06 octobre 2005
Devenons sobres pour les vampires
Patrice houzeau, sur son blog littéraire, nous parle de physique quantique, de chats et de désintégrations.Mais aussi de morts-vivants. Le fait est qu'on ne les prend pas assez en considération!
Prenons l'alcoolisme, par exemple! J'ai vu, ici, dans el Nord, des gens qui boivent trop d'alcool. Si, si! ET ces malheureux ne pensent pas assez à cette catégorie de morts-vivants qu'on nomme affectueusement: vampires!
Non, ils n'y pensent pas, les bougres! Et s'ils se faisaient mordre par un vampire? Hein? qu'est-ce que vous dites de ça?
Avec l'acool qu'ils ont dans le sang, Dracula serait vite bourré et Nosferatu pompette... Et voilà qu'après avois bu le sang des tas d'ivrognes malpolis et inconséquents, ils reprendront leurs automobiles (des Gamma Gand Tourisme!) pour se carapater dans les Carpathes avant le lever du soleil!!!
Et là, zut! Au tournant du carrefour du coin, un barrage de gendarmerie! Prise de sang, salle de dégrisage, point de permis... Retard!
Et nos sympathiques vampires ne seront jamais rentrés chez eux à temps! C'est triste, c'est dramatique, c'est tragique!
Et c'est une raison de plus pour boire avec modération!
cocorico
Le Français Yves Chauvin vient d'obtenir le prix Nobel, quarante ans après sa découverte: la métathèse. Pour une fois le prix Nobel de physique ne va pas à quelqu'un qui semble avoir un rapport avec les armes nucléaires! Dont acte.
La métathèse? C'est le bordel constructif! On prend des canards et des navets, on secoue et l'on obtient, par exemple, un plat délicieux ou un journal proposant la critique de nanars cinématographiques. C'est bô, l'assihance! LE fait est qu'à la place de canards et de navet, on prend des truc genre atomes, mollets-culs, noeuds-trinhos, particules, bouts de machins tout petit, matière sournoise qu'on ne voit même pas !
La métathèse? Eh bien c'est aussi l'inversion d'une syllabe: inFRACtus our infarctus, aRéoport pour aéroport... C'est un métaplasme pârticulier, qui est fondatrice du haut art algébrique du contrepet, qui se définit comme de l'algèbre, plus du sens, identités remarquées par métathèses résolues. Ainsi, très platonicienne est celle qui, grossière comme il se doit, revient à la physique en passant par Houellebecq. Elle consiste à prendre un titre; Les Particules élémentaire, à affronter la métathèse pour obtenir: "Timée les encule par-terre", ce qui manque de confort...
On voit que Monsieur Chauvin demeur très français! Car le contrepet, la métathèse, c'est souvent braguette sous le bras!
Et c'est ainsi qu'Allan est gras!
Reflet
Reflet.
Sosie de toute forme et de l’air qui s’écoule : le temps n’a pas de sens pour savoir où aller, ni de respiration pour vouloir s’arrêter. A peu dire, on l’oublie, par inadvertance, faute de vrai nonchaloir. On en médit souvent à trois pas d’ici-bas. Des meurtres sont évoqués dont on ne parle plus. Le temps les a croqué, lippe-repue, gourmand.
Dans le miroir, c’est lui, quand rien ne se ressemble, quand la mort a sévi, quand le reflet du vide n’y voit rien que du feu.