bouddhisme. Je n'ai jamais eu d'arguments contre: juste les attaques personnelles d Shakti et de Carpofolo, entre autres! Toutes ces accusation ne sont que le prétexte à éviter le débat! ah! les certitudes...
Shakti, ce fut le vide de la communication, l'agressivité, l'irrespect, l'impolitesse, l'outrecuidance. En plus, elle est prof!
Et elle nous donne en exemple la phrase de Rûml "l'homme naît, vit et meurt"!
Sauvez les élèves!
Chapeau, Shakti, belle hargne... carpofolisme à tout les étages!
Elel me fait peur! Imaginez ce genre de personne au pouvoir!!!!!
En attendant, on rigole bien! LEs hargneux s'agitent, puis se débinent, de peur à avoir à débattre vraiment!
Il n'y a pas un message de Shakti qui soit positif!
Vive la liberté, sa pire ennemie!
Durutti, l'anar total!
LEs redoutables "colonnes Durutti" ont défrayé la chronique durant la guerre d'Espagne. C'étaient des anarchistes plein ... d'énergie... ET souvent, l'histoire se m^le à la légende!
Je en sais si c'est vrai, mais on raconte que lorsque Durutti et ses hommes avaient délivré un village des franquistes, Durutti faisait rassembler la population sur la place principale.;Puis il demandait: "qui veut être maire?". Quelque'un levait le doigt. "mettez-vous là" répondait Durutti. ensuite "qui veut être le chef de la police", "qui veut s'occuper des finances", etc...
Une fois que tous les candidats étaient rassemblés, Durutti ordonnait: "fusillez-les"...
Un peu... radical, certes. Je ne suis pas très pour qu'on fusille les gens... n'empêche, il y avait de l'idée! Disons que ça partait d'un bon sentiment. MAis l'assassinat, c'est pas mon truc... Mais il est bon que la soif du pouvoir soit sanctionnée!
les carottes sont cuites
Voici un deuxième extrait de "les carottes sont cuites" (à paraîte aux éditions LArousse), ouvrage qui compile et commente les expressions courantes parlant de cuisine, de nourriture, etc..
Arlequin : Marchand d’arlequins :
On rencontrait jadis, dans les rues des grandes villes, des marchands et marchandes d’arlequins. Ils vendaient des repas composites où l’on pouvait trouver des morceaux de choix. Ou des rogatons, des résidus de harengs, des soupes figées, des frites amollies, des pois flétris et des viandes approximatives :
On appelle arlequins de petits tas de viande que l’on vend à la halle pour les chats, pour les chiens et pour les pauvres. Ce sont des débris recueillis sur les assiettes chez les restaurateurs ou chez les riches.
François Vidocq, Mémoires de Vidocq, chef de la Police de Sûreté jusqu’en 1827, 1829.
Au commencement fut la desserte : il s’agit des restes de cuisine que l’on peut, en restauration, utiliser afin de confectionner de nouveaux plats. Ensuite, nous avons le bijou, que l’on peut revendre à un commerçant qui en fera divers usages. Les Bijoux indiscrets, de Diderot, sont une promotion de la philosophie des lumières à partir de la nourriture. L’arlequin, reste du reste, n’est autre que le reliquat du bijou. On le disposait sur un plateau pour le vendre aux ouvriers, aux miséreux dans les rues ou à l’intérieur de gargotes spécialisées. Parfois, l’arlequin excitait la faim d’un indigent jusqu’au lyrisme :
Ah ! v’là ce qui me faut… un arlequin ! … on voit ce qu’on achète… on sait ce qu’on mange… le fait est qu’il est crânement composé… des pilons de volaille, du poisson, des pruneaux, de la salade et de la gelée de groseilles, du gras et du maigre, du salé et du doux.
E. Cormon, Les Cuisines parisiennes, 1843.
Au XIIe.s. sévissait dans les légendes la fabuleuse mesnie Hellequin famille élargie, groupe de cavaliers maudits chevauchant, hallucinés, pour les siècles des siècles. Dans la Philomena de Chrétien de Troyes, les voici, irrémédiablement présent, imprégnant les esprits. De cette lignée farouche, Adam de la Halle tirera un personnage, Harlequin, qui devient un être malveillant, une sorte de démon. En 1262 la maisnïe Hellekin se retrouve au théâtre, dans le Jeu de la Feuillée, d’Adam de la Halle. Dans le Cavalier au cygne Halequin est encore un personnage malfaisant. On le retrouve au XVIe.s. dans le Songe doré de la Pucelle. Durant la décennie 1570-1580, le théâtre de rue faisait florès. Sur le Pont Neuf, un petit monde drolatique et fantasque grouillait. Un zanni, c'est-à-dire une sorte de paysan bergamasque grotesque de la commedia dell'arte, décida de transformer son personnage. Il lui ajouta alors quelques caractères du méchant Halekin. Et, en 1585, on peut voir, sur les tréteaux, l’Histoire plaisante des Faicts et Gestes de Harlequin Commedien Italien Contenant ses songes et visions, sa descente aux enfers pour en tirer la mère Cardine..., de Didier Millot. L’expression « habit d’Arlequin » est attestée en 1680 chez la « divine marquise » de Sévigné, pour désigner un ensemble de disparates. La bigarrure du vêtement fut utilisée pour mieux repérer un prisonnier évadé : un arlequin devint un forçat à casaque mi-rouge, mi-brune, aux manches mi-jaunes, mi-vertes, qui, s’il s’échappait était vite repéré. En 1762 Un « arlequin » est devenu un « opportuniste » chez Jean-Jacques Rousseau (Émile, II). On voit que l’histoire d’un personnage est aussi complexe et « bariolée » que la composition du plateau de la marchande d’arlequins !
On appelle parfois « arlequin » une assiette contenant, joliment présenté, un mixed grill de filets de poisson coupés en petits carrés, dont les couleurs diverses et joliment disposées produisent un bel effet. On dit aussi, pour la même chose un « damier » de poissons.
Artichaut : Avoir un cœur d’artichaut. Faire d’une rose un artichaut.
Le nom « artichaut » semble bien venir de l’espagnol. On a carchiofa en 1423. Mais pas pour longtemps, puisque la forme caxofa existe en Espagne vers 1492, avant d’aller se répandre dans le Nouveau Monde. L’italien carcofio se renconte au XVIe.s. et l’on a, en français, « carchoffle » en 1512, dans le sens d’ « ornement en forme d’artichaut d’une selle de cheval ». le tout semble nous arriver de l’arabe alcachofa. Etre volage, effeuiller un peu trop souvent la marguerite ou la faire effeuiller. Il y a dans le geste d’arracher cruellement les pétales de marguerite une idée du « cœur d’artichaut » et de l’implication indécise du sort envers soi. Seulement, le cœur d’artichaut s’effeuille lui-même… Une fleur est un sexe ! Si l’on n’est pas trop bégueule, on peut accepter l’infidélité :
Ton cœur est un artichaut, donne-m’en une feuille.
Almanach du Hanneton 1866, cité par Loredan Larchey.
Un « artichaut » est aussi un portefeuille qui contient l’ « artiche », l’argent. Les feuilles sont comparées à des billets de banque. Ce que nous rappelle une des célèbres Goualantes de La Villette et d’ailleurs d’Emile Chautard :
On barbote au pauvre diable qui crève
Ce qu’il a dans son artichaut,
A l’hosteau.
C’était l’époque des « poivriers ». Au XIXe.s. on nommait ainsi les détrousseurs de clochards, d’ivrognes qui attaquaient les « poivrots ». Et ces pratiques ne cessaient pas à l’hôpital, l’ « hosto » qui servait d’asile et que Chautard orthographie à sa façon.
L’artichaut n’est pas sans malice. Il nous pose un problème étymologique par sa préparation délicieuse nommé « barigoulette ». Il s’agit d’une savoureuse préparation avec du porc fumé. IL y a aussi la « barigoule », plus simple, qui est une façon de préparer l’artichaut grillé avec du poivre, de l’huile, des aromates, du thym….
Le thym, en Provence, ou, du moins certaines de ses variétés de nomment « farigoulette ».On a imaginé que ce serait l’origine du nom de la recette. Le f initial serait devenu v, comme cela arrive dans la prononciation allemande, puis b, comme en espagnol. Hélas, ça ne tient pas. De toute façon, l’origine de « farigoulette » est obscure, elle aussi. Les dictionnaires disent simplement qu’il s’agit d’un mot provençal. Ce dont on se serait douté. « Partir en barigoule », à Toulon, c’est « se dégrader », « aller à vau-l’eau », « finir en eau de boudin ». L’expression « faire d’une rose un artichaut » signifie qu’on transforme ce qui est beau en quelque chose d’utile. Cependant, la fleur d’artichaut est d’une rare beauté.
Non mais des fois!
On me reproche parfois la parenté de l'un de mes livres avec les idées de Badinter. JE la revendique: c'est aussi un hommage à la grande Elisabeth.
On me reproche aussi ma "sévérité" envers le féminisme pataud, libéral, voire d'extrême droite qui court à présent les rues. C'est dsans doute que je suis vieux jeu, ayant milité dès 1969 dans ce qui llait devenir le MLAC, aun Lycée.On organisait des "charters" pour la hollande et l'on risquait gros (on était encore mineurs 21 ans à l'époque) en favorisant ce qui alalit être nommé l'IVG.
De plus, j'ai eu la chance d'être élevé en grande partie par des femmes dont le moins qu'on puisse dire est qu'elles refusaient le victimat, qu'elles étaient actives, fortes, grandes, de fieffées emmerdeuses parfois, mais énergiques, vaillantes et décidées. Il a fallu que je dépasse l'âge adulte pour rencontrer des femems médiocres: j'ignorais qu'il y en eût! Quelle ne fut pas ma déception! C'est comme si j'étais passé de Colette, de Georges Sand, Sophie Germain et Germaine de Staël à des pots de yaourt vides! Qu'on me comprenne!
Et d'ailleurs, il me plaît de louer mes grands mères, mes soeurs, ma fille, tant de femmes que jai connues. On est loin des complaisances courantes!
Et aussi les femmes d'ici, dans les villages du Nord.Là, elels ne sont pas à la fête! Rongées, rendues tremblantes par le caféisme, elles cognent, elles se battent, elles résistent. En méprisant le féminisme des "bourgeoises parisiennes"! Elle sont dégoûtées par el féminisme. Elels sont brisées par le travail ou par l'isolement.Ici, on ne peut pas nier que les femmes sont parfois coupables de "violences conjugales". Elles se battent à grands coups de poële à frire, attaquent et mordent. Certaines sont battues, vraiment victimes: ont les voit, diaphanes, courbées, comme errantes en allant faire leurs courses. Elle épareraient au Fouquet's. Il y a aussi des femmes maltraitantes, des criminelles: tout ce que la misère peut donner...
Et ourtant, dans tout ce malheur, parfois complaisamment cultivé, il demeure une sorte de sauvagerie profondément humaine. Tragique... Allez leur dire qu'elles sont victimes! C'est un coup à recevoir un coup de poing dans la gueule. Et ça cogne fort, une Hennuyère "de base", une villageoise de l'Avesnois! N'empêche qu'elles se plaignent tout le temps...Elles sont vraiment victime. Mais le leur dire c'est, direct, "un bon coup d'ramon su t' goule, t'es nin d'min coin, ti! Qui c'est m'n homme? j'sé nin, mi!". Fierté, bêtise, médiocrité, gandeur: quelle salade!
Contradictions, ambiguïté, férocité, amour déçu, tendresse on ne peut plus rêtive, voix éraillées, alcoolisme, caféisme... Fièvre de la résistance à la mort lancinante, quotidienne...
LEs hommes? Bah! Ils ont le bon goût de fuir, ou encore de mourir jeunes, grâce aux bienfaits de l'alcool... Il cognent, certes, mais pas trop longtemps: ils s'esquivent poliment en dégueulant leurs tripes après une dernière cuite, le foie élégamment explosé par la cirrhose... Ou alors, ils meurent sur la route avec 4 ou 5grammes d'alcool dans le sang, au volant de leur Gamma GT! Bref, ils sont fort délicats! Ils ne font que passr, foutre la merde, et se tirer. On n'est pas plus gentil! PArce qu'après, on peut se plaindre durant des décennies tout en allant fleurir la tombe du tortionnaire dégueulasse...
Ah, c'est pas zen, tout ça. au Tibet, en Inde, dans le monde arabe, ces femmes seraient déjà exécutées... Et les mecs continueraient, tranquilles...
C'est pas zen, mais c'est humain. C'est moche, mais ça vit. ET que l'on me comprenne: la violence conjugale féminine est tout aussi condamnable que l'autre.Elle est d'ailleurs beaucoup plus fréquente qu'on le croit. Encore une fois, la nier, c'est aussi nier les femmes. Et leur humanité.
C'est-y pas beau, la vie?
Phrase à la con
M%oi aussi, j'peux faire des phrases! En voilà une:
ELe moustique pique et suce le sang.
Le mystique coupe et sue le sens!
Sauf que moi, c'est pour rire... MAis ça peut se méditer!
Force et rigueur de la pensée: George Sand
En notre temps de sous-féminisme complaisant, il est temps de rappeler la grandeur des femems qui refusèrent el victimat.Qu'elles soient de milieu modeste ou nobles ne change rien à l'affaire. Aujourd'hui, le machisme ne peut que se taire: la grandeur de certaines femmes dépasse de loin la médiocrité phallocrate. LA bassesse de certaines autres ne fait qu'égaler celle des hommes de même acabit.
Y a t-il un "penser femme"? JE l'ignore et je m'en fous un peu. Toujours est-il que, bien avant Freud (serait-il "féminin" dans sa pensée?) de grandes intuitions virent le jour.Mais ça ne ressemble pas à la fameuse "intuition féminine". Ce que je vais citer est en forme de question et répond sans doute plus à la ferveur de visionnaire calme de Descartes,l' assoiffé de vérité et d'amour, qu'aux sentences pesantes des "foutriquets sentencieux:
Croyez-vous que les rêves soient une pure combinaison du hasard ? Il existe dans l’homme de secrets remords, vagues, instinctifs qui se révèlent par les terreurs de la superstition et les hallucinations du sommeil. L’empreinte est restée dans un coin du cerveau et s’y réveille quand les autres facultés de l’intelligence s’endorment George Sand, Lelia, première version.Préface
La psychogénéalogie d'Ancelin Schützenberger est-elmle dans el droit fil de la clairvoyance d'une autre femme, toujours George Sand, si connue et méconnue à la fois? Lisez plutôt:
Il y a des souvenirs qui semblent ceux d’une autre vie, des enfants qui viennent au jour avec des douleurs qu’on dirait contractées dans la tombe.
George Sand, Lelia
Voici des exemples de pensée qui me ravissent. Et quand on pense à l'époque durant laquelle elles ont été émises...
Excusez-moi, les filles, mais mon féminisme est plus du côté de la gloire de George Sand ou de Flora Tristant que dans la célébration du victimat!
Et justement, Flora Tristan fut réellement une victime! MAis pas le genre à pleurnicher... On reparlera de la formidable Flora, de ce paquet de soufffrance sublime, courageux, grand, et supportant les épreuves d'une façon exemplaire autant que nécessaire!
Elle en faisait pas "fausse route" comme nos actuelles "ligues de vertu" féministoïdes. Elle ,l'a payé cher. Mais elle l'a payé. Comptant.
Pour en revenir à Jojo Sand, on peut remarquer que deux phrases, comme ça, tirées du contexte, contrastent avec la nullité des "foutriquets sentencieux" (des hommes de pouvoir) comme le dalaï lama. Il n'y a pas là d'affirmation prétentieuse mais un doute cartésien, une modestie, une prudence..; et la tendresse qui va avec la pensée cartésienne: pas de trucage ou de fausse modestie: du vrai. Avec le risque d'erreur, certes. MAis les "foutriquets sentencieux" ne se trompent jamais!
Rûmi, Monsieur Dalaï, Lama de son métier sont bien médiocre. George Sand est superbe! Chapeau bas, les mâles fabriquants de truismes!
Il faut lire Lélia, comme Indiana, ça réserve des surprises. LA George a plus d'un tour dans son sac! Elle est matoise, la bougresse! Et rusée!